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Le festival "ARCADE fait son cinéma" touche à sa fin !
Ne manquez pas la dernière soirée : LE MALI DU NORD AU SUD
Avec la projection de LERE, La Bataille de L'eau (NORD MALI)
Suivi de La Coopération ARCADE au Quotidien (SUD MALI)
Les intervenants seront ensuite disponible pour échanger avec la salle.
Et pour ouvrir la séance, nous vous présenterons le court-métrage réalisé par l'école primaire de Saint-Pierre d'Allevard dans le cadre des échanges scolaires avec Dembella.
Entrée libre et gratuite !
Le projet de sécurité alimentaire autour des plaines hydro-agricole a été présenté, à l'aide d'un diaporama, dans les différentes communes du projet, afin d'échanger avec les élus locaux et de les sensibiliser aux enjeux et à la méthode.
Il a été présenté à l'Assemblée Régionale de Sikasso, où le président de la région avait invité son homologue de Koulikoro. Les deux régions sont prêtes à s'impliquer et à travailler ensemble pour la réussite de ce projet.
Nous l'avons également soumis à l'AMM (Association des Municipalités du Mali).
Il a aussi été présenté en conférence au Commissariat à la Sécurité Alimentaire et à la FAO (Food and Agriculture Organization) à Bamako, où il a suscité un vif intérêt et nous a permis d'échanger et de bénéficier des conseils des membres de ces organisations, très impliquées dans les projets de sécurité alimentaire.
Ces instances doivent nous appuyer dans la recherche de partenaires en zone déficitaire, démarche indispensable à la mise en place de ce projet.
De plus, la FAO nous a proposé de présenter notre concept lors d'une réunion du groupe de concertation thématique « Economie rurale et agricole », qui regroupe tous les partenaires techniques et financiers du Mali dans ce domaine, notamment de nombreuses coopérations étatiques.
Photo : concertation autour du projet à la mairie de Benkadi
S'il est encore trop tôt pour connaître les rendements, les premières cultures de riz sur les 100 ha aménagés de la plaine du Koureh sont très prometteuses (voir photo).
Pour les autres céréales (mil, maïs, sorgho), les récoltes s'annoncent bonnes sur la zone, comme dans l'ensemble des régions productrices du Sud-Mali, ce qui va rapidement faire chuter leur prix...
Alors que les prix des céréales sont actuellement très élevés au Mali (le sorgho non décortiqué se vend autour de 375 Fcfa à Bamako), les récoltes vont permettre aux maliens de respirer un peu :
Dans certaines zones, qui ont bénéficié de pluies précoces, comme à Benkadi, les premières récoltes de maïs commencent déjà, ce qui va faire redescendre un peu le prix des céréales.
L'ONU revoit sa position (AFP)
Après avoir refusé de soutenir une force d`intervention au Mali, il y a quelques jours; Le Conseil de sécurité des Nations unies s'est dit prêt lundi à délivrer un mandat à une force militaire que l'Afrique de l'Ouest envisage de déployer au Mali pour combattre les rebelles touareg et les islamistes armés.
Et Paris prévoit un accord rapide de l`ONU à une opération UA/Cédéao au Mali (AFP)
"...La France a également réitéré mardi qu`elle était prête à apporter un appui logistique à cette force africaine pour le Mali. ..."
Nom : 20120619 - Le Conseil de sécurité de l’ONU pr.pdf
Taille : 151 Ko
Le Conseil de sécurité refuse de soutenir une force d`intervention au Mali. (AFP le 14 juin 2012)
Position de l'ONU vis à vis du chapitre 7 du Communiqué de la Commission de la CEDEAO du 6 juin 2012
"7. A cet égard, ils ont instruit la Commission de la Cédéao de poursuivre la préparation de la Force en attente de la Cédéao et ont demandé aux présidents en exercice de la Cédéao et de l'Union africaine de saisir le Conseil de sécurité des Nations unies afin d'obtenir un mandat autorisant le déploiement des troupes sous le chapitre 7 de la Charte des Nations unies pour mener toutes les actions nécessaires au rétablissement de l'intégrité territoriale du Mali et au besoin par l'usage de la force."
Les études techniques de la plaine hydro-agricole de Kougnan sont terminées.
Dans un premier temps, ce sont 330 Ha qui peuvent être mis en eau grâce à l'aménagement de 4 casiers rizicoles.
Les casiers sont séparés par des vannes à crémaillères, afin de réguler la lame d'eau.
En parallèle à la recherche de financement, il nous faut maintenant travailler avec tous les acteurs : agriculteurs, pêcheurs, éleveurs, élus, autorités villageoises, autorités administratives, etc... qui utilisent ou utiliseront cette plaine, et surtout régler les questions foncières, et mettre en place la structure de gestion.
Sur la commune de Benkadi où se trouve la plaine de Kougnan, il y a une autre plaine de 100 Ha qui pourrait, elle aussi, être étudiée et aménagée.
Ces aménagements s'inscrivent dans un vaste projet de sécurité alimentaire Sud-Nord au Mali, dont vous trouverez le concept en cliquant ici.
Ci-dessous le principe de fonctionnement des aménagements.
(Image ci-contre : situation des ouvrages étudiés et aménagés)
Les ouvrages d'art de la piste de Benkadi sont maintenant terminés, ainsi que les raccords en latérite (photos 1 et 2), qui vont permettre de désenclaver la commune de Benkadi dès l'hivernage.
La commune de BENKADI a participé à hauteur de 5% à ce projet, cofinancé par le MAEE.
Nous espérons trouver dans les années à venir le financement pour réaliser la deuxième partie de ce chantier : la piste latéritique sur 6 km entre le chef-lieu de Benkadi à celui de Blendio.
Sur la commune de Blendio, les travaux du "grand pont" sur l'axe Dembella-Niena (financement Région de Sikasso) ont commencé en mars (photo 3) et la réalisation de l'ouvrage est en bonne voix, le tablier étant déjà réalisé (photo 4).
Ces ouvrages sont très importants pour faciliter la communication, le commerce (céréales, bétail, artisanat), mais aussi l'accès aux soins et aux services publics sur ces communes enclavées, comme on peut le voir sur la carte ci-dessous.
Retrouvez tous les articles sur le désenclavement en cliquant ici.
Malgré la situation actuelle tendue au Mali, notre équipe à DEMBELLA continue à travailler sur le projet global de développement, avec les élus et les populations des communes maliennes partenaires :
Certes, les projets nécessitant une importante logistique, tel que la sensibilisaiton au VIH, sont suspendus.
Mais d'autres sont en cours ou démarrent, comme vient de nous l'apprendre notre chef de projet, Moussa DIAKITE :
Il poursuit la mise en place des projets des planteurs et de maraichage avec les femmesIl va lancer le projet d'amélioration de l'élevage avec la coopérative de DEMBELLA et les études de la Plaine de Kougnan devraient être terminées dans les semaines à venir.
Surtout, Moussa continue avec Ibrahima TOURE, le gestionnaire-comptable, un énorme travail de fond auprès des structures de la société civile :
Ils les accompagnent dans la préparation et la tenue des Assemblées Générales, pour préparer, entre autres, les rapports d'activités, mais aussi les rapports fiannciers, grâce au suivi de gestion régulier effectué au CIAGE, qui permet de tirer des bilans financiers et d'analyser les chiffres avec les trésoriers concernés.
Ci-dessous le lien sur la page de RFI, sur la situation actuelle
Suite au projet d'amélioration des poulets de chairmené avec la coopérative des éleveurs début 2011, Moussa a mis en place un poulailler témoin dans la cour de la base.
Ainsi, les aviculteurs viennent régulièrement voir les techniques d'élevage utilisées par Moussa, pour en discuter avec lui et les intégrer dans leurs propres élevages : habitat, alimentation, prévention des maladies, tous les sujets sont abordés et discutés.
A l'heure actuelle, il y a un débat autour de l'alimentation des volailles : certains voudraient les nourrir au maïs, d'autres préfèrent garder le maïs pour l'alimentation humaine et utiliser les déchets d'agriculture et de cuisine, ou les larves de termites pour nourrir les volailles.
Le rôle de Moussa est ici très important, car sa formation d'ingénieur agronome lui permet d'apporter de précieux conseils aux éleveurs, qu'il met en application directement dans le poulailler témoin.
Photos 1 et 2 : le poulailler témoin
Photo 3 : poussinière d'un aviculteur
Photo 4 : un aviculteur nourrit ses poules avec des larves de termites
Voici une série d'articles permettant de faire le point sur les grands projets maliens en cours ou à venir sur les différents secteurs de l'industrie :
l‘automobile,
l'acier,
l'énergie solaire,
le ciment,
l'or,
le pétrole
le transport...
Bonne lecture !
et merci à Roger pour la compilation !
Nom : INFORMATIONS.pdf
Taille : 222 Ko
Allez voir la pièce de théatre : "La vérité du Soldat" au théâtre de la Croix Rousse à Lyon les 21, 22 et 23 octobre. Il reste encore des places ! Il y a, dans cette pièce, un véritable "devoir de mémoire", ou l'ancien bourreau prend la parole et, avec l'aide d'une de ses victimes, explique pourquoi et comment il a agi, et est devenu lui aussi victime du système répressif qui régnait alors au Mali. Photo d'Adama Bagayoko sur scène
Valérie GEHIN, coordinatrice, et Joseph VICIER, administrateur, sont partis au Mali pour une mission de 1 mois. Ils rejoignent sur place Bernard SEIGLE-FERRAND, le Président.
Une mission très chargée, avec des tâches différentes pour chacun d'entre eux, mais un seul but : travailler aux côtés de Moussa DIAKITE, le chef de projet, sur l'avancement des différents volets et évaluer le projet.
Cela passera par différentes actions : réunions d'échanges avec les élus et les associations, point sur les outils à disposition, rencontres des autorités locales, recrutement d'un gestionnaire-comptable, appui dans la mise en place d'actions techniques (pourghère, constructions en terre, ...) et dans des échanges, des réflexions avec Moussa sur les projets en cours et à venir.
Depuis l'arrivée au Mali de Bernard SEIGLE-FERRAND mi-septembre, il pleut régulièrement sur la zone du projet, et notamment la semaine dernière une énorme pluie de 90 mm en 2 heures !
Après cela, la route Dembella-Niena, qui permet de rejoindre l'axe Bamako-Sikasso, a été coupée pendant plusieurs jours : le marigot entre Dembella et Blendio est sorti de son lit, recouvrant le pont et une partie de la piste, rendant impossible la traversée, si ce n'est... en pirogue !
Depuis, la route est redevenue praticable.
Apparemment, les pluies n'ont pas fait de dégâts importants. En revanche, les paysans espèrent qu'elles vont durer encore quelques semaines, jusqu'à ce que les céréales arrivent à maturité. En effet, la saison des pluies a été tardive et les pluies peu importante durant juillet et août.
Consultez la pluviométrie sur les communes de DEMBELLA et BLENDIO
Au théâtre de la CROIX-ROUSSE à LYON pour trois représentations à partir du 22 octobre 2011.
Veuillez noter la présentation du docu-fiction théâtral Vérité de soldat par la compagnie malienne BlonBa.
Fin : 24/09/11
Lieu : Croix-Rousse - LYON
Nom : VERITE DE SOLDAT.pdf
Taille : 504 Ko
Les pluies ont été très faibles et très irrégulières aux mois de juin et juillet sur la zone du projet. Nous attendons la pluviométrie du mois d'aout et le rapport de terrain de notre chef de projet concernant les récoltes de céréales, car nous craignons un manque de céréales pour l'année à venir.
Voici ci-dessous un graphique reprenant la pluviométrie à Dembella depuis plusieurs années, ainsi que les quantités de pluie journalière sur la saison 2011 à Dembella, et à Blendio.
On note déjà d'importante différence entre ces deux villages distants seulement d'une vingtaine de km !
L'actualité française parle très peu de ce qu'il se passe chez nos amis maliens.
Et pourtant, cette démocratie avance pas à pas et certaines de ses avancées mériteraient d'être clamées haut et fort :
Ainsi, contrairement à de nombreux chefs d'état africains, le Président malien, Amadou Toumani Toure (ATT), a refusé de modifier la constitution qui impose un maximum de deux mandats. Il se retirera donc du pouvoir comme il l'avait promis aux prochaines élections présidentielles de 2012.
Voici ci-joint la vision du Président malien sur différents sujets d'actualité, tel que la politique intérieure malienne, le concept de démocratie, le terrorisme ou la situation en Lybie.
Bonne lecture !
Nom : Les_lecons_de_ATT.pdf
Taille : 65 Ko
En novembre 2009, la délégation française a été reçue en Assemblée Plénière à l'Assemblée Régionale de Sikasso. Les questions foncières et d'aménagement des plaines rizicoles ont été abordées à cette occasion.
Un an plus tard, l'Assemblée Régionale faisait mettre à jour les études (réalisées par l'ARCADE) du casier Sud de la Plaine du Koureh.
L'Assemblée Régionale a ensuite lancé les travaux. A l'heure actuelle, une entreprise est sur le terrain pour la réalisation des digues. Mais l'arrivée de la saison des pluies rend difficile l'avancée des travaux.
Et l'ONG de sensibilisation recrutée par l'Assemblée Régionale attend la fin des travaux pour se rendre sur le terrain !
Dès que nous avons été informés du projet, nous avons eu l'accord du Président de la Région pour commencer la sensibilisation et l'organisation des populations autour du projet.
Avec la mairie de Dembella, nous avons donc organisé plusieurs réunions dans les villages concernés.
Il est impératif pour ce genre de projet de mettre en place un plan cadastral afin de valider la répartition des terres (comme nous l'avons fait pour le barrage de Dembella en 1994), mais aussi de définir avec tous les acteurs le mode d'organisation et de gestion de l'ouvrage.
Mais la commune de Tella conteste les limites foncières, ce qui ne va pas rendre aisé la mise en oeuvre de ce projet. On voit ici toute l'importance d'une présence permanente sur le terrain !
Cette année, nous avons réalisé les études géophysiques de Mébougou, Tiebala et Sanankoroba (voir carte ci-contre) : ce sont les 3 villages de la zone qui ont encore un accès très difficile à l'eau potable, avec des populations de plus de 1000 habitants.
Le rapport d'études a fait apparaître les points d'implantation potentiels à proximité des habitations.
Il nous faut maintenant discuter avec les élus et les populations sur les choix techniques à envisager avant l'équipement de ces forages.
En effet, plusieurs solutions existent : du puits-citerne à l'AES en passant par la pompe manuelle ou la pompe solaire... Cela dépendra de la capacité du forage, mais aussi des capacités de gestion et de pérennisation des ouvrages pour des villages de moins de 2000 habitants, donc beaucoup plus petits que les villages précédemment équipés en AES.





