egypte (5)

mars
3

Le fabuleux héritage de l'Egypte (illustrations de la fiche de lecture ci-après)

  • Par patrice le
mars
3

LE FABULEUX HERITAGE DE L'EGYPTE

  • Par patrice le

La nouvelle version d'affinitiz ne permettant plus d'associer image et texte, vous trouverez plus haut les illustrations correspondant au textes et n° ci-dessous sans lesquelles la démonstration n'est plus possible.



Christiane Desroches Noblecourt


Conservateur général honoraire Département des Antiquités Egyptiennes du musée du Louvre Grand Officier de l'Ordre de la légion d'honneur.

Au travers deux exemples ci-dessous l'auteur montre en un saisissant raccourci le passage de la mythologie Egyptienne à celle de l'époque Romaine du bas empire puis à la mythologie chrétienne.

Saint Christophe/Anubis

Le Chien Anubis accompagnateur du mort dans son voyage dans au travers les 12 portes des enfers égyptien vers l'ultime vie de l'au delà (photo n°1)


Le défunt de l'époque romaine toujours accompagné du Chien Anubis dans sa vie (voyage) dans les enfers. (photo n°2)


St Christophe à tête de chien de l'époque chrétienne : Il est le protecteur des voyageurs (cette fois-ci vivants) (photo n°3)


Autre illustration de l'influence des icones égyptiens sur la mythologie chrétienne :

Saint Georges/Horus vainqueur du monstre (Hippopotame-Crocodile-Dragon):

Ce qui suit est la représentation de Pharaon qui combat (et vainc) l'animal (esprit) malfaisant qui règne dans les eaux profondes du nil. (photo n4)


Sur ce bas relief, la personification de l'esprit mauvais apparait nettement au bout de la lance de Pharaon. Cet esprit a la forme de l'hippopotame. (photo n°5)


Dans l'image ci-dessous le cavalier romain a une tête de faucon c'est àdire de l'horus qui est la symbolique du pharaon fils d'Isis et d'Osiris le resuscité. L'animal malfaisant a déjà fait une première mutation: c'est maintenant un crocodile plus conforme à la bestiaire romaine bien qu'existant également dans l'univers de l'ancienne Egypte. (photo n°6)








Voici maintenant le Saint Georges que nous connaissons avec la présentation du mal conforme aux mythes chrétiens : le dragon!



Christiane Desroches Noblecourt


Conservateur général honoraire Département des Antiquités Egyptiennes (lu musée du Louvre Grand Officier de l'Ordre de la légion d'honneur.


LE FABULEUX HERITAGE DE L'EGYPTE


Quel est le point commun entre la brique, le jeu de l'oie, ~ l'alphabet, le calendrier, les animaux. des fables d'Ésope et de La Fontaine, le test de grossesse, les traitements de la cataracte ou de la migraine, les châteaux forts ou encore la symbolique chrétienne de la résurrection et de l'eucharistie ? Leur origine prend sa source au coeur de l'Égypte Ancienne.


Philosophie, médecine, techniques et sciences, théologie... ces disciplines fondatrices nous viennent toutes, en droite ligne, des 4 000 ans d'histoire de la civilisation égyptienne.


Pour la première fois, Christiane Desroches Noblecourt dresse un panorama étourdissant du legs unique et insoupçonné de l'Égypte ancienne à l'Occident, dans sa vie quotidienne comme dans ses fondements religieux et philosophiques les plus essentiels.


Dans une langue limpide et très accessible, la plus respectée et la plus audacieuse des égyptologues contemporaines propose aujourd'hui aux amoureux de l'Égypte une relecture passionante des influences qui ont façonné notre culture.


Cette démonstration nous incite à tourner plus que jamais nos regards vers une civilisation incroyablement féconde, indéniablement liée à la naissance de la nôtre.


Le fabuleux héritage de lÉgypte avance l'hypothèse fascinante d'une véritable origine égypto-chrétienne de notre civilisation.

nov.
13

Le roman de la Momie

  • Par patrice le

Un savant allemand et un riche Anglais découvrent dans la Vallée des rois, le tombeau d'un pharaon. Stupeur! Il ne contient pas la dépouille d'un roi, mais le corps d'une jeune fille extraordinairement belle. Un rouleau de papyrus placé à côté d'elle raconte comment la petite orpheline subjugua le coeur du pharaon et devint reine d'Égypte.


Théophile Gautier (1811-1872), poète et romancier, a occupé le devant de la scène littéraire pendant quarante ans. il s'est plu à vivre, costumé et entouré de douze chats, au milieu d'un musée exotique.


Je me devais de lire ce roman, pilier de la littérature «Egyptologique» et «Pharaonique».

Beaucoup de descriptions à longueur de pages et une intrigue limitée au plus court. L'imagination de Théophile Gautier est certainement assez fidèle, mais en ce temps de réalité virtuelle l'on a quelquefois l'impression de connaître ces paysages et décors de toutes sorte par cœur. Pas de regret en tout cas.

janv.
17

Maître Hiram et le roi Salomon de Christian Jacq

  • Par patrice le

Ce livre fortement romancé (A la Christian Jacq) a le mérite de poser des questions raisonnables et des hypothèses crédibles qui si l'on met à part l'intrigue romanesque s'appuie sur des réalités historiques et géographiques. La proximité des égyptiens et des habitants de Juda (au sud d'Israël) est une évidence historique et archéologique. L'on peut penser bien entendu que le temple des Juifs s'est construit aux travers les âges et a connu beaucoup de «rénovations/reconstructions/agrandissements» mais les signes d'une influence égyptiennes du point de vue artistique, et religieux sur les éléments de la religion juives sont nombreux.



Quand Salomon, fils de David, est appelé à régner, Israël est déchiré par des conflits internes. En quelques années, ce prince du désert unifie Israël et, investi d'une mission divine, s'attelle à la réalisation d'un de ses rêves les plus fous: la construction d'un temple sur le rocher de Jérusalem.


Fasciné par l'Égypte des pharaons, Salomon fait appel au maître d'oeuvre Hiram. Cet homme étrange et farouche connaît les secrets de l'art du trait, cette science mystérieuse qui a traversé les âges. Ensemble, ils défieront le peuple et la caste des prêtres pour créer un chef-d'oeuvre...


Un roman où l'historien Christian Jacq relate la rencontre de deux civilisations légendaires, celles de l'Egypte et d'Israël, et les mystères d'une confrérie de bâtisseurs que les constructeurs de cathédrales considèrent comme leurs maîtres.


Romancier, essayiste, égyptologue, directeur de l'Institut Ramsès, Christian Jacq a également publié chez Pocket: "Champollion l'Egyptien" "Pour l'amour de Philae" et "La reine Soleil"


déc.
8

Les secrets de l'Exode : l'origine égyptienne des Hébreux - Messod et Roger Sabbah

  • Par patrice le

Encore un livre iconoclaste, une révélation? Papa (Mon père) aurait peut-être aimé.


L'histoire de l'Exode décrite dans l'Ancien Testament ne serait qu'une sorte de "calque" superposée à une vérité ignorée: le peuple égyptien et le peuple hébreu ne seraient qu'un. Pour audacieuse qu'elle puisse paraître, cette thèse part d'un premier constat: en nul endroit dans l'Égypte antique n'est mentionnée la présence d'un peuple hébreu. Messod et Roger Sabbah accumulent éléments et preuves aux fins d'authentifier leur découverte. Ainsi sont comparés rites traditionnels égyptiens et hébraïques; de même pour les noms qui permettraient de retrouver Joseph dans le pharaon Aï ou de lire le nom de Jéthro dans un cartouche royal. Les auteurs poursuivent leur démonstration en analysant les points communs entre l'alphabet hébreu et les hiéroglyphes, voient des analogies entre les habits de cérémonie de pharaon et ceux des rites sacrés hébraïques (kippa, téfilines, etc.). À chaque chapitre, la Bible est comparée mot à mot avec l'histoire de l'Égypte. Paradoxalement, cette apparente confirmation de la théorie la fragilise. En effet, il semble évident que ces chercheurs hébraïsants ont mis le doigt sur une découverte capitale, qui remet en cause l'idée même d'un peuple "élu". Toutefois, de se vouloir trop convaincants en désirant traduire tous les noms hébreux en égyptien, et de désirer enfermer cette théorie en un espace temps précis met en place quelques incohérences historiques. Il serait dommage que ces faiblesses anéantissent tout le concept. --Jean-Marc Savary


Quatrième de couverture

eu après la disparition d'Akhénaton, le pharaon adorateur d'Aton, vers 1344 av. J.C., sa capitale Akhet-Aton, l'actuelle Tell et Amarna, est désertée. C'est la fin du monothéisme en Egypte. Ce n'est pas pour autant la fin du Dieu unique.



Messod et Roger Sabbah, deux chercheurs hébraïsants, ont découvert après vingt ans d'études le message caché de la Bible : le peuple Hébreu, celui de l'Exode, celui dont on ne trouve aucune trace dans l'Egypte historique, n'est autre que ta population d'Akhet-Aton chassée par le Grand Vizir, qui régna peu après Toutankhamon sous le nom de pharaon Ni. Déportés en Canaan, province égyptienne située à quinze jours de marche de la vallée du Nil, les prêtres et les notables monothéistes fondent, quarante années après la campagne militaire de Toutankhamon, le royaume de Yahouda (la Judée).



Messod et Roger Sabbah découvrent de troublantes analogies entre l'alphabet hébreu et l'écriture hiéroglyphique, entre la Genèse et la cosmologie égyptienne. Ils montrent que les noms des personnages de la Bible, Abraham, Moïse, Aaron, Josué, Sarah, Laban, dissimulent les noms et les titres royaux des pharaons de la XIIIe dynastie. Ils retrouvent transcrit le nom d'Akhenaton dans la Bible, notamment grâce à l'histoire de l'ânesse de Balaam qui proclame : "Anokhi Atone-Kha", ce qui veut dire "Je suis ton Dieu Aton", qui deviendra "Anokhi Adonaï", "je suis l'Eternel ton Dieu".



Grâce à la Bible, la quintessence de la sagesse égyptienne est parvenue jusqu'à nous, portée par la tradition orale de ceux qui se firent appeler les Hébreux.






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