Bien sur le maréchal Joukof est amusé de prendre à témoin Tovarich Kapitaine Foch," Moi, J'irai jusqu'à Berlin. C'est ce que ton grand-père aurait du faire en 1918, nous en serions pas là." Mais Henri Fournier-Foch est un chef, un chef dans l'àme, un chef toujours, avec un sens de la guerre, de la stratégie militaire et surtout un sens élevé du devoir. Le ton épique, 60 ans plus tard, est encore vibrant d'émotion. Je l'ai lu d'un trait. Riche et passionnant.
Le FIGARO Littéraire - jeudi 17 mai 2001
Pour les officiers de l'Armée rouge, Henry Fournier-Foch est alors « Tovarich (camarade) Kapitaine Foch ». Après cinq ans de captivité dans un oflag en Poméranie, deux tentatives d'évasion, il vient de rejoindre les lignes soviétiques en compagnie de quelques camarades. Il gagne très vite la confiance des gradés russes. Ses renseignements et ses conseils stratégiques leur permettent de prendre la ville de Pyritz, défendue par une compagnie de SS anti-chars.
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