Ce livre retrace fidèlement l'histoire de Brahim, de quelles que années notre benjamin,qui est la notre.
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J'ai reçu ce livre dédicacé par François,il ma ému jusqu'aux larmes que de souvenirs reviennent.
Merci François
Moi aussi, j'ai fait, bien involontairement, une faute d'orthographe dans mon commentaire, en effet, j'ai écrit de "quelles ques années" au lieu d'écrire de "quelques années". Que tous les professeurs qui ont essayé de me faire progresser en français soient pardonnés (oif...oif!).
A bientôt les copains !
Bonjour,?
Depuis tant d'années je viens de refaire surface. La disparition de mon frère fut le déclencheur de ?ce besoin de retrouvailles mais sera-t-il assez tôt ou par trop tard ! Je ne saurai le dire car le côté ?divinatoire n'est pas encore au point chez moi.?
Hériot, oui l'école au mille souvenirs, bons et moins bons de cette période de nos vies d'enfant ?soldats. La parade ?
Parfois j'étouffe car rien de cette partie de ma vie ne veut se manifester comme une chose ?positive. Sans doute la raison de ce silence si long avant de prendre la plume et d'en dévoiler ce ?sentiment.?
Délaissé, sans doute je le fus pour que ma mère puisse se reconstruire après la disparition de deux ?de ses filles et de son époux, notre père. Mon frère, Jean-Marie, poursuivit alors ses études pour ?devenir cet homme au grand cœur qui devait se battre contre son pire ennemi qu'est le crabe. En ?regard des différentes lettres et autres témoignages après son départ, ne furent que l'élément ?confortant mes propres sentiments à son égard.?
Oui nous avons eu des frictions mémorables. ?
Oui il avait une grande gueule, mais s'il ne l'avait pas eu, cela n'aurait pas été mon frère !?
Marqué, sans doute je le suis par cette disparition ! Je maudis mon frère qui me laisser avec ?maman que nous avons mis en maison de retraite car la distance pour moi est un problème et ?surtout que l'on ne peut décemment pas déraciner une personne âgée, fut-elle sa propre mère.?
En accord avec mon épouse qui me soutien en toutes circonstances, je reviens sur les traces de ?mon passée pour lui témoigner ma présence et mon soutien comme l'avait fait mon frère ?sacrifiant sa vie pour elle dès lors où il rentra de ses contraintes militaires. Oui j(ai ce sentiment ?d'abandon en écho. Lui parti et moi si distant géographiquement de maman.?
La vie se doit de suivre son cours faisant fi des aléas de cette dernière. Peut-être...?
? ?
Bonjour à tous
bjr etevs ne a sallanche en 1935 et avez vs dla famill ds les ardennes merci
bonjour Girardin. j'ai été à heriot de 1947 à 1954, j'ai connu un Girardin il me semble bien qu'il se prénommé jean-marie. Si il avait deux dents cassées devant à l'epoque, c'est bien lui. c'est moi qui,involontairement, avec une raquette de jokari, ai fait ça. bien amicalement à toi. gallet.
Bonjour,
Je suis le frère cadet de Jean Marie. J'avais entendu parlé de cette incident passé aux oubliettes depuis. Jean Marie nous a quitté le 21 décembre 2007 emporté par le crabe probablement dû à l'amiante ! Il avait 62 ans et venait de prendre sa retraite. J'ai son âge et je me dis avoir bien de la chance de profiter de la vie avec celle qui partage mes joies et mes peines. Lui n'a pas pu profiter de ce même confort, pas marié car il s'est occupé de maman jusqu'au moment de la découverte de cette saloperie de maladie. Au décès de mon frère, notre mère s'en est allée elle aussi l'année suivante. Ca fait que je suis le dernier de notre lignée pour un temps encore.
Marcel
Tu n'as plus de famille de sang et je te dis que tu as pleins de POUSSINS de coeur à tes cotés et là je ne veux pas être le dernier à faire tassemoute avec TOI mon FRERE . Bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzz Stan
Salut Marcel
Il n'est jamais trop tard pour rejoindre la famille des soldats en culottes courtent,tu y seras toujours bienvenu.
Moi aussi, j'y suis venu assez tard.Le déclic a été l'achat d'un ordinateur en avril 2007.Je suis tombé par hasard sur les copains d'avant et en fouinant ,j'ai trouvé un nom qui m'a interpelé Guy Tittelbach,un copain de l'EMEH avec qui, j'ai plusieurs années de souvenir en commun.
Et maintenant ,j'ai hate de rencontrer d'autre copains,pour parler de notre vécu de l'enfance.Le 1 er.06.2008,nous avons une réunion à La Boissière école et tu ne peuxpas savoir comme je voudrai y être.Comme tu le dis si bien nos bons et mauvais souvenirs mais ,je préfere me souvenir des bons.
La vie doit suivre son cours,c'est vrais mais je préfere être un acteur actif que passif de ma vie.Amicalement Bernard
salut à tout les copains
J'aimerai pouvoir envoyer des mails à guy Rouminières.Si quelqu'un ou si guy pouvaient me donner son adresse email ,j'en serai ravi
<<bernard.claire813@orange.fr>>merci.Bien amicalement
Je cherche encore
Bernard CORNEUX
FANTON
VALAT protestant
Joel LEONARD si vous avez des adresses bises a vous Stan MACHACEK
L'enfant soldat en culotte courte
Si l'on devait faire un retour en arrière voici ce nous ?verrions sur l'écran de la vie de ces bambins.?
Issus d'horizons divers et variés, mais tous étions avec ?nos propres histoires sociales.?
Nous n'eûmes pas eu la chance de certains nantis de ?notre société et surtout des rares privilégiés de notre ?génération. Mais on ne s'en plaignit pas. On tenta ?simplement de comprendre ce qui nous était arrivés à ?nous les Girardin. ?
Après la mort de papa, il fallut à maman se sortir du ?pétrin dans lequel la disparition d'un être cher comme ?celui d'un mari, apporte dans la corbeille du couple. Il lui ?fallut gérer deux enfants en bas âge, avec la maigre ?réversion et le capital décès. Que faire alors ? Où aller ?travailler ? Comment faire pour garder les gamins ? ?Rappelons que nous sommes en 50 et que les facilités ?que l'on a à ce jour n'existaient pas à cette époque !?
Bien sûr que les choses commençaient à bouger depuis ??1936. Mais pas aussi vite que cela et pour cause. Il fallait ?pour maman se sortir de ce bourbier qu'avait causé la ?disparition de papa.?
Pour moi le problème fut vite résolu. Pas sans quelques ?difficultés mais résolu tout de même. ?
Ma nourrice, mémé Berthe Friez, habitait un immeuble ?au 7 rue d'Evette et je pris pension chez elle toute la ?sainte semaine. Né un vendredi saint, cela non plus ne ?s'invente pas. ?
Ma mère eut la chance de trouver du travail à la ?célébrissime caisse primaire d'assurance maladie. Pour ?ce qui est de mon frère, il avait quatre ans de plus que ?moi et pouvait se débrouiller seul avec l'aide non moins ?importante des habitants du « château. »?
Pour ce qui est de la mienne, la simplicité étant comme ?nous même l'étions, enfantine.?
Maman qui venait de perdre, cinq ans auparavant son ?mari, avait sans doute ce besoin de liberté que tout être ?vivant sur cette terre à besoin. Deux sœurs décédées ?elles aussi, attendaient à Bellevue sans doute la venue ?de papa.?
Mon frère Jean Marie, plus âgé que moi, avait déjà ?intégré l'école militaire de La Boissière Ecole, près de ?Rambouillet, alors que je traînais encore dans les jupons ?de maman.?
Il était fier dans son uniforme aux boutons rutilants ?lorsqu'il rentrait pour les vacances de printemps ou celles ?d'hiver. Il avait cette posture que l'on nous imposait et qui ?n'est plus de mise depuis des lustres, sans doute ?devenue désuète et qui devrait bien être remise au gout ?du jour. C'est aussi vrai que si cette discipline d'antan ?avait encore cours, les excès en tout genre n'auraient ?pas presse comme l'on peut en constater les évidences ?sur les tabloïdes des journaux locaux et nationaux.?
?***?
Les années cinquante, c'était quoi au juste ??
L'après guerre pour celles et ceux qui sont de notre ?génération. Celle de Mendes France qui prônait la ?consommation de lait pour disait-il rendre fort. Nous ?l'étions car nos parents, du moins pour celles et ceux qui ?en avaient, donnaient copieusement ce breuvage à leurs ?petits pour et en guise de fortifiant toujours moins cher ?que le médecin. L'après guerre c'était le renouveau pour ?nos mères esseulées qui, pour différentes raisons, nous ?confiaient aux mains de la sacrosainte institution de cette ?école militaire aux exigences drastiques mais ô combien ?bénéfiques. Le développement de l'industrie qui reprenait ?son souffle après avoir subit les dommages que nous ?connaissons. Le travail pour beaucoup d'entre les ?hommes revenus de déportation pour les plus chanceux. ?Maman avait eu le droit à un emploi réservé à la non ?moins célébrissime CPAM. Dix ans que les frisés avaient ?rendu les armes signant la paix d'un conflit qui dura tout ?de même cinq ans. ?
Mais de l'autre côté de la mer méditerranéenne, la folie ?des hommes se faisait sentir. On en devenait même ?gaulliste dans la cours de récréation. Mais le sentiment ?qu'il m'en reste n'est autre que celui de l'abandon. Un ?calcul de la part de cette mère aux mille soucis qui pour, ?et on le comprend bien, avoir cette fameuse liberté devait ?confier, avec la bénédiction des autorités de tutelle, son ?ou ses enfants pour un temps à celle-ci.?
Oui j'avais ce sentiment. Oui, il me semblait que ma mère ?devait, et ce pour essayer de retrouver une vie après la ?disparition de papa, se trouver du temps pour elle. Oui, je ?le comprends mieux maintenant moi qui ai vécu le drame ?de la séparation par divorce. Oui, je sais qu'il faut aussi ?avoir les coudées franches pour se reconstruire. Or, à six ?ans, on ne sait pas ce que veulent dire ces mots. La ?liberté de mouvement, les dimanches au bord de l'eau ?avec un copain, la guinguette avec le diable à l'eau.?
Aujourd'hui, je tente de faire le trajet inverse comme ?nombre d'auteurs qui rédige sur papier le flash back sur ?leur passé plus ou moins tourmenté et dont les livres ?s'accumulent sur les étagères des bibliothèques de ci et ?de là. Un parcours sans doute anodin mais qui se trouve ?être le mien. Un parcours parsemé de souvenirs dont ?certains sont de bons moments passés entre copains, les ?bêtises ou encore la création de mobiles avec du papier ?virevoltant au milieu de la cour. Lorsque ceux-ci ?fonctionnaient, il nous était alors bien difficile ?d'abandonner ces derniers aux vents impétueux de ?l'enceinte de cette cour de récréation. Je me ?remémore...?
Lors de notre arrivée nous fûmes reçus par des gens en ?uniforme au regard froid presque antipathique. Puis la ?visite médicale, puis la piqûre. Ha la piqûre ! Une aiguille ?dans le dos à chaque et l'infirmier qui injectait le produit ?avec une énorme seringue en verre, quelle souffrance ?mon Dieu !?
Distribution des habits à notre taille de préférence ?lorsque le caleçon, parfois trop log, ne dépassait pas de ?la culotte. Détail anodin certes, mais ô combien important ?dans la vie d'un garçon de six ans.?
?***?
Notre accoutrement.?
Il y avait aussi les brodequins. Ces fameuses chaussures ?dont les semelles étaient cloutées et avec lesquelles ?nous faisions des étincelles sous le préau au fond, à ?gauche après les écuries.?
Les jeux de billes près de la clôture à droite de l'abri en ?question où l'on s'y asseyait les jambes écartées au ?risque de se faire copieusement allumer les ??« coucougnettes ».?
Je passerai sur le chat perché et autres distractions ?ludiques avec l'unique ballon rond mis à notre ?disposition. L'on remarquait aussi ces petits groupes se ?formant de ci et de là, s'échangeant des billes pour ?certains contre un morceau de biscuit ou de pain ?d'épices caché à sœur..... Oui justement à ce propos, ?saviez-vous que le maître mot était celui du partage ? ?Non pourtant c'était un point d'honneur car les plus ?nantis se devaient de laisser la gestion du contenu de ?leur coli à sœur.... afin d'en partager celui-ci avec les ?moins favorisés. Cette notion de partage qui devait sans ?doute en faire râler plus d'un au début, devint tellement ?évidente pour tous par la suite. Oui nous avions droit au ?biscuit de Pierre, au bombons de Michel etc. Oui nous ?étions à ce moment même comme tout le monde avec ce ?cadeau, cette providence jusqu'à ce que les colis soient ?entièrement distribués. Qu'en est-il maintenant de cette ?valeur ? Pourquoi l'uniforme, pour effacer les différences. ?Pour soustraire au regard des enfants que nous pouvions ?être autrement que Jean, que Louis ou encore que ?Pierre. Le bleu marine avait aussi le pouvoir de gommer ?la couleur de peau de certains venant des Îles ou ?d'ailleurs. Nous étions tous pareils et personne, si je me ?souviens bien ne faisais de remarque désobligeante, ni ?de propos sectaire voire raciste. ?
Le soir avant d'aller au lit dans des immenses chambres ?à peine décorées, nous avions cette petite récréation. ?Nous croyions que ce moment était volé mais ?surveillance était de mise car du coin de rideau ou de ?l'encadrement de la porte, la vigie était en faction. Puis le ?moment de l'extinction des feux. Rappelons que nous ?sommes sous l'égide de Mère Patrie avec ces ?contraintes et Dieu sait qu'il y en avait. Chuchotement... ?puis... silence...?
Le réveille se faisant, tous devions courir aux lavabos. ?Chemise de nuit et cul nu, les petits monstres de la veille ?se devaient de faire un minimum de toilette avant de ?commencer la journée. La fraicheur de l'eau sortant des ?robinets de laiton se chargeant bien de mettre les ?paupières au garde à vous. Il n'était certainement pas ?question, même pour nous les petits de délaisser sont lit ?en vrac comme les jeunes le font de nos jours et de ?laisser maman faire celui-ci après notre départ. Là, pas ?de maman que celles avec les grandes oreilles blanche ?donnant l'impression que les têtes en dessous allaient ?s'envoler à chacun de leur pas.?
Toilette terminée, lit au carré, vêtements de nuit rangés, ?prêts, habillés les morveux se devaient et en silence se ?mettre en rang pour se rendre au petit déjeuner.?
Il nous fallait aussi chanter en marchant au pas pour se ?rendre à la salle de réfectoire. C'était de même pour aller ?en sport ou même au dortoir. Bien sûr que cela paraissait ?normal à cette époque ! C'était la discipline, simplement ?l'ordre.?
Nous avions fière allure dans nos uniformes dont les ?boutons se devaient de briller mieux que s'ils étaient ?neufs. Je me revois encore avec cette planchette de ?bois, « la patience, » servant de protection pour éviter ?d'enduire le vêtement de Mirror. Nous frottions avec cette ?ardeur qu'il n'est pas difficile d'imaginer, pour faire reluire ?au maximum ces accessoires en laiton que la décoration ?rendait partiellement difficile pour le bricage et qui ?faisaient la fierté des mômes de six ou sept ans en ?culotte courte. Oui les gosses que nous étions, avions ?déjà ce sens des responsabilités. Oui nous devions ?prendre soin de nos effets personnels afin de pouvoir ?être nickel lors des rassemblements imposés par la ?hiérarchie du moment. Il faut, pour s'en rendre compte, ?jeter un regard attentif sur les photos de cette époque. ?Regarder le style, la façon de se tenir, de poser comme ?de vrais soldats. Mais ces soldats avaient entre six et ?douze ans qui plus est, en culottes courtes.?
?***?
J'avais mes moments, comme sans doute bien d'autres, ?de joie et ceux moins marrants de peine. Maman, ha ?maman qui devait se la couler douce sans ses ?progénitures mais de cela nous ne nous en rendions pas ?tellement compte. Seulement son absence se faisait ?ressentir, pas ses motifs, qui devaient sans doute être ?valables. Un enfant de six ans ne peut pas comprendre ?les motivations pour lesquelles il est mis en pension si ?loin de chez lui. Alors il verse des larmes le soir avant de ?s'endormir. Il pleure derrière le grand marronnier ou le ?platane. Il sanglote aux toilettes tout en pensant que ?personne ne le voit.?
Ça, c'est la vie d'un enfant de troupe. De tous ces ?bambins qui sont sortis de ces écoles tous ou presque ?ont gardé en eux certaines valeurs acquises durant ce ?périple plus ou moins chaotique. Je me dis maintenant ?qu'au lieu de pleurer comme une madeleine, j'aurais ?sans doute mieux fait de rester sous l'égide de cette ?institution et de donner mes tripes pour faire quelque ?chose de plus positif que ce que j'e n'ai pu le faire à ce ?jour.?
?***?
Nous allions aussi nous promener des les champs et ?autres espaces qui nous paraissaient grandioses depuis ?notre mètre de haut. Les jeudis de détente étaient des ?moments privilégiés car nous sortions des murs de la ?caserne. Nous cueillons alors des fleurs, émerveillés ?nous l'étions aussi par les papillons et les oiseaux ?tournoyant au-dessus des prairies fleuries. Pas de ??« Gameboy » et autres trucs de ce genre. Pas de ?télévision non plus, nous nous amusions simplement ?avec ce que nous avions sous la main. Nous pouvions, ?malgré tout, apprécier notre coin, même si ce dernier ?nous était imposé. ?
?***?
Les sœurs cornettes. L'ordre de Saint-Vincent de Paul. ?Personne, des générations de maintenant, ne peut avoir ?l'idée de ce que ces drôles de dames faisaient parmi ?nous et pour nous. Des sœurs entièrement vouées à la ?cause des petits que nous étions. Elles veillaient avec ?pour certaines d'entre elles, un attentisme qui nous ?apportait cette chaleur féminine que le système nous ?avait amputé en nous séparant des nôtres. Un monde ?d'hommes mais au milieu, ces femmes qui n'en était pas, ?des mères dont une seule était supérieure...?
?***?
Puis la saison d'hiver arrivait. Le costume, l'uniforme ne ?changeait pas tellement. Culotte courte, veste évasée de ?six boutons, pull de laine sur une chemise, cravate, béret ?sur la tête. On n'oublie pas les chaussures de ?caoutchouc identiques à celles que l'on met pour le jardin ?de nos jours. Des basanes, sorte de chaussons à ?l'intérieur pour le confort de nos petits petons de ?garçonnet en lieu et place des brodequins cloutés plus ?froid, sans oublier le trois-quarts-veste-pardessus. Voila ?l'accoutrement de l'enfant de troupe. Et maintenant qu'en ?est-il vraiment ??
Nous pouvions pour certains d'entre nous rentrer à la ?maison où nos mères nous y attendaient.?
Nous prenions le train pour la gare de l'Est en ?compagnies d'adultes qui surveillaient nos faits et gestes ?dans le train aux sièges fait de lattes de bois. Le bonheur ?d'être en troisième classe, c'était ça. Il y avait aussi ?l'âcreté du charbon empestant les wagons. L'odeur du ?tabac froid mélangé aux autres effluves d'huile et de ?graisses mêlées, elles aussi, à celles de cuisson des ?brasseries, me restent encore dans la gorge. Au bout, la ?délivrance. A l'arrivée, maman et peut-être un présent ?car la Noël n'est plus très loin. La caisse qui emploie ?maman donnait des cadeaux pour les enfants de son ?personnel. Des Dinky Toys que mon frère gardait ?soigneusement et que j'ai, par la suite, brayées* en ?quelques tours de mains. Longtemps il me le reprocha. ?
Les vacances étaient de courtes durées et il fallait à ?présent reprendre le chemin de l'école aux mille ?supplices (pour moi bien sûr !) Dans notre valise il y avait ?des provisions pour le trimestre suivant. Gâteaux, ?confiseries et autres babioles qui se devaient de faire ?passer la pilule. A l'arrivée la sœur ... se chargeait de la ?collecte pour le fameux partage. Pas un mot de notre ?part mais il fallait savoir tricher avec le règlement. C'est ?dans le train que la portion non redistribuable était ?détournée des bagages. Celle qui allait servir au troc ?contre des boulets ou une petite voiture sortie d'une ?pochette surprise. Cette dernière serait irrémédiablement ?perdue un peu plus tard à un concours de billes à côté du ?préau.?
?***?
La semaine se passait comme cela avec des activités ?diverses et variées. Puis le film du dimanche après midi, ?une fois par mois me semble-t-il... Tous à la salle de ?cinéma, au pas. Les infos du mois avec Pathé Marconi la ?voix de son maître. La guerre d'Algérie, et autres ?commentaires dont la voix résonne encore dans ma tête. ?Massu qui va en Algérie avec ses paras pour disaient-ils, ?le maintien de l'ordre. Edouard Herriot venait de mourir ?mais ne savions pas si c'était le même que notre école. ?La naissance de Caroline de Monaco. Par contre né sept ?ans plus tôt pas un mot sur ma naissance...?
Pour ma première année, mon frère était de l'autre côté, ?chez les grands. Pour que je puisse le voir, l'apercevoir ?devrais-je dire, il me fallait aller vers les cuisines en ?tâchant de ne pas me faire remarquer. Passer devant les ?réserves, la boucherie et le local du coiffeur à gauche du ?réfectoire. ?
Appuyé sur le grillage qui séparait les deux cours, je ?tentais de le voir pour que lui vienne vers moi. Mais il ?avait ses copains, les grands. Une fois ou deux il me ?demandait ce que je voulais puis s'en allait comme pour ?me dire « démerde-toi ! »?
Pour ce qui est de l'autre côté celui qui donne sur la cour ?d'honneur, une ligne blanche infranchissable par les ?bambins. Pas de mur mais seulement cette ligne blanche ?au sol.?
Ce fut lorsqu'il partit que cela devint plus dur pour moi. Je ?me suis une fois encore, senti abandonné. Quatre ans de ?plus, il était grand lui. Ses distractions n'étaient plus les ?mêmes, le niveau scolaire plus haut mais de cela qu'en ?savais-je ? Ce que je souhaitais c'était avoir mon frère à ?côté même si je ne le voyais pas je savais qu'il n'était ?pas loin. Le pire c'est qu'il m'a refait le même coup le 21 ?décembre 2007.?
Pour compenser ce manque l'infirmerie servait de refuge. ?Un petit mal de gorge par ci, une petit fièvre par là pour ?bénéficier de la chaleur intime des chambre à deux lits ?dans la partie la plus éloigné du corps de l'école, de cette ?caserne aux mille fenêtres. On y était bien. On nous ?apportait des pastilles au goût de citron pour calmer nos ?maux. Le blanc nous changeait du bleu de nos uniformes ?et les sœurs cornette venaient nous voir souvent.Il y en a ?même un, un grand sans doute du moins plus que je ne ?l'étais, avait un poste à galène et on y écoutait de la ?musique et des conversations entre des gens qu'il me ?serait bien difficile de décrire aujourd'hui. Un fil sur la ?colonne du gros radiateur en fonte de la chambre. C'était ?tellement nouveau pour moi qui ne connaissais que les ?postes à lampes.?
?***?
Pendant ce temps, nous les gosses en culotte courte, on ?ne savait pas trop ce que 1958 voulait dire. ?
La guerre d'Algérie faisait rage et les gouvernements ?français se succédèrent au rythme des nombreuses ?crises. La IV République était moribonde et le pouvoir ?vacant.?
Nous, on était dans cette école qui tentait tant bien que ?mal de soustraire la réalité des faits à cette marmaille ?sous leur responsabilité.?
?
Après le coup d'État militaire en Algérie, le 13 mai, le ?général de Gaulle fit sa rentrée politique. C'est là que les ?informations nous parvinrent sans que l'on puisse ?comprendre vraiment la situation
Dès le 15 mai, alors que régnait la confusion, le général ?se déclarait « prêt à assumer les pouvoirs de la ?République. » Selon le général, " depuis douze ans, la ?France, aux prises avec des problèmes trop rudes pour ?le régime des partis, était engagée dans un processus ?désastreux. »?
?
Le 28 mai, tandis que de Gaulle annonçait qu'il ?commençait à former un gouvernement, un grand défilé ?antifasciste se déroulait entre Nation et République.
?
Le 29 mai, René Coty président de la République ?demandait au Parlement d'investir de Gaulle, « le plus ?illustre des Français. » De Gaulle devint chef du ?gouvernement par 329 voix contre 224. Parmi les ?opposants, Mendès France celui par qui nous aimâmes ?le lait et Mitterrand qui devint par la suite le chef des ?français en 1981, dénonçaient « le coup d'État du ?général de Gaulle ».?
?
En septembre, de Gaulle chef du gouvernement ?soumettait une nouvelle Constitution au référendum. ?Celle-ci mettait en avant trois grands principes. ?
Premièrement, un arbitre national au-dessus des luttes ?politiques. ?
Deuxièmement, un gouvernement fait pour gouverner. ?
Enfin, un Parlement qui représenterait la volonté de la ?nation. ?
Le général fit alors campagne pour la nouvelle ?constitution selon ces termes :?
? « Au nom de la France, je vous demande de répondre ?oui. » Le « oui » l'emportait massivement avec 80% des ?suffrages.?
?
Les 23 et 30 novembre, les élections législatives ?donnaient la majorité aux députés gaullistes (198 ?sièges).
?
Un mois plus tard, le 21 décembre 1958, de Gaulle était ?élu premier président de la Ve République avec 77% des ?suffrages exprimés.?
?
Par son prestige personnel, il infléchit les institutions ?dans un sens présidentiel. De Gaulle resta à la tête de ?l'État jusqu'à sa démission en 1969. Il mourût à ?Colombey-les-Deux-Églises le 9 novembre 1970 à l'âge ?de 80 ans.?
? Comme ça fait du bien de se remémorer de tels ?évènements même si leurs côtés tragiques ne nous ?touchèrent pas particulièrement. Nous scandions vive la ?France, Vive de Gaule, sans vraiment comprendre ce ?que ces mots voulaient bien dire.?
Entre temps les maux d'enfants ne s'estompaient pas, du ?moins les miens. Mais avant de voir le Général en ?fonction, on nous donnait la grande chance de notre vie. ?Cancale. Oui Cancale et son château, plus exactement ?un castel. Le castel de Port-Mer. Ses bordures ?agrémentées de superbes hortensias, ses pins, son air ?vivifiant, nos ballades sur les plages à essayer d'attraper ?les couteaux. Les sœurs qui ne quittaient pas leurs ?jupes, même dans l'eau. Que de souvenirs aussi car ?ceux-ci faisaient partie des bons. Nous allions aussi sur ?les rochers au pied du castel, à marré basse bien ?entendu, tenter de décoller les chapeaux chinois. ?Pourquoi faire ? Passer le temps. Simplement s'occuper ?avec l'envie que cela dure une éternité. ?
Trois semaine cela passent vite lorsque le temps est fait ?de distraction et de moments de plénitude. Ça passe trop ?vite mais il fallait se rendre à l'évidence que les vacances ?n'étaient que de courtes durées et que d'autres ?attendaient aussi leur tour juste le temps d'une marrée ?qui effacerait les traces de notre passage laissant aux ?autres le terrain vierge.?
?***?
Chose étrange c'est que lors du déménagement des ?affaires de mon frère, je n'ai point retrouvé la trace de ?mes écrits vers maman alors que j'ai récupéré ceux de ?mon frère.?
?***?
Ces vacances terminées, retour à la maison. ?Maman était là à attendre elle avait fait un gâteau des ?fruits au sirop avec ceux du jardin. Oui nous habitions un ?château aussi pour ne pas se dépayser sans doute. Tien, ?puisque l'on en parle de ce château, il se trouvait à la rue ?Paul Strauss dans le quartier de la Pépinière. Une vielle ?bâtisse qui abritait des familles dont les revenus étaient ?plus que modestes, comme l'étaient ceux de maman. ?Nous avions la partie sous les combles avec une section ?du donjon. Non, vous ne rêvez pas, le donjon ! ?
Le confort relatif que nous avions ne nous rendait ?pas malheureux car nous étions à l'abri et avions de quoi ?manger, pas mal non ! Il n'y avait pas les commodités ?que nous connaissons à ce jour, certes. Les toilettes ?n'étaient autres que le pot de chambre et le seau. ?Maman se rompait le dos à descendre celui-ci, ayant ?préalablement pris soin d'effectuer la veille, une tranchée ?dans le jardin où elle y déversait ensuite nos selles et ?nos urines de la nuit. Cela dit, nous avions de très beaux ?fruits convoités par les voisins les plus proches qui ne se ?gênaient pour venir à la maraude dès notre absence ?ressentie. Des poireaux à faire pâlir les maraîchers ?locaux de l'époque, des carottes, des haricots, etc...?
?*** ?
? Cet univers fut le mien trois ans plus tard car l'école ?n'était pas faite pour moi, ou l'inverse, selon
Cinquante ans nous séparent de cette vie et je me dis ?que j'ai peut être loupé quelque chose mais certainement ?pas ma rencontre avec celle qui me soutient depuis si ?longtemps.?
Un vieux poussin
Souvenez vous des cuisses gercées. Souvenez vous du frotement de l'ourlet des "jambes " du short sur ces memes gerçures.
Et le jour du changement de linge, le rush sur les fameux mi-bas pour avoir ceux qui montent le plus haut, ceux qui se glicent sous le short pour atténuer le frotement et calmer les brulures.
Mauvais souvenirs?
Non !!!! souvenir tout court.
J'ai eu la chance de vous connaitre malgré les differences d'époque. Nous n'étions pas ensemble mais nous avons vecu dans le meme creuset. Les memes soucis et les memes plaisirs nous animaient.
Ce qui fait que nous sommes tous freres.
Oui il me tarde d'etre le 1er juin pour vous dire "bonjour mon frere"
bravo pour ce texte. E ME REVOIS arriver à hériot en 1950. Et tous ces souvenirs bien amicalement . Bayiot jean pierre hériot 50/57 Lemans 57/60
Sur la musique de
Que reste t il de mes Amours
Que reste-t-il de mes Frangins
Que reste-t-il de ces Poussins
Que des photos, vieilles photos
De notre jeunesse..................
+
Que reste-t-il de nos mégots
Que l on fumait derrière le préau
Et un appelé qui nous poursuit
Sans cesse....................
+
Bonheur volés , cheveux au vent
Baisers manqués, rêves troublants
Que reste-t-il de tout cela
Dites-le-moi................
+
Un petit dortoir, un vieux casier
Et un terrain si bien sablé
Et dans un larme le cher visage
De soeur Louise.......................
C est pour cela que mes freres c est vous et pas mes freres de sang que je ne connais pas entre 10 mois avec vous et 2 mois avec les autres il n y as pas photos et de 8 ans a maintenant avec qui j ai passe le plus de temps ..............VOUS
J'étais à Heriot de 49 à 56, ce que tu écris,je l'ai vécu exactement comme ça, les souvenirs se bousculent à cette évocation. Je suis retourné en "pélerinage" avec mon fils cadet qui avait le même âge que mien lorsque j'y étais. Nous avons fait religieusement le tour de l'école,parce qu'il voulait savoir et voir à quoi ressemblait cette école dont il avait souvent entendu parler,à cette occasion,des souvenirs sont remontés à la surface. Il a pu découvrir de visu ce que je n'aurais pas pu lui dire ou lui décrire. J'ai retrouvé,gravé dans la pierre des austères batiments des :"VLP"vive les permes,les platanes au pied des quels on avait enterré un souvenir dans une boite venant d'un colis envoyé trop rarement par ma pauvre mère veuve avec 3 gosses,le terrain sablé,l'infirmerie, haut lieu de peur des piqûres TABDT, où rangés en rang d'oignon dans le couloir vitré nous attendions notre tour pour recevoir notre dose de sérum que soeur Joseph nous injectait dans l'épaule puis s'en suivait une course vers la chambre en tournant le bras comme un moulinet pour faire circuler le sang, comme nous l'avait recommandé les anciens.l'infirmerie,lieu aussi de "souffrance",par l'injestion obligatoire tous les matins d'une cuillère d'huile de foie de morue au goût ingnoble, parce que le médecin nous avait trouvé trop malingre à la dernière visite médicale. Le chateau,les promenades du jeudi dans la campagne où l'on se détendait,et,être privé de promenade était une punition atroce,le réfectoire avec ses tables octogonales,ses peintures aux murs,son RAB.ses grandes gamelles,sa discipline avant de manger car on ne s'asseillait que lorsque le silence complet était obtenu et gare à celui qui croquait dans le morceau de pain posé à coté de chaque assiette avant que le surveillant autorise les élèves à s'assoir.Que de souvenirs dont on ne conserve que les bons comme l'amitié et la solidarité.
Lorsque je me suis rendu à la Boissière voici 5 ans environ, je suis allé avec mon fils de 19 ans et sa copine, enfin une de ses copines de l'époque, et ma Douce. Quand j'ai mis les mains sur la grande grille à gauche de la porte de la cour d'honneur, je ne vous cache pas que j'ai chialé. Oui comme je le fis à cette époque de ma vie cloîtré dans cet espace par nécéssité. Bien entendu que ce n'est plus comme cela était de notre époque! Mais rarement on ne revient sur les traces de son passé comme nous le faisons pour cette école et les autres pour certains d'entre vous. Je crois qu'Hériot est un vieux démon qui reste en nous. Pas un démon maléfique mais à mi chemin entre Casper et le vrai. Je passe souvent devant d'autres lieux où j'ai appris ce que je sais, du moins ce qu'il m'en reste, je n'ai jamais eu autant d'émotions, non jamais. Pourtant... Ce lieu est empli de souvenirs. On retient souvent ces moments de pleurs, certes, or il y en avait pourtant d'autres, des bons des vrais moments de charivari et autres pagailles du genre. Mais cette trace est indélébile comme si c'était une blessure, un coup qu'aucun remède ne saurait éffacer. C'est le sentiment qu'il m'en reste après 50 ans de vie tellement sereine comparativement à celle de cette période d'enfant de troupe.
Tu soulignais le moulinet oui c'est vrai cette action pour faire passer le mal car La TABDT était copieuse vingt don!
Le potage de légumes aux carottes point assez cuites qu'il nous fallait avaler avant d'avoir autre chose. En effet la discipline était de rigueur, qu'en est-il maintenant ?
Oui,la TABDT était douloureuse,on restait 24 heures au fond du lit avec un bouillon de légumes(dont l'odeur me parvient encore aujourd'hui,à l'occasion)arrivait dans la chambre. Le lendemain matin,on attendait avec impatience le "vrai petit déjeuner" que nos jeunes estomacs vides et affamés attendaient.
Le 1° JUIN nous ressembleront à l'école autour de soeur Louise, qui dieu merci est encore en vie, pour se retremper dans ces souvenirs intenses en camaraderie et en solidarité d'adolescents à peine sortis de l'enfance.
c'est vrais nous en avons bavé mais ,en serions nous là en ce moment,où chacun y va de son petit commentaire si tout avait été rose?
Je ne pense pas !!!
c'est pour celà que je retrouve dans tout les propos tant de ferveur de solidiraté et que le 1er juin sera un grand jour de retrouvailles et de souvenirs autour de notre dernière soeur,soeur Louise
Oui certainement mais on ne peut pas ôter ce passage de notre existence même s'il eut été parfois douloureux. En ce qui concerne le 1er juin, je pense que nous serons de la partie ma Douce et moi car j'ai envie de revoir cet endroit et d'entendre les cris, nos cris dans la cour.
Bonjour,
Je ne sais pas si c'est le lieu mais vous y trouverez quelques photos de L'EMEH
http://copainsdavant.linternaute.com/cgi/accueil/home.php
Ainsi que celle de mon frère disparu
Bonjour, je suis interréssé par ce livre, mets m'en un de coté s'il te plait. Merci. Pierre PETITJEAN.
Je me souviens,tu avais un frère à l'EMEH comme toi! Que deviens-tu ?
J'ai une photo de l'époque où tu es avec Mascré,Stein,Hennion,Meunier,Lobstein,Tittelbach,Ducy,Gambier,Samminadin,Dequatre et moi-même.
Seras-tu le 1 juin à La Boissière?
Salut
Alléonard jean-charles
bernard PIERRE
demande s'il est possible que je me trouve dans votre promo de 53 à 55 avec tous ces noms qui me reviennent: titelbach, petitjean, roumignères et les autres ?
répondre : bpierre02@neuf.fr
amicalement
Salut mon Frère je veux dire mon grand Frère
J'ai passé des année 1958/09 à 1964/06
Maintenant je passe un WE par an depuis 2005 et je suis très heureux de retrouver mes Frère petits et grand
Dans notre Ecole l'EMEH qui malgrès nos pleures je suis contant de revenir me promener dans la cour et dans les couloirs
Donc Tous ensemble Tous ensemble à la POUSSINADE 2009 le 14 juin 2009 a La Boissière Ecole
Porte toi bien mon Frère
Stanislav MACHACEK 58 / 64
Salut,
C'est Roumignieres qui écrit ; j'ai retrouvé Tittelbach (les 2) ,Petitjean, Maurieres et bien d'autres.
si tu veux leur E-Mail dis le moi,je te les enverrai.
Voici mon adresse : guy.roumignieres@orange.fr
A bientôt
Salut marcel Girardin
Alors pas de probleme pour notre petite bouffe a la maison le 06 04 2008 je pense avoir la presence de Jacques Denjean et Mde ainsi que Bernard Laffond et Mde
Si d autre pense venir me prevenir pour le 02 04 2008 pas le 01 04 2008
c est poisson d avril
A plus
Merci aux présents qui m'on redonné du baume au coeur. Ce moment passé en votre compagnie me fut très agréable.
Pour chez moi, il y aura de la place pour nombre d'entre vous dès lors où le soleil sera de la partie car la cuisine au bois c'est mon truc.
Pour le bouquin moi aussi un.
Je note vu que la cuisine au bois !!!!hummmmmmmmmmmm
Mais faut trouver le crénaux! Moi y en a pas etre encore retraité
merci de ton devoument pour tous mais elas aux vues des constatations visuelles je pense que musee etc.....a une dispariton rapide des restes des souvenir pour ma part je te souhaite du courage pour avoir a toucher et remuer autant de choses pour rien encore merci amicalement a TREIBER
ok pour 2 livres soldats en culottes courtes
cheque suit
amities
bernard gonnet (barbare1944)
quelle joie de vous lire tous,et ravis que la classe des année 50 se retrouve,moi j ai pas cette chance,poussin de 1964 à 1971 ,alors les poussins de mon contingent, faite 1 p tit coucou pour moi c est hyacinthe bévéraggi( 1 des meilleur souvenir c était la grippe collective)
Mon voeu et de faire la jonction de toutes les classes de l'école Hériot qui est notre école Je sais qu'il y à des grincheux qui veulent garder l'école pour eux mais l'école est à tous ceux qui y sont passés . Pour que la mémoire survive il faut passer le flambeau
moi c est hyacinthe,bévéraggi de la classe des poussins de 1965 a 1972 mais helas toujours pas de photos de cette époque ni de retrouvailles, c est trops sniiiif pour ceux qu ils veules bien m envoyer des photos ou se faire connaitre voici mon adresse hyahya02@free.fr,les noms des profs qui me reste en mémoir Mr bourdin,Girbau,Danconna Sooeur Louise, francoise rogain nicole heriot, henri castex taupant, pigalle, andrieux,et notre vieux bus pour aller a la piscine, la cour des petits la cour des grands,
Vien en 2012 pour toi celà fera 40 ans que tu es parti c'est une raison Stan 58/64 porte toi bien












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