polar (72)

sept.
16

DANS LES TENEBRES D'ENGLEWOOD

  • Par chris.merc le

Je vous présente mon deuxième roman paru début juillet 2010 aux editions le manuscrit dans la catégorie polar.

Vous pouvez découvrir un extrait sur mon blog :http://lesromansdechris.blog4ever.com.

La préface du livre :

« Les villages tranquilles cachent parfois les réalités les plus sanglantes. Port Charlotte est une petite ville de Floride surprotégée. La découverte d'un corps en décomposition sur la plage bouleverse l'existence des habitants. La police engage un contre-la-montre avec un suspect à l'identité sexuelle trouble.

Un polar haletant où s'entrecroisent la minutie la plus extrême et la violence la plus sauvage.  »




mai
7

La cité des jarres - Arnaldur Indridason

  • Par bambi_slaughter le
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Le cadavre d'un viel homme est retrouvé chez lui. Pour l'inspecteur Erlendur, il s'agit d'un crime typiquement islandais, soit bête et méchant et qui fait perdre son temps à la police.


Pourtant, l'affaire semble plus compliquée qu'il n'y parait. C'est d'abord la présence d'un message incompréhensible laissé sur le cadavre ainsi que d'une vieille photo de la pierre tombale d'une petite fille morte 40 ans plus tôt. Ces découvertes vont amener la police sur une histoire ancienne de viol qui vont amener Erlendur à chercher du côté du passé de l'homme assasiné pour résoudre l'enquête.


La cité des jarres est le premier volet des enquêtes de l'inspecteur Erlendur Sveinson, c'est aussi pour moi le premier livre que je lis d'Indridason. Je voulais le lire depuis un moment parce que c'est un auteur islandais de polars et je dois aussi dire que la couverture est plutôt réussie.


Cette lecture, bien qu'ayant été très agréable, me laisse quand même un peu mitigée ... j'avais préféré Brouillages de Jon Hallur Stefansson.


Passons d'abord à ce que j'ai le moins aimé : l'enquête policière, je ne l'ai pas trouvé très palpitante et même banale. Je me demandais même par moment pourquoi Erlendur décidait de faire tel chose. Cela ne me paraissait pas logique mais en fin de compte, Erlendur avait raison.


Ensuite, ce que j'ai le plus aimé, c'est l'ambiance et les personnages du roman. D'abord pour l'ambiance, c'est l'Islande : terre de feu et de glace et surtout de pluie. Dans le roman, elle n'arrête pas, elle cingle les gens, le sol ... tel un déluge. On sent à travers ce livre que l'Islande est un pays isolé et plutôt rude. Il faut dire que ça fait un petit effet quand on lit une scène où Erlendur conduit sur la route et se concentre pour ne pas finir dans un champ de lave. Plutôt rare par chez nous, mais très islandais.


La deuxième chose qui m'a plue dans ce roman, ce sont les personnages. Erlendur est un flic plutôt instinctif, il est divorcé, vit seul, ne se souvient pas quand il a cuisiné pour la dernière fois ... En plus de cela, il a une fille - Eva Lind - et un fils. Plus paumé l'un que l'autre. Dans ce livre, nous faisons la connaissance d'Eva, junkie qui se découvre enceinte et vient demander de l'aide à son père.


Comme souvent, dans les romans noirs, ce sont les relations qu'entretiennent les personnages entre eux et la société qui priment sur l'enquête policière. La relation Erlendur - Eva est assez émouvante, ils se perdent, se retrouvent. Le père aime sa fille mais ne sait pas comment le lui dire.

Et puis, il y a d'autres personnages comme Audur, la petite fille décédée à 4 ans, que l'on ne connait pas et qui fait naître en Erlendur, un sentiment qui le poussera à mener l'enquête jusqu'au bout.

Enfin, ce roman amènera tous les personnages à se demander qui ils sont et s'ils sont bien les gens qu'ils pensent être.


En conclusion, une lecture plutôt sympa qui m'a convaincue de lire la suite des aventures du commissaire. Il parait même que la suite est meilleure et j'aurais compris le système des noms islandais que j'aime bien d'ailleurs.


janv.
23

Lecture et réecriture pour adaptation ciné.

  • Par projetfilm le

Bonsoir,


Farfouillant dans les bibliothèques de la mère, je me suis mis, depuis quelques jours, à dévorer les aventures de Lupin et de Holmes.


Non pas que je sois habituellement adepte de ce genre de littérature, mais l'écriture des intrigues policières me fascine.


Il y a quelques années j'avais adoré les Vargas. Mais mis à part cela, et quelques grands noms américains dont j'ai oublié, justement le nom (mon petit frère dort, je regarderai demain) j'ai très peu d'expérience dans le monde du polar/policier. Je ne sais même pas réelement faire la différence...


Je vais donc parcourir ce site à la recherche d'information et dès mardi, direction la bibliohtèque.


Ce désir soudain de me nourrir de polar, vient d'une pulsion, plus lointaine encore : celle de faire une série de court métrage qui s'inscrirait dans cet esprit là.


C'est pour cela que je m'interesse tout particulièrement aux nouvelles de Leblanc.


Egalement, si vous écrivez des intrigues, des scénarios, des esquisses de polar, ne pourrions nous pas travailler ensemble ?


Travailler pour le plaisir.

déc.
5

Bollywood culinaire

  • Par fersenette le
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4ème de couverture ...


Un écrivain à succès, un médecin très médiatisé, miss Lalli et sa nièce, et des jetsetteurs très en vue se retrouvent dans une vieille bâtisse à la campagne pour un week-end gastronomique, qui s'annonce des plus plaisants. L'ambiance se délite quand on découvre le cadavre de l'un des convives. Commence alors un Cluedo grandeur nature ... Miss Lalli n'a pas dit son dernier mot.


Le côté Britannique ...


Ecrit en anglais ce roman policier porte le sceau des romans d'Agatha Christie. Bien que je n'en ai pas lu depuis mes jeunes années il me souvient bien des ingrédients. On rassemble sous quelque prétexte, un week-end sera parfait ; des personnages presque caricaturaux comme une jeune actrice ou un général en retraite qui tous auraient un mobile pour tuer ; dans un cadre qui a son cachet par exemple un vieux manoir ; sans oublier un enquêteur discret mais très observateur, on préférera une Miss, pour réunir au final les protagonistes afin de leur révéler la terrible vérité. Ce petit air de Cluedo avec un plan de la villa en introduction m'a vraiment rappelé des lectures de débutante, et pourtant il y avait un je ne sais quoi de moderne dans ce roman policier.


Ce que j'ai aimé ...


Une atmosphère Bollywoodienne parfois grotesque mais savoureusement indienne, naïve, souriante et exaltée dans les sentiments. Quelquechose de tout à fait indien. Les couleurs, les épices, les festins, la danse sont là pour accentuer l'effet. Par volonté de la traduction le récit est truffé de vocabulaire Indi, Ourdou, Tamoul ... ce qui oblige le lecteur à se référer au lexique en fin de roman, à moins que comme moi vous ne vous contentiez du mystère de ces langues inconnues.


Ce que je n'ai pas aimé ...


L'histoire avance sans rythme, au gré d'un style irrégulier. Il y a d'excellents passages qui ponctuent un ensemble assez poussif :

« - Je ne connais rien au monde de la gastronomie, dis-je franchement.

Mr Bajaj sourit. Un sourire glacial qui m'évoqua les nuits froides et l'impossible distance des étoiles.

- Je vais devoir me rendre compte par moi-même, conclut-il aimablement. »


L'humour de Kalpana SWAMINATHAN m'a dérangée, assez drôle pourtant mais grossièrement féminin. Une variante trop acide de ce qui aurait pu être piquant :


« Sane, qui est piégée tel un poisson un peu gras dans des choses arachnéennes en mousseline de soie et un corsage qui a l'air d'un Wonderbra porté devant-derrière. Elle doit être la seule femme au monde à exhiber un décolleté dans le dos. »


Globalement ...


C'est un who-done-it sans remous, le premier cadavre que tout lecteur aura prévu arrive après deux tiers du roman. Pour un polar à dominante gastronomique disons que l'intrigue manque de saveurs.


Cette chronique est en liste pour mon "défi Littérature policière des cinq continents"









Saveurs assassines : Les enquêtes de Miss Lalli

Kalpana Swaminathan (Livre)


juil.
15

Best seller à tout prix

  • Par pandorasep le
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Il y avait dimanche dernier un reportage sur arte "Best seller" à tout prix (que je n'ai pas vu) avec rediffusion lundi 20 à 5 heures du matin. Mais surtout on trouve sur le site des interviews d'écrivains que j'ai trouvé très intéressants, que l'on soit lecteur ou écrivaillon (et nous sommes nombreux à l'être en France ;-))

L'adresse du lien est :

http://www.arte.tv/fr/recherche/1383954,templateId=noncache.html?doSearch=true&keyword=best+seller+%C3%A0+tout+prix


Vous y trouverez aussi en version audio ou pdf les interviews de

  • Marc Lévy assez général dans ce qu'il dit,
  • Ken Follett qui donne quelques trucs (dont le rebondissement toutes les 46 pages pour ne pas perdre le lecteur)
  • Mary Higgins Clark avec une conception très anglosaxonne du best seller
  • PD James qui donne son explication au succés des livres à énigmes/ policiers
  • François Weyergans qui se décrit comme l'anti Mary Higgins Clark
  • et Douglas Kennedy qui assimile l'écriture à un entrainement de judo

  • Si quelqu'un a vu le reportage, qu'il n'hésite pas à réagir (je n'ai pas de télé)



    juin
    24

    MOLOCH - Thierry Jonquet

    • Par fersenette le
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    Réservé aux amateurs de sordide. Meurtres d'enfants sans motif et douleurs exacerbées sont le thème de ce polar.


    Le récit est extrêmement dispersé, à tel point qu'un des sujets pourtant très développé (le syndrome de Münchhausen) ne trouvera pas de finalité dans le dénouement du roman, en rapport avec le sujet certes mais sans rapport avec l'histoire du départ : 4 enfants brûlés vifs. Le lecteur, autant que les personnages, se fait balader sans qu'il y ait véritablement d'enquête.


    Pour le style, rien à signaler.


    Je me suis pourtant laissée piquer par la curiosité, l'histoire n'est pas banale, le personnage très attachant d'un SDF prend tout de suite le lead, malheureusement il disparait noyé dans la confusion des histoires entremêlées. J'ai le sentiment que l'auteur avait beaucoup de sujets convergents à traiter mais qu'il a manqué de brio pour les nouer.

    Certainement pas un mauvais auteur, mais un roman qui reste à côté du suspens et s'approche de l'essai thématique.

    Moulinex - OW500300 - Machine à pain - Home Bread XXL - 1.5 Kg

    (Cuisine)


    mai
    24

    Douglas Kennedy: Piège nuptial (anciennement cul de sac)

    • Par pandorasep le
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    Alors,je ne sais toujours pas qui est ma ou mon swappeur anonyme (mais j'ai au moins pu le/la remercier à partir de son adresse postale ;-))

    Mais j'ai découvert avec beaucoup de plaisir le roman Piège nuptial de Douglas Kennedy, un auteur qui me tentait depuis un moment mais que je n'avais jamais pris le temps de lire. (ce roman s'appelait cul de sac dans une édition antèrieure, piège nuptial en est une nouvelle traduction)


    Ne vous laissez pas décourager par le battage médiatique qu'on fait autour de cet auteur (en ce moment il y a sans arêt de la pub pour son dernier livre sur les ondes radiophoniques), il en vaut la peine.


    Alors sur l'histoire, et je m'adresse là aux lecteurs de sexe masculin : Peut-être avez-vous le fantasme secret de vous faire enlever par une jolie jeune femme, très entreprenante, qui serait tombée sous votre charme ?

    Et bien alors ce livre va vous mettre du plomb dans la tête !

    Le héros de l'histoire, Nick, un journaliste américain un peu paumé, qui venait découvrir l'Australie, ne pensait pas en rencontrant Angie qu'il allait se retrouver séquestré au fin fond du bush dans une colonie oubliée où la consanguinité avait des effets pour le moins redoutables.

    Finalement, et contrairement à ce qu'on avait pu lui dire, quand on roule la nuit dans le bush, le risque le plus grand n'est pas d'écraser un kangourou.


    J'ai adoré et dévoré ce bouquin en quelques soirées (ce qui m'a, au passage, rassurée sur ma vitesse de lecture qui s'était prodigieusement ralentie, pour ne pas dire arrêtée, depuis que j'ai attaqué la série des milléniums)

    Ca se lit très bien, il y a du suspens et de l'humour, du cynisme et de l'autodérision de la part du héros pour le moins malmené.

    Un vrai polar, bien noir , que j'ai trouvé trop court.

    Bref un très bon moment de lecture.

    Si vous ne connaissez pas, foncez ;-)

    mai
    8

    Cher Camarade - Olen Steinhauer

    • Par pierre71 le
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    J'ai fini ce roman de Olen Steinhauer depuis quelques semaines mais j'ai souhaité, comme je le fais souvent lorsqu'une histoire me parle, laisser reposer quelques temps. C'est toujours meilleurs réchauffé !


    Car en dehors de l'affaire sur laquelle enquête le jeune Emil Brod, derrière la vie quotidienne de ce jeune bizut de la police d'un enigmatique pays de l'Est, il y a des messages dans ce roman. Rappel de la quatrième de couverture : Emil Brod, vingt-deux ans, a passé ses années de guerre dans l'Arctique à dépecer des phoques au milieu de brutes alcooliques et féroces. C'est pourtant avec une certaine naïveté qu'il rejoint en 1948 la Capitale et entre à la Première Section de la Brigade criminelle. L'hostilité qu'il rencontre de la part de ses collègues plus âgés, tous des durs à cuire issus du régime, est un mur. On le frappe. On l'humilie. Il ne comprend pas. Comment, dans ces conditions, résoudre sa première affaire ? Le plus grand compositeur patriotique du pays a été salement tué. La marge de manœuvre d'Emil, entre la vérité des faits et les intérêts du pouvoir, est infime. Il lui faut pourtant survivre. Il apprend vite. Il a l'âme d'un Slave. Son entêtement n'aura d'égal que son besoin d'aller jusqu'au bout.


    Après la Deuxième Guerre mondiale, Emil Brod apprend donc son métier d'inspecteur dans un jeune pays socialiste du Bloc de l'Est. Il doit faire preuve de courage et d'abnégation face à des collègues peu sympathiques et méfiants, et déjouer les plans d'un supérieur entièrement dévoué à la cause du socialisme d'Etat.


    On apprend beaucoup de choses sur l'ambiance qui règnait après-guerre à l'Est, quand les Alliés et le Bloc de l'Est se disputaient Berlin et que les opportunistes de tout poil s'arrogeaient les meilleurs places, au besoin en employant la terreur. La tâche d'Emil consiste d'ailleurs à confondre un futur grand ponte du bureau politique du Comité central.


    C'est aussi l'histoire de ces hommes qui devaient faire des choix pour sauver leur peau. Prendre des directions qui pouvaient être jugées par l'Histoire. On se pose toujours la même question : si j'avais été Allemand en 36, aurais-je été Nazi ? Et si j'avais vécu en 42, aurais-je risqué ma vie dans le Maquis ? Il faut être prétentieux et culotté pour se faire passer pour un héros posthume. Je reprends cet extrait :

    D'autres font les règles. Nous essayons seulement de nous en accommoder.


    Et dans cette affaire, le truand est deux fois héros de guerre : d'abord pour les Nazis, puis pour les Russes. Pour sauver sa peau de misérable, il a sacrifié sa femme juive, morte à Mauthausen. Un exemple parmi d'autres du vil esprit de l'homme.


    Dans ce livre, il y a aussi ceux qui passent complètement à côté de l'Histoire :

    Pour Avram Brod [le grand père d'Emil], il y avait deux événements dans l'Histoire : la révolution russe et la guerre patriotique [...]. Les deux fois il était arrivé trop tard pour en mourir.


    Et je terminerai par ce passage :

    C'est ça le problème avec l'Histoire. [...] Quand tu es en plein dedans, tu ne t'en rends même pas compte. Tu t'inquiète de l'argent, de la nourriture et du loyer. Mais regarde autour de toi, mon garçon. On est en train de la vivre là, maintenant.


    Ce roman choisi par Noircestnoir dans le cadre du blackswap est un roman à conseiller. Je remercie mon swappeur du fond du coeur !

    Cher camarade

    Olen Steinhauer (Livre)


    avr.
    26

    Le Magicien

    • Par akasha580 le
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    Le titre : Le magicien

    L'auteur : Jean-Marc Souvira

    Date de parution : 14 février 2008

    Nombre de pages : 400 (Broché)

    Editeur : Fleuve Noir


    Quatrième de couverture :

    Emprisonné depuis onze ans suite à la violente agression d'une vieille dame, Arnaud Lécuyer est un détenu modèle. Personne ne sait qu'il a tué trois de ses codétenus.

    Personne ne sait qu'il est le Magicien, ce tueur d'enfants qui, des années plus tôt, avait semé la terreur dans Paris en attirant ses proies par des tours de magie. Libéré pour bonne conduite, le petit homme reste discret. Jusqu'à ce que ses démons reviennent lui parler, jusqu'à ce que sa «collection» revienne le hanter. Jusqu'à ce que des enfants croisent sa route...

    L'agression d'un jeune garçon relance la piste du Magicien. Le commissaire Ludovic Mistral, de retour des États-Unis où il a rencontré des profilers du FBI, est chargé de l'affaire. Avec des techniques psychologiques bien différentes de celles utilisées lors de la première enquête, il n'hésitera pas à s'exposer personnellement pour faire sortir le monstre de sa tanière, sans se douter un seul instant qu'il met en danger ce qu'il a de plus cher...


    Une immersion dans l'univers de la police criminelle en compagnie du meilleur des guides, Jean-Marc Sourira, lui-même commissaire divisionnaire. Avec justesse et authenticité, il nous fait vivre les deux versions de l'histoire - une plongée dans la tête du policier mais aussi dans celle du prédateur. Tout simplement terrifiant.


    Jean-Marc Souvira exerce au sein de la police judiciaire depuis 25 ans. Il dirige actuellement le service de la répression de la traite clés êtres humains. Il est le coscénariste du film GO FAST qui sortira en août 2008, coproduit par Luc Besson. Il vit à Paris avec sa femme et ses deux enfants. Le Magicien est son premier roman.


    Mes impressions :

    Une histoire très intéressante, une enquête très bien menée (normal me direz-vous vu le métier qu'exerce l'auteur)... seulement l'écriture est trop froide, on ressent la maîtrise d'un rapport de police, pas d'émotions, pas de fioriture, on va au direct, ce qui est très dommage.

    Mais il faut tout de même dire que ce livre est très captivant, en s'y accrochant, du fait de l'alternance du point de vue du commissaire Mistral et de Lécuyer alias le Magicien (on le sait dès le début, pas de panique), le manque d'émotion dans l'écriture fait que l'on ne s'attache ni à l'un ni à l'autre mais on apprend un tueur sériel agit, quel est son "comportement" (même s'il n'y a pas de comportement sûr)


    J'ai bien aime ce livre surtout l'histoire mais pas l'écriture.


    Note : 3.5/5

    Le Magicien

    Jean-Marc Souvira (Livre)


    avr.
    26

    Myrtille, une policière hors du commun !

    • Par akasha580 le
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    Titre : Myrtille apprend à nager

    Auteur : Olivier MAU

    Nombre de pages : 258 (Poche)

    Editeur : Pocket (12 juin 2003)

    Collection : Noirs


    Quatrième de couverture :

    Nom: Xiao-Mei Prénom : Myrtille

    Profession : lieutenant de police

    Signe particulier : aucun goût pour la procédure pénal.

    Un corps défenestré gisait dans une cour d'immeuble. Seul point positif, j'allais enfin pouvoir montrer à mes supérieurs de quoi j'étais capable. Marre de me tourner les pouces au commissariat ! Alors j'ai "descendu" les étages un par un, de l'appartement de la victime jusqu'au rez-dechaussée. Et je suis tombée sur une galerie de grands malades, plus tordus les uns que les autres. D'accord, c'était dans mes cordes. Mais c'était compter sans le commandant Rembrandt qui cherchait au même endroit un dangereux chef de secte internationale. Juste là. En plein sur mes plates-bandes. Comment voulez-vous, dans ces conditions, que j'apprenne correctement mon métier ?


    Il s'agit du second volet d'une série ancrée dans le roman noir et j'avoue que jamais je n'aurais pensé à l'acheter.... Je suis donc très heureuse de l'avoir reçu durant le Black Swap ! Je n'ai que deux mots à dire : louffoque et original... Ce huit-clos est très bien mené, l'écriture est très fluide, les personnages complètement "tordus". Je l'ai quasi dévorée et j'ai hâte de commencé le troisième volet (et de me procurer le premier) !

    Une histoire pleine de rebondissements et d'action, de l'humour (où l'on rit réellement, ce n'est pas juste un sourire), une intrigue policière en huis clos intéressante, secouez et vous m'en direz des nouvelles !

    Je le recommande vivement !


    Ma Note : 4.5/5

    ***********************************************************

    Titre : Myrtille boit la tasse

    Auteur : Olivier Mau

    Nombre de pages : 215 (Poche)

    Editeur : Pocket (Juillet 2003)

    Collection : Noirs


    Quatrième de couverture :

    Nom : Xiao-Mei.

    Prénom : Myrtille.

    Profession : lieutenant de police.

    Signe particulier : aucun goût pour la procédure pénale.

    Parce que j'avais dépassé les limites dans l'enquête précédente, la Direction m'a gentiment prié de lever le pied. Alors je suis partie le plus loin possible pour me faire oublier. À 2 300 mètres d'altitude, sous la neige. C'est dire si j'avais fait des efforts. Et voilà que deux types se sont amusés à enterrer une fille au milieu des pistes. Tout ça pour qu'elle la boucle. Il paraît que c'était juste un début. Pas de chance, j'avais emporté mon flingue.


    Toujours aussi déluré !!!! L'auteur nous plonge à nouveau avec humour dans un umbroglio complètement loufoque, où se cotoit les personnages les plus déjantés... On y retrouve notre lieutenante de police adorée, toujours aussi malchanceuse (ou trop curieuse, au choix) qui nous prouve une fois encore sa force de caractère (et de frappe). Une histoire qui se déroule en moins de 24 heures, une intrigue bien menée, de l'action, des rires, tout pour faire un bon polar. Vous comprendrez que j'ai adoré ce troisième volet !

    Seul petit bémol... : l'enquête est mené de front avec la gendarmerie, il faut savoir que Caporal n'est pas un grade "gendarmique" et que brigadier est donné pour les gendarmes adjoints... Un peu dommage mais on ne lui en veut pas !


    Ma note : 4.5/5.



    Reçu pour le Black Swap !

    Merci Fersenette

    Bougie à la Myrtille dans sa boîte en fer blanc: 5,5 x 2,5 cm

    (Cuisine)


    févr.
    15

    Le thriller africain existe-t-il ?

    • Par pierre71 le
    • Dernier commentaire ajouté

    Je souhaite mettre en avant ici et sur mon blog les auteurs africains de thrillers. Tâche difficile que j'ai résumée dans un article récent. Je fais appel à la communauté Affinitiz Polar dont les membres ont peut-être des pistes de recherche.



    Merci à tous

    févr.
    15

    Questionnaire BLACK SWAP

    • Par fersenette le
    • Dernier commentaire ajouté

    Ce questionnaire s'adresse aux participants du BLACK SWAP.

    Le terme Polar regroupe ici tous policiers, thrillers, romans noirs ...

    Ce questionnaire doit me parvenir (fersenette) dans ma messagerie, ensuite il ne sera diffusé qu'à votre seul(e) swappeur pour lui permettre de constituer votre paquet.


    MON PSEUDO :


    Age

    Sexe

    Nom, prénom et Adresse précise pour livraison du paquet surprise :


    J'accepte les livres d'occasion en bon état : (oui ? non ?)



    * 2 Films cultes :


    * 1 Artiste en arts plastiques que j'aime :


    * Mon acteur et mon actrice préférés :


    * Mon style musical :


    * 1 grand couturier qui me plait :


    * Mon pêché culinaire salé :

    * Mon pêché culinaire sucré :


    * La recette que je fais le mieux :


    * Même par politesse, je n'en mangerais pas :


    * Le pays que je préfère (visité ou en rêve) :


    * Chanson française préférée entre toutes :


    * Je fais du sport :



    * En littérature BLANCHE, les auteurs qui me plaisent le plus :


    * 1 polar que je n'ai pas terminé :


    * 1 polar que j'ai relu, ou que j'aimerais avoir le temps de relire :


    * 1 auteur polar dont j'ai tout lu (ou presque) :


    * 1 best seller polar que je ne lirai certainement pas :


    * 1 auteur polar que je n'aurais probablement jamais lu si on ne me l'avait pas offert, et que j'ai aimé :



    Si vous le souhaitez vous pouvez ne pas répondre à ces questions pour avoir une surprise totale et laisser votre swappeur totalement libre de son imagination. (indiquer quand même votre nom et adresse, histoire d'être livré(e) !! ).

    Vous pouvez aussi éviter certaines questions, y répondre brièvement, ou bien vous étendre longuement dans votre réponse...


    Je rappelle que l'identité de votre swappeur restera pour vous un mystère, à découvrir !


    Echéance : 28/02/09 (dépassée de 1090 jours)
    Niveau de priorité : haut
    Statut global : en cours
    janv.
    28

    Aimez-vous George Chesbro?

    • Par pandorasep le
    • Dernier commentaire ajouté

    En guise de premier billet et de présentation, j'ai envie de parler de George Chesbro, un de ces auteurs fétiches qui m'ont amenée au polar...

    Je l'ai découvert au travers de la lecture de "Bone", qui raconte l'histoire d'un homme amnésique retrouvé nu dans Central Park, un os à la main....

    J'ai alors embrayé sur la longue série (parfois inégale, je le reconnais) des aventures de son héros récurrent, Mongo, ancien nain de cirque champion en arts martiaux. Diplomé de criminologie, il s'est reconverti en détective privé et mène désormais avec son frère Garth, des enquêtes où se mélangent noirceur et violence, comme dans tout bon polar, mais aussi souvent des éléments de fantastique.

    J'aime ce mélange de genre qui donne une touche toute particulière à ses livres mais sort du cadre classique du polar.

    Et vous, vous aimez?


    janv.
    12

    Humour, et mauvais genres...

    • Par pierre71 le
    • Dernier commentaire ajouté

    Dans une interview accordée à L'Express.fr, le présentateur de La Grande Librairie sur France 2, François Busnel, reconnaît que par obligation son émission est encore trop le reflet de la presse littéraire française, avec une domination de la littérature "blanche" (contemporaine générale) en opposition aux genres les plus lus par une majorité de nos concitoyens : polars, thrillers, biographies, science-fiction. A l'inverse de Picouly, qui a invité les seigneurs français du thriller, il ne fera pas d'émission spécifique mais promet d'intercaler les genres pour ne pas rebuter les classiques (ou classieux ?). Je ne pense pas qu'un meilleur équilibre ferait fuir son audience, je pense même qu'elle en ferait venir une nouvelle qui, du coup, s'intéresserait aux classiques. D'ailleurs les invités qui ont fait de l'audience sont Nothomb et Pivot, alors que Le Clézio est arrivé parmi les derniers...


    De l'audace Monsieur Busnel, de l'audace !


    Et vous ? Qu'en pensez-vous ?


    Dans cette interview figure aussi un dessin sympa de Zag, qui illustre bien l'idée selon laquelle il faut savoir lâcher la télé (et son clavier !) pour lire, lire, et encore lire !


    janv.
    9

    Quelques questions existentielles...

    • Par pierre71 le
    • Dernier commentaire ajouté

    Cette semaine, j'ai cogité. Oui, ça m'arrive. Mon cerveau est protégé du froid arctique grâce à un produit miracle que j'ai trouvé sur un rayon poussiéreux chez Midas.


    Sur un forum dédié à quelques grandes dames du thriller américain (je vous ai prévenu : je suis un fondu du genre !), je faisais remarquer à l'assistance médusée qu'il n'existe pas d'auteurs féminins de thrillers en France. Je veux dire connues internationalement. Nous avons des auteurs réputés comme Grangé, Chattam, Thilliez, Graham, mais point de dames. Alors, il y a deux façons de voir les choses. La vision sexiste de papa qui associe femme et collection Arlequin. La version sexiste de maman qui considère que pour écrire des thrillers, il faut avoir l'esprit torturé, donc un cerveau masculin...

    Oui, mais alors, ça voudrait dire que kathy Reichs, Elizabeth George, Patricia Cornwell et bien d'autres sont des hommes ! Non, dites-moi que ces hypothèses ne tiennent pas debout !


    Un membre de ce même forum me nomme alors Fred Vargas. Fred, vous avez dit Fred ? Un diminutif plutôt masculin non ? Toujours cette appréhension de ne pas être adopté dans ce monde de brutes épaisses ! Quoique que Chattam comme brute épaisse... Oui mais. Fred Vargas n'est-elle pas plutôt un auteur de polars ? Bonne question hein ?


    Ce qui m'amène paisiblement à une autre question que vous vous êtes sans doute posée sur cette communauté : qu'est-ce qui distingue un polar d'un thriller ? Je parle du roman et non de l'auteur. On sait qu'un écrivain peut très bien exceller dans les deux genres. J'ai ma petite idée, mais c'est votre avis dont j'ai besoin.


    Et puis, si vous connaissez une grande dame du thriller français connue dans le monde entier...

    déc.
    27

    Défi littéraire : Littérature policière sur les 5 continents

    • Par valunivers le
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    Hello,


    Relayé un peu partout sur le Net, j'ai trouvé l'idée fort sympathique : il s'agit, pour ceux qui le souhaitent, de lire en 2009 et de faire découvrir aux autres bloggers, 5 auteurs de policiers venant des 5 continents.

    C'est Catherine qui est à l'initiative de ce petit défi. Vous pouvez visiter son blog et si vous le souhaitez, participer à son aventure.

    Pour ma part, j'ai choisi d'en profiter pour découvrir des auteurs m'étant complètement inconnus. J'espère avoir eu le nez fin sur ce coup là.

    Voici ma liste :

    Europe : Le carré de la vengeance (Pieter Aspe)

    Afrique : African Psycho (Alain Mabanckou)

    Asie : Nuit sur la ville (Ryô Hara)

    Amérique : Tombe la pluie (Andrew Klavan)

    Océanie : Ca Fait Moche Dans Le Tableau (Shane Maloney)


    Bons frissons à tous et bonnes fêtes de fin d'années

    Valérie

    FRANCE
    nov.
    13

    SALON du POLAR de MONTIGNY-LES-CORMEILLES - 11ème Edition

    • Par fersenette le
    • Dernier commentaire ajouté

    http://www.salondupolar.com/


    SALON DU POLAR DE MONTIGNY-LES-CORMEILLES

    Espace Léonard de Vinci - Rue Auguste Renoir - Tél : 01 30 26 30 50 - E-mail : culture@ville-montigny95.fr

    Vendredi de 18H à 22H, Samedi de 9H à 20H, Dimanche de 10H à 19H

    ENTRÉE LIBRE


    Vendredi de 18H à 22H

    Samedi de 9H à 20H

    Dimanche de 10H à 19H

    Début : 05/12/08 - 18:00
    Fin : 07/12/08 - 19:00
    nov.
    10

    Comme disait Memess ...

    • Par fersenette le
    • Dernier commentaire ajouté

    ... le polar est il un genre macho ?

    ;-)

    oct.
    10

    Enquête lancée sur le polar anglais,grand breton et irlandais

    • Par solican le

    Bernard Strainchamps, libraire et créateur du site bibliosurf lance une enquête très intéressante auprès des lecteurs de polars sur le polar anglais. Si les différents lecteurs du forum veulent s'y coller... je vous donne le lien :

    http://www.bibliosurf.com/spip.php?page=anglais.


    oct.
    9

    islande en bocaux

    • Par osman.manos le
    • Dernier commentaire ajouté


    L'Islande nous interpelle rarement au cinéma, et même toutes circonstances confondues. L'occasion de changer d'air au ciné, de sortir un peu des autoroutes balisées made in USA. Les cinéastes islandais font peu parler d'eux, Baltasar Kormakur pourtant nous livre un très bon polar, "Jar City". Rien de très révolutionnaire, mais pour le moins rafraîchissant d'entendre parler islandais ce qui, du moins personnellement, ne m'arrive pas tous les jours.


    L'histoire commence par un meurtre, c'est une procédure classique pour un polar, celui d'un homme âgé qu'on pense sans histoire. Un indice de départ pour l'enquête sera la photo d'une tombe de petite fille, morte trente ans plus tôt. L'inspecteur Erlendur va enquêter sur le passé de la victime.


    Le déroulement de l'enquête tanguera de rebondissements et nouvelles pistes pour finalement reconstituer un puzzle cohérent, c'est souvent le cas d'un policier. En celà ce film n'apporte pas d'originalité, mais satisfera les amateurs du genre.


    A mon sens dans ce polar ce qui retient l'attention c'est le personnage principal du flic et là l'histoire sort un peu du lot essentiellement par les contrariétés et les doutes qui pèsent sur sa vie personnelle. Les soucis d'un père pour sa fille tombée dans la drogue donnent profondeur et crédibilité au personnage. L' interprétation d' Ingvar Eggert Siggurdson est remarquable, un acteur islandais : le connaissiez-vous ?


    Mais le véritable intérêt de Jar City, c'est l'exotisme, les décors islandais magnifiques. Ne serait ce que pour cette raison ne ratez pas ce film.



    Jar City

    (Film à l'affiche)


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