2.0 (15)
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LA NEWS'MAP de i-KM
J'ai souhaité renforcer, au travers de cette formule inédite et d'exemples d'utilisation du Mind Mapping, le lien créé depuis des années avec les centaines de professionnels et d'étudiants intéressés par le Knowledge Management, l'Intelligence Stratégique, le Mind Mapping, et maintenant l'entreprise 2.0. Les supports que nous utilisons dans les entreprises et les institutions ne remplacent pas la compétence, les savoirs, l'intuition humaine, mais ils aident aujourd'hui, de façon assez inattendue dans leur puissance, à développer des relations intéressantes et utiles entre les personnes et entre les équipes, à expliquer, à apprendre.
Au sommaire, au travers de liens actifs
* Mes vœux, sous une forme originale (des réponses chaleureuses me parviennent et me rassérènent – merci !)
* De nouvelles prestations innovantes, en ligne, pour aborder rapidement et efficacement le Mind Mapping au travers des domaines et pratiques professionnelles qui vous intéressent
* Un article de Jean-Marc Blancherie dans Veille Magazine :
Travailler plus 2.0 pour travailler mieux.
Extraits :
o On a parlé de e-learning pour signifier que l'enseignement (académique) comme la formation (professionnelle) peuvent bénéficier d'outils et de pratiques distribués, en ligne, sur le Web. Or voici que le Web devient une plate-forme de technologies pluri-médias, très simples d'accès et d'utilisation, attractives, peu onéreuses voire gratuites, fondées sur la constitution de contenus à partager et la mise en relation systématique des utilisateurs-créateurs !
o Actuellement, les entreprises demandent à i-KM comment nous pouvons les aider, en matière de Knowledge Management, de e-learning, de RH, de processus, pour bien utiliser et canaliser des initiatives qui sont prises par leurs collaborateurs au travers de wikis (souvent), de blogs, de création de communautés, ou encore d'utilisation du Mind Mapping. A tous les niveaux un désir légitime de collaboration active, et d'utilisation des outils que les gens connaissent par la fréquentation personnelle et familiale du Web, se heurte à l'absence de culture commune, d'expérience, de vision claire, d'orientation, de management de leur usage collectif et organisationnel.
* Et le petit cadeau musical du mois
Nom : NewsMapJanvier2009.pdf
Taille : 1 Mo
est en ligne sur le nouveau site http://www.veillenews.com
Des infos sur le 2.0, de la réflexion, de l'ouverture vers la Méditerranée...
C'est gratuit (cliquer sur la lettre d'information elle-même), et vous pouvez vous abonner ici même (ci-dessous) en vous inscrivant à cet "évènement"
SOMMAIRE
• l'édito par Nicolas Moinet le bébé, l'eau et son bain
• El Watan,premier site algérien de presse en ligne
• Spintank maîtrise le Web 2.0 mouvant
• la cci de Morlaix s'engage dans un monde d'avance
• Organisations et déséquilibres : une régulation est-elle encore possible ?
• La vérité (ou presque) ! La France des "affaires" petite rétrospective à l'usage des amateurs
• Patrick Baptendier Halte à l'hypocrisie !
• Uniross, PME stratégique Un problème de crédit ?
• Trophée Sun Tzu L'art d'orchestrer une rumeur et comment s'en prémunir
Fin : 31/12/08 - 20:30
sur le Blog de l'atelier : 2.0 et mind mapping
En 2009 i-KM vous propose toute une gamme de formations : au KM bien sûr, mais aussi à l'entreprise 2.0 : pour choisir et utiliser les outils, pour conduire des évolutions organisationnelles et managériales réussies.
Les formations-actions au MapManagement (utilisation du Mind Mapping à diverses fins professionnelles et accompagnement i-KM dans la durée) continuent, et nous proposons aussi des formations directes à MindManager d'une journée, par un formateur agréé Mindjet : pour la conduite de réunion, la gestion de l'information, les processus de décision, la conduite de projets, les tableaux de bord de dirigeants.
Les formateurs sont tous des consultants séniors, et interviennent à Paris, à Nice et Aix en Provence, ou dans d'autres régions en fonction des besoins, en inter ou intra entreprise. En 2009 nous serons présents aussi à l'échelle de l'Union pour la Méditerranée, et proposons, en Français et en Anglais des formations en e-learning et avec tutorat en ligne.
Nous serons heureux de vous donner toutes précisions : contact@i-km.com et au 04 93 91 31 22
A bientôt !
Nom : iKM_formation_KM.pdf
Taille : 786 Ko
Pour écouter les conférenciers : c'est ici
Vous constaterez une sorte d'unanimité de bon aloi, et peu de questionnements
Entre autres
Le professeur McAfee traitera de l'Entreprise 2.0, soit l'utilisation des technologies du Web 2.0 par les entreprises pour l'atteinte d'objectifs d'affaires. Il décrira les grandes tendances qui convergent pour faire de l'Entreprise 2.0 une approche invitante. Cette description sera truffée d'exemples aussi bien Internet qu'intranets. Il mettra également en lumière les bénéfices de l'Entreprise 2.0 et utilisera des études de cas pour montrer comment les technologies du Web 2,0 peuvent répondre à de vieux défis et problèmes des entreprises et organisations. Finalement, il décrira les freins et barrières à l'adoption des nouveaux outils et approches et le rôle essentiel que doivent jouer les gestionnaires à titre de leaders du changement. Le professeur McAfee terminera en prouvant que l'Entreprise 2.0 n'est pas une mode mais plutôt une trame de fond qui séparera les entreprises entre gagnantes et perdantes.
Quels sont les avantages et enjeux pour une entreprise à intégrer les technologies du Web 2.0 ?
Des avantages de performance et d'efficacité mais aussi et surtout des enjeux d'expertise et de mémoire. D'une part, une bonne partie des entreprises vont perdre au cours des prochaines années une part importante de leur force de travail. D'autre part, arrivera une nouvelle génération d'employés. Pour que l'entreprise évite de perdre l'expertise de ses retraités et puisse la communiquer à ses nouveaux employés, il devient primordial de créer une mémoire et de transmettre l'expertise.
Dans sa conférence, M. Malaison expliquera quelles sont les dix étapes essentielles à la création de la Mémoire de l'Entreprise 2.0 et quels sont les outils privilégiés pour ce faire.
Mme Beauchemin s'attardera aux changements fondamentaux, dans l'économie, le marché du travail et dans les TI, qui animent le besoin de collaborer différemment. En fait, plus de 75% des CEO croient que la collaboration entre employés, clients et partenaires est clé à leur innovation. La collaboration est devenue un impératif corporatif. Mme Beauchemin discutera comment ces facteurs animent la stratégie d'IBM et comment la philosophie Web 2.0 se retrouve maintenant dans des outils conçus pour l'entreprise. Mme Beauchemin présentera également comment des milliers d'employés IBM utilisent au quotidien des technologies Entreprise 2.0 .
Comment l'entreprise doit s'adapter pour être innovante et performante ?
Devenir une entreprise 2.0 c'est mobiliser son capital humain à travers des environnements Web collaboratifs pour générer du capital organisationnel. Pour y arriver, il est nécessaire de créer de nouveaux métiers. Par exemple, celui d'animateur de communauté, de gardien des connaissances, de coach-expert, de blogueur interne, etc.
Cette conférence présentera l'évolution des métiers du Web et plus précisément ceux aux services de l'entreprise 2.0. Elle sera plus pragmatique que académique parce qu'elle donnera des stratégies d'implantations qui tiendrons compte du contexte organisationnelle des entreprises traditionnelles (1.0).
De nombreux exemples concrets illustrent ce document, que vous pouvez télécharger ici
Voici ce que VeilleMagazine, à la suite de ICC 2008 nous en dit :
BlueKiwi, créé par Carlos Diaz, ex-PDG du groupe Reflect, adapte les usages du Web 2.0 à l'univers professionnel en proposant aux entreprises une suite logicielle leur permettant d'adopter pour leur communication interne les blogs, wikis, RSS, réseaux sociaux et autres widgets.
La société, spécialiste de solutions de réseau social pour les entreprises sort une livre blanc sur « l'entreprise 2.0 ou Comment tirer profit des réseaux sociaux professionnels ». On y montre comment, fonctionner en réseau social, améliore la performance des équipes commerciales, en s'appuyant sur l'exemple des clients BlueKiwi.
Améliorer la communication au sein de la Direction Commerciale constituée de 130 personnes réparties sur 11 agences, décloisonner les métiers, capitaliser les expériences individuelles et valoriser les talents, tels étaient les objectifs de Dassault Système France en 2006 à l'origine du lancement du réseau social, baptisé SmartKiwi. Deux ans plus tard, le numéro un mondial du PLM, se réjouit de son succès. Grâce à la nouvelle plate-forme, la construction d'un projet est passée de 20 à 8 jours.
Chez Finaref, leader des cartes privatives en France, le « goût de l'innovation » fait partie des quatre grandes valeurs choisies et mises en œuvre auprès des collaborateurs et des clients. La mise en place d'un réseau social s'est imposée pour développer une démarche participative et favoriser la transversalité au sein de l'organisation.
Au sein de la Banque de Financement et d'Investissement de BNP Paribas le réseau social 'Our business blog » s'inscrit dans une stratégie globale visant à développer la capitalisation des informations et des compétences et s'approprier les usages de la génération arrivant sur le marché du travail. Déployé au sein du département BFI Communications, « Our business blog » permet de capter et centraliser les échanges quotidiens autour d'une plate-forme unique organisant le partage des informations pour les rendre exploitables collectivement.
C'est une initiative, co-animée par Sir Tim Berners-Lee en personne... et le schéma joint donne une bonne idée du soubassement épistémologique de cette nouvelle science.
Voir le site de la Web Science Research Initiative
L'intention est claire et vraiment intéessante :
The Web is transforming society. In order to...
understand what the Web is
engineer its future
ensure its social benefit
...we need a new interdisciplinary field that we call Web Science.
INSCRIPTIONS SUR LE SITE http://www.icc2008.info/index.html pour visiter le salon
Inscription ICI (ci-dessous) pour nous rencontrer sur le stand i-KM
Les Rencontres Innovation, Compétitivité et Connaissance font le point, chaque année, sur les concepts, acteurs, services et solutions logicielles dans le domaine de la maîtrise de l'information stratégique et des connaissances.
Comme il est dit sur l'excellent Blog "Outils froids" "La session 2008 aura lieu les 13 et 14 octobre prochains et ne dérogera pas à la tradition de qualité à laquelle on s'est (vite) habitué avec un mix de sessions plenières, d'interventions d'experts et de carrefours sociétés, sans oublier la trentaine d'exposants."
Intelligence stratégique & Prospective
Les enjeux de l'économie de la connaissance dans l'espace Euro-Méditerranée
La mondialisation, sous ses multiples formes, a complexifié le paysage intellectuel du renseignement.
Aujourd'hui, il ne s'agit plus seulement d'obtenir la bonne information, mais de l'interpréter,
de lui donner du sens en fonction d'un nombre croissant de paramètres, de l'évolution du contexte
jusqu'aux forces et faiblesses de l'organisation concernée. D'où le fait que le terme "stratégique
" semble mieux approprié que celui, plus limitatif, d'économique.
Mais comment parler de stratégie sans évoquer la prospective, cette discipline chargée d'analyser
et de créer le changement, d'anticiper les évolutions et mutations, d'accompagner la construction
de futurs choisis ? Quels liens entretiennent donc prospective et intelligence stratégique ?
Focus sur les initiatives concrètes menées dans le cadre du développement de l'Intelligence
stratégique en Euro-Méditerranée.
Modérateur
Fabienne Goux-Baudiment
head of proGective, Research Centre for Futures Studies
president of the WFSF (2005-2009)World Futures Studies Federation
Parmi les intervenants, sont attendus :
L'ambition du Maroc : L'Institut Royal des Etudes Stratégiques
M. Tawfik MOULINE, directeur de l'institut Royal des Etudes Stratégiques (IRES)
Enjeux économiques et stratégiques de l'Union pour la Méditerranée
Didier Doucet
Membre de la section relations extérieures du Conseil Economique et Social,
ancien Conseiller au Secrétariat Général du Haut Conseil de Coopération Internationale,
expert sur les questions africaines.
Création d'une formation Executive au Maroc
Christian Harbulot, Directeur de l'Ecole de Guerre Economique
P1 - 9h30 – 10h30
Intelligence stratégique & Prospective
Les enjeux de l'économie de la connaissance dans l'espace Euro-Méditerranée
Fin : 14/10/08 - 21:00
Les entretiens du nouveau monde industriel
Cultures, politiques et ingénieries des réseaux sociaux
3 & 4 octobre 2008 / Centre Pompidou - Grande salle
Place Georges Pompidou 75004 Paris - Métro : Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet - RER : Châtelet / Les Halles - Inscriptions obligatoires
Programme
Vendredi 3 octobre
09h30-09h45 : Allocution d'ouverture d'Alain Seban, Président du Centre Pompidou
Session 1 - 09h45-11h15 : Psychologie des réseaux sociaux
On sait depuis la théorie psychanalytique que le désir est intrinsèquement et originellement inscrit dans un nœud de relations sociales. On sait aussi qu'au cours des dernières décennies les réseaux sociaux traditionnels ont été largement bousculés, « déterritorialisés » comme le disaient Gilles Deleuze et Félix Guattari, voire purement court-circuités, par les réseaux technologiques apparus dans le monde industriel. Or, avec la numérisation, il semble que les nouvelles formes de réseaux technologiques, dits eux-mêmes « sociaux », ouvrent à nouveaux frais la question de l'investissement du désir, de la relation sociale et de l'attention au sens large. En même temps, ils rendent possibles des formes pathologiques de tels investissements, par exemple de nature addictive, ou transforment radicalement les conditions de l'attention, par exemple comme ce que Katherine Hayles nomme l'hyper attention.
Intervenants
Bernard Stiegler (Directeur, IRI/Centre Pompidou), L'économie du désir à l'époque des technologies de transindividuation.
Antoine Masson (Psychiatre, Université de Namur), Réseaux sociaux et adolescence. Le cas de Passado.
Elisabeth Rossé (Psychologue, Hôpital Marmottan), Désir et addiction dans la médiation technologique.
Session 2 - 11h30-13h30 : Anthropologie des réseaux sociaux
Ce que l'on appelle les réseaux sociaux dans le monde Internet repose sur la formalisation plus ou moins poussée et explicite des relations sociales par les technologies numériques. Les protocoles de participation conduisent en particulier les membres de ces réseaux à s'auto-décrire, à s'auto-indexer, et à produire des schèmes de relations sociales sous forme de métadonnées générées par eux-mêmes – consciemment ou inconsciemment. Le réseau est dit social d'abord pour cette raison. Et c'est ce qui conduit à une sorte d'automatisation des relations, fondée sur une opération d'explicitation de ces relations, et qui a pour conséquence de les transformer en profondeur – au point que l'on peut se demander dans quelle mesure une nouvelle forme de « conscience de réseau », c'est-à-dire d'appartenance, est susceptible d'y apparaître comme nouvelle forme de conscience critique, et comment tout au contraire une dissolution de la relation proprement sociale peut tout aussi bien en résulter. On examinera ainsi la double dimension potentiellement dynamique aussi bien que potentiellement réifiante des réseaux sociaux sur le plan socio-anthropologique.
Intervenants
Dominique Pasquier (Sociologue, directrice de recherche au CNRS), La nouvelle génération à la recherche du lien social.
Dana Diminescu (Institut TELECOM), L'appropriation des réseaux sociaux par les populations migrantes.
Richard Harper (Professor of Socio-Digital Systems-Senior Researcher, Socio-Digital Systems, Microsoft Research).
Session 3 - 15h00-16h00 : Économie et réseaux sociaux
Les réseaux sociaux numériques se développent dans un contexte où le modèle classique de l'économie industrielle reposant sur une organisation « top down » est diversement mis en question tandis que se développe un marketing participatif aussi tâtonnant que vibrionnant – le tout sur un fond de crise financière mondiale d'une ampleur telle que certains économistes, comme André Orléan, explorent désormais l'hypothèse d'un commerce (c'est-à-dire d'une organisation des échanges) qui ne serait plus fondé sur les relations uniquement déterminées par les marchés. C'est aussi dans ce contexte que l'on examine désormais la nécessité de définir de nouveaux types d'indicateurs économiques qualitatifs et relationnels. Enfin, s'il est vrai que le « branding » aura dominé les dernières décennies en organisant ou en surdéterminant les relations sociales, on peut se demander si les réseaux sociaux n'ouvrent pas la possibilité de dépasser le modèle économique fondé sur la marque et si les technologies du social ne deviennent pas le savoir économique, managérial et politique stratégique.
Intervenants
Michel Gensollen (Chercheur associé au département Sciences Economiques et Sociales de Telecom ParisTech), Economie des communautés médiatisées.
Bernard Benhamou (Délégué aux Usages de l'Internet auprès de la Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche).
Session 4 - 16h30-18h30 : Enjeux technologiques et industriels des réseaux sociaux et du Web collaboratif
Cette session organisée en collaboration avec l'INRIA et l'Institut TELECOM fera un état de l'art des technologies mises en œuvre et dessinera les perspectives de développements à court et moyen terme dans le domaine des industries de la relation sociale en quoi consistent les réseaux sociaux numériques. Elle traitera tout aussi bien des questions d'infrastructures de réseaux qui conditionnent l'émergence de ces technologies sociales, et en particulier du point de vue de l'avenir du protocole Internet en cours de discussion dans le cadre de l'IPV6. Enfin, elle restituera ces réseaux dans le contexte de l'actuelle activité économique et entrepreneuriale fondée sur ces technologies également appelées relationnelles.
Intervenants
Olivier Auber (Directeur, Laboratoire Culturel A+H / ANOPTIQUE), Enjeux de l'IPV6.
Francis Jutand (Directeur scientifique, Institut TELECOM), Les technologies de la collaboration.
Serge Abiteboul (Directeur de recherche, INRIA Saclay – Ile-de-France) : La gestion des données dans les réseaux sociaux.
François Bourdoncle (Co-fondateur, Exalead), Le modèle de développement d'Exalead dans le contexte des réseaux sociaux.
Session 5 - 19h00-20h30 : Carrefour des possibles proposé par la FING (Fondation Internet Nouvelle Génération) : découverte d'usages numériques en relation avec les réseaux sociaux et les technologies collaboratives, suivi de la rencontre avec les porteurs de ces projets.
20h30 : Cocktail
Samedi 4 octobre
Session 6 - 10h00-13h00 : Individuation, contrôle et réseaux sociaux
La conception des technologies sociales et relationnelles est elle-même de plus en plus structurellement sociale et relationnelle. Le feed-back des pratiques sur la spécification en constitue désormais un élément dynamique majeur. Pour autant, la question reste intacte de concevoir des formats de données et des fonctionnalités primitives qui permettent un tel feed-back - et celui-ci peut être mis au service aussi bien d'une individuation psychique et collective assistée par ordinateur que d'une désindividuation et d'un contrôle occulte par les technologies de traçabilité innombrables qui se développent entre cookies, objets communicants, géolocalisation, etc. Ici, R&D, design et marketing distribués sont à repenser comme éléments clés du savoir émergent que forment les technologies stratégiques du social engineering.
Intervenants
Alain Mille (Professeur des Universités, Directeur de recherche (Equipe Silex, Laboratoire Liris UMR 5205 CNRS), Directeur Ecole Doctorale Informatique, Information et Société), Le concept de M-traces (ou traces modélisées).
Jean-Louis Fréchin (Designer-Architecte NoDesign - Directeur de Atelier de Design Numérique ENSCI), « Vous êtes ici » : Cartographie numérique et mobilité.
Pierre-Antoine Chardel (Responsable du groupe de recherche « Ethique, Technologies, Organisations, Société », Institut TELECOM) : Nomadisme, contrôle et perte d'individuation. Eléments d'éthique.
Marc Davis, (Chief Scientist and Director of ESP, Yahoo! Connected Life, Yahoo! Inc.).
Session 7 - 14h30-17h30 : Réseaux sociaux et politique (eDémocratie et débat public)
Le déploiement des réseaux sociaux s'opère sur le fond plus vaste d'une généralisation de la société réticulaire, où la démarche hiérarchique traditionnelle est profondément mise en cause, et où des formes d'organisation sociale aussi bien que de pouvoir politique, économique, militaire et policier très inédites apparaissent – telles que la biométrie vient s'interfacer avec les technologies sociales numériques. Dans ce contexte, de nombreux modèles sociopolitiques sont projetés et généralisés à partir de situations spécifiques qui se sont concrétisées historiquement en particulier avec les pratiques des hackers et le logiciel libre. Dans quelle mesure ces données déjà anciennes permettent-elles de penser le devenir des technologies sociales et relationnelles qui se forment avec les réseaux sociaux numériques ? Quelles perspectives géopolitiques planétaires peuvent s'y dessiner ?
Intervenants
Pekka Himanen (Philosophe), Ethique hacker et réseaux.
Ken Wark (Chair of Culture and Media Studies at Eugene Lang College and Associate Professor at the New School for Social Research in New York City), Les technologies relationnelles comme technologies politiques.
Alexander Galloway (Associate Professor of Media, Culture, and Communication (New York University), Géopolitique des réseaux sociaux.
Scott Lash (Goldsmiths College), Economie politique des réseaux sociaux dans l'industrie culturelle mondialisée.
17h30 : Table ronde conclusive et dialogue avec la salle
18h : Fin des Entretiens
Fin : 04/10/08 - 21:00
la notion de "technologies de la relation" prend acte de l'évolution générale vers le 2.0 et de la vague d'usages qu'elle déclenche, emportant avec elle bien des pratiques et des représentations
Joel de Rosnay, toujours "visionnaire" et prompt à trouver la juste expression, a lancé le terme début 2008, notamment lors de cette conférence. Il a pour vocation de remplacer l'appellation TIC, ce qui se justifie amplement :
1/ L'information et la communication ne représentent pas l'ensemble des fonctions sociales affectées profondément par les technologies et leurs usages depuis une quinzaine d'années. i-KM avait tenté d'y introduire la "connaissance" et de parler de TICC. Mais l'information reste, dans beaucoup d'esprits, le thème absolu, alors que c'est bien la connaissance, information contextualisée et intériorisée par les acteurs, porteuse de valeur économique et d'action, qui utilise au mieux ces technologies
2/ A défaut de désigner la connaissance, la notion de "technologies de la relation" prend acte de l'évolution générale vers le 2.0 et de la vague d'usages qu'elle déclenche, emportant avec elle bien des pratiques et des représentations.
Ce sont bien les relations inter-individuelles qui sont au coeur des pratiques du 2.0 : quelques soient les contenus, les options entre de très divers supports multimédias, l'intention des auteurs, des lecteurs, des commentateurs... c'est toujours dans l'inter-relation d'individu à individu et d'individu à "amis" (ceux que le 2.0, par la magie de la folksonomie, vous fera apparaître comme "proches") qu'intervient la publication.
Les concepts et pratiques qui prenaient corps, par exemple le Knowledge Management, la veille collaborative, sont happés par la vague relationnelle : le partage, le collectif, la co-création de connaissances, la constitution en équipe de bases de connaissances... s'improvisent, comme naturellement, au travers des wikis, des tags et de la folksonomie, des slides partagés ou des mails audio, etc. La simplicité des outils épargne la mise en place raisonnée de systèmes de relation. L'improvisation relationnelle se substitue à la réalisation (souvent poussive, bureaucratique, et technologiquement lourde) de collectifs.
Les avantages sont évidents : agilité organisationnelle, sélection des participants par la motivation, grande réactivité... mais n'y a-t-il pas danger à désorganiser, en quelque sorte, la relation ? S'agirait-il au contraire de porter l'auto-organisation à une échelle de pratique, à un seuil, avec une amplitude, jamais atteints, et avec des effets systématiquement inattendus ?
Note Sur l'auto-organisation et l'autopoïèse, voir aussi
Gareth Morgan : la métaphore de l'organisation comme un cerveau
J-M Blancherie : sens et cognitif
Des exemples avec l'ENSAM et Marc de Fouchécour. A lire ici
* "Internet 1.0 = Internet descendant.
* Internet 2.0 = les contenus générés par l'utilisateur.
* Internet 3.0 = Internet intuitif, sémantique
* Internet 4.0 = web symbiotique, pervasif"
Ce Blog - Communauté Rezomed est le complément du site rezomed.com
qui explique le pourquoi et le comment du Réseau Euroméditerranéen de la relation
Il présente ISIS, l'Institut Supérieur d'Intelligence Stratégique, qui s'adresse aux étudiants ayant fini un cursus et désirant se former à l'Intelligence Stratégique et aux usages des technologies de l'information de la communication et de la relation.
ISIS formation continue des formations destinées aux ingénieurs et décideurs tunisiens. Organisées sur plusieurs niveaux en fonction de votre connaissance des outils du web, la formation continue portera sur les technologies du web 2.0, dans les domaines suivants :
* Utilisation des TIC dans le cadre du travail en entreprise
* bureautique et applications web
* outils collaboratifs
* travail à distance
* veille stratégique : mettre en place une cellule de veille stratégique et exploiter les informations de la veille pour un management augmenté
La Plateforme 2.0 d'Intelligence Stratégique, un véritable réseau social d'entreprises, de compétences et de veille économique
Le 2.0 - réseaux sociaux est une préoccupation bien présente
Voir dans le programme des conférences:
Conférence Plénière 4 - Impact des médias sociaux sur les comportements d'achat.


