sept.
29

Il va bien falloir se rendre à l'évidence ! Tous les mensonges de Masson, Rul et leur petite bande sont bien faux, archi-faux !

  • Par cph2005 le
  • Dernier commentaire ajouté

Lorsque l'ordonnance du Premier Président de la Cour de Cassation autorisant Pascal à s'inscrire en faux lui a été notifiée, la nouvelle équipe qui préside aux destinées de Prudis aurait pu en rester là et, pour une fois , ne pas jouer avec la vérité, en admettant qu'il n'y avait pas eu de débats à l'audience du 9 mars 2006.

Mais elle a préféré en rajouter et aller à l'audience de la Cour d'Appel de Versailles en multipliant les contrevérités et en s'asseyant joyeusement sur le principe d'oralité, fil conducteur dans le procés des conseillers prud'hommes de la CGT.

L'arrêt de la Cour de Versailles, rendu le 27 septembre, mis en ligne sur notre site se suffit à lui-même et n'appelle pas de longs commentaires.

Il reprend un par un les arguments du défenseur des actuels dirigeants de Prudis en mettant en évidence leur caractère infondé et leur mauvaise foi, pour conclure au faux.

Lors de son audience du 23 octobre prochain, la Cour de Cassation, invitée à se prononcer sur la validité de l'arrêt de la Cour d'Appel de Paris qui a cru devoir infirmer la décision prud'hommale ordonnant la poursuite du contrat de travail de Pascal, aura donc en sa possession l'arrêt de la Cour d'Appel de Versailles qui constate le faux.

Il ressort des termes mêmes de l'arrêt de la Cour de Versaillles que les attestations des militants et conseillers prud'hommes de la CGT, qui ont tenu à témoigner de l'absence de débats à l'audience du 9 mars 2006, ont été essentielles.

Et c'est parce que nous sommes nombreux à être unis et déterminés dans le refus du licenciement de Pascal et dans la défense des valeurs de la CGT qu'ensemble, nous pouvons gagner !








2 commentaires

VERSAILLES

  • Par zibibo le

La vérité avance....lentement certes, mais elle avance.....


plaisir

  • Par robertpelletier le

Dans ce monde où tout ne vas pas pour le mieux (euphémisme), il est réjouissant de constater que même la justice de classe est (parfois) obligé de donner raison aux petits et aux justes contre les gros et les tricheurs. Morale à deux euros ? Peut être mais ne boudons pas notre plaisir et continuons le combat.


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