knowledge management (3)
En 2009 i-KM vous propose toute une gamme de formations : au KM bien sûr, mais aussi à l'entreprise 2.0 : pour choisir et utiliser les outils, pour conduire des évolutions organisationnelles et managériales réussies.
Les formations-actions au MapManagement (utilisation du Mind Mapping à diverses fins professionnelles et accompagnement i-KM dans la durée) continuent, et nous proposons aussi des formations directes à MindManager d'une journée, par un formateur agréé Mindjet : pour la conduite de réunion, la gestion de l'information, les processus de décision, la conduite de projets, les tableaux de bord de dirigeants.
Les formateurs sont tous des consultants séniors, et interviennent à Paris, à Nice et Aix en Provence, ou dans d'autres régions en fonction des besoins, en inter ou intra entreprise. En 2009 nous serons présents aussi à l'échelle de l'Union pour la Méditerranée, et proposons, en Français et en Anglais des formations en e-learning et avec tutorat en ligne.
Nous serons heureux de vous donner toutes précisions : contact@i-km.com et au 04 93 91 31 22
A bientôt !
Nom : iKM_formation_KM.pdf
Taille : 786 Ko
INSCRIPTIONS SUR LE SITE http://www.icc2008.info/index.html pour visiter le salon
Inscription ICI (ci-dessous) pour nous rencontrer sur le stand i-KM
Les Rencontres Innovation, Compétitivité et Connaissance font le point, chaque année, sur les concepts, acteurs, services et solutions logicielles dans le domaine de la maîtrise de l'information stratégique et des connaissances.
Comme il est dit sur l'excellent Blog "Outils froids" "La session 2008 aura lieu les 13 et 14 octobre prochains et ne dérogera pas à la tradition de qualité à laquelle on s'est (vite) habitué avec un mix de sessions plenières, d'interventions d'experts et de carrefours sociétés, sans oublier la trentaine d'exposants."
Intelligence stratégique & Prospective
Les enjeux de l'économie de la connaissance dans l'espace Euro-Méditerranée
La mondialisation, sous ses multiples formes, a complexifié le paysage intellectuel du renseignement.
Aujourd'hui, il ne s'agit plus seulement d'obtenir la bonne information, mais de l'interpréter,
de lui donner du sens en fonction d'un nombre croissant de paramètres, de l'évolution du contexte
jusqu'aux forces et faiblesses de l'organisation concernée. D'où le fait que le terme "stratégique
" semble mieux approprié que celui, plus limitatif, d'économique.
Mais comment parler de stratégie sans évoquer la prospective, cette discipline chargée d'analyser
et de créer le changement, d'anticiper les évolutions et mutations, d'accompagner la construction
de futurs choisis ? Quels liens entretiennent donc prospective et intelligence stratégique ?
Focus sur les initiatives concrètes menées dans le cadre du développement de l'Intelligence
stratégique en Euro-Méditerranée.
Modérateur
Fabienne Goux-Baudiment
head of proGective, Research Centre for Futures Studies
president of the WFSF (2005-2009)World Futures Studies Federation
Parmi les intervenants, sont attendus :
L'ambition du Maroc : L'Institut Royal des Etudes Stratégiques
M. Tawfik MOULINE, directeur de l'institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES)
Enjeux économiques et stratégiques de l'Union pour la Méditerranée
Didier Doucet
Membre de la section relations extérieures du Conseil Economique et Social,
ancien Conseiller au Secrétariat Général du Haut Conseil de Coopération Internationale,
expert sur les questions africaines.
Création d'une formation Executive au Maroc
Christian Harbulot, Directeur de l'Ecole de Guerre Economique
P1 - 9h30 – 10h30
Intelligence stratégique & Prospective
Les enjeux de l'économie de la connaissance dans l'espace Euro-Méditerranée
Fin : 14/10/08 - 21:00
la notion de "technologies de la relation" prend acte de l'évolution générale vers le 2.0 et de la vague d'usages qu'elle déclenche, emportant avec elle bien des pratiques et des représentations
Joel de Rosnay, toujours "visionnaire" et prompt à trouver la juste expression, a lancé le terme début 2008, notamment lors de cette conférence. Il a pour vocation de remplacer l'appellation TIC, ce qui se justifie amplement :
1/ L'information et la communication ne représentent pas l'ensemble des fonctions sociales affectées profondément par les technologies et leurs usages depuis une quinzaine d'années. i-KM avait tenté d'y introduire la "connaissance" et de parler de TICC. Mais l'information reste, dans beaucoup d'esprits, le thème absolu, alors que c'est bien la connaissance, information contextualisée et intériorisée par les acteurs, porteuse de valeur économique et d'action, qui utilise au mieux ces technologies
2/ A défaut de désigner la connaissance, la notion de "technologies de la relation" prend acte de l'évolution générale vers le 2.0 et de la vague d'usages qu'elle déclenche, emportant avec elle bien des pratiques et des représentations.
Ce sont bien les relations inter-individuelles qui sont au coeur des pratiques du 2.0 : quelques soient les contenus, les options entre de très divers supports multimédias, l'intention des auteurs, des lecteurs, des commentateurs... c'est toujours dans l'inter-relation d'individu à individu et d'individu à "amis" (ceux que le 2.0, par la magie de la folksonomie, vous fera apparaître comme "proches") qu'intervient la publication.
Les concepts et pratiques qui prenaient corps, par exemple le Knowledge Management, la veille collaborative, sont happés par la vague relationnelle : le partage, le collectif, la co-création de connaissances, la constitution en équipe de bases de connaissances... s'improvisent, comme naturellement, au travers des wikis, des tags et de la folksonomie, des slides partagés ou des mails audio, etc. La simplicité des outils épargne la mise en place raisonnée de systèmes de relation. L'improvisation relationnelle se substitue à la réalisation (souvent poussive, bureaucratique, et technologiquement lourde) de collectifs.
Les avantages sont évidents : agilité organisationnelle, sélection des participants par la motivation, grande réactivité... mais n'y a-t-il pas danger à désorganiser, en quelque sorte, la relation ? S'agirait-il au contraire de porter l'auto-organisation à une échelle de pratique, à un seuil, avec une amplitude, jamais atteints, et avec des effets systématiquement inattendus ?
Note Sur l'auto-organisation et l'autopoïèse, voir aussi
Gareth Morgan : la métaphore de l'organisation comme un cerveau
J-M Blancherie : sens et cognitif

