simplicité (20)
Voici un bref dialogue entre Leonardo Boff, un théologien brésilien et le grand Dalai Lama.
Leonardo Boff est l'un des rénovateurs de la Théologie de la Liberté.
Dans une discussion à propos de la religion et de la liberté dans laquelle Dalai Lama et moi-même participions,
je lui ai demandé, un peu malicieusement, lors d'un temps libre, une question qui me semblait très importante:
"Sa Sainteté, selon vous, quelle est la meilleure religion?" Je pensais qu'il dirait: "Le bouddhisme tibétain" ou
"Les religions orientales beaucoup plus vieilles que le christianisme."
Dalai Lama s'est arrêté, m'a souri et, en me regardant droit dans les yeux...Ce qui m'a surpris, parce que je sentais
la malice dans ma question. Il me répondit:
"La meilleure religion est celle qui te rapproche de Dieu. C'est celle qui fait de toi, une meilleure personne."
Pour me sortir d'embarras, avec une réponse si remplie de sagesse, j'ai alors demandé:
"Qu'est-ce qui nous rend meilleur?" Il a répondu:
"Tout ce qui te remplit de compassion, te rend plus sensible, plus détaché, plus aimable, plus humain, plus responsable, plus respectueux de l'éthique. La religion qui fera tout ça pour toi, c'est la meilleure religion."
J'ai gardé le silence pour un instant. J'étais émerveillé, et je le suis encore aujourd'hui, en pensant à sa réponse
pleine de sagesse et si irréfutable:
"Mon ami, je ne suis pas intéressé dans ta religion ou si tu es religieux ou pas. Pour moi, ce qui est important
c'est la façon dont tu agis avec les autres, ta famille, tes collègues de travail, ta communauté, et devant tout le monde.
Rappelle-toi que l'univers est l'écho de nos actions et de nos pensées. La loi de l'action et réaction n'est pas exclusive
à la physique. Il s'agit aussi de nos relations humaines. Si j'agis avec bonté, je recevrai de la bonté. Si j'agis avec
méchanceté, je recevrai de la méchanceté. Ce que nos grands parents nous ont dit est pure vérité. Tu recevras
toujours ce que tu souhaites aux autres. Être heureux n'est pas une affaire de destin, c'est une affaire d'option ou de choix."
Finalement il dit: "Prends soin de tes pensées parce qu'elles deviendront des Mots.
Prends soin de tes mots parce qu'ils deviendront Actions.
Prends soin des tes actions parce qu'elles deviendront Habitudes.
Prends soin de tes habitudes parce qu'elles formeront ton Caractère.
Prends soin de ton caractère parce qu'il formera ton Destin.
et ton destin sera taVie.
Il n'y a pas de religion plus grande que la Vérité."
On a demandé au Dalai Lama: "Qu'est-ce qui vous surprend le plus dans l'humanité?
Il a répondu: "Les hommes...parce qu'ils perdent leur santé pour accumuler de l'argent,
ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la santé. Et à penser anxieusement au futur,
ils oublient le présent de telle sorte qu'ils finissent par non vivre ni le présent ni le futur.
«Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir...et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu."
ET VOUS, QUE PENSEZ-VOUS DE CES PENSÉES DE SAGESSE?
C'est le célèbre pianiste et philosophe à ses heures, Oscar Levant, qui disait un jour :
« Le bonheur,
on ne le goûte jamais,
on ne fait que s'en souvenir. »
Il faut, en effet, que des heures ou des jours agréables, heureux, se soient écoulés et cèdent soudainement
la place à des heures ou des jours pénibles pour que l'on se dise :
« Mais hier, j'étais heureux ! »
C'est comme un voyage. Certes, on trouve beaucoup d'agrément à l'accomplir, mais c'est peut-être plus tard,
alors qu'on revoit les photos ou les images de la ciné, qu'on l'apprécie véritablement, qu'on en savoure les moindres péripéties.
De nos jours, nous courons toujours, nous sommes constamment obligés de nous hâter.
Le bonheur nous accompagne, il marche à nos côtés. Mais généralement, nous ne regardons même pas.
Éternels insatisfaits, perpétuels mécontents, nous pressons le pas et bientôt, nous réalisons que nous avons laissé
derrière nous un bonheur qui ne demandait qu'à faire route avec nous.
Jetant un regard en arrière, nous réalisons soudainement que nous avions le bonheur avec nous
mais n'avions jamais songé à jouir pleinement de sa présence.
Pourquoi ?
Probablement parce que nous nous l'imaginons tout différent : grandiose, majestueux, éclatant,
Mais le bonheur est généralement discret, silencieux. Il apparaît rarement au milieu des fêtes et du bruit, des richesses et des parures.
Il se dissimule plutôt dans la satisfaction du devoir pleinement accompli, dans les menus plaisirs et les minimes
joies d'une existence qui ne va jamais sans sacrifices.
Auteur inconnu
Ne regarde pas la vie comme un compte en banque à garnir. une promotion à gagner,
une maison à payer, une auto à réparer ou des vêtements à acheter.
Ne perds pas ta vie à la consommmer;
elle n'a pas de prix quand tu sais la goûter.
Conserve toujours une belle image de toi-même,
car c'est la fenêtre à travers laquelle tu vois vraiment la vie.
Elle te paraîtra toujours merveilleuse
si elle est teintée par ta confiance en tes forces,
par des relations significatives tissées de la qualité de ta présence
et de l'amour donné et reçu.
LA PEUR DE L'ÉCHEC EST PLUS REDOUTABLE QUE L'ÉCHEC LUI-MÊME.
(François Gervais, dans volume LE PETIT SAGE)
On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre. Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront. On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possèdera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite.
La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux c'est le moment présent. Si ce n'est pas maintenent, quand serait-ce? La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps. Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer, "La VRAIE VIE".
Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, une dette à payer, et alors la vie allait commencer!!! Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie. Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur. LE BONHEUR EST LE CHEMIN.
Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore: quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps, et que l'on se rappelle que le temps n'attend pas. Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison. ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être...heureux.
LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION!
Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le vivre comme l'un des meilleurs moments de sa vie.
(auteur inconnu)
« Dis-moi combien pèse un flocon de neige », demanda la mésange à la colombe. « Rien d'autre que rien», fut la réponse.
Alors le mésange raconta à la colombe une histoire. J'étais sur la branche du sapin, quand il se mit à neiger, doucement, sans violence. Comme je n'avais rien de mieux à faire, je commençais à compter les flocons qui tombaient sur la branche ou je me tenais. Il en tomba 3,751,352, lorsque le 3,751,353 tomba sur la branche, celle-ci cassa. » La colombe, une autorité en matière de paix réfléchit un moment et se dit finalement : « Peut-être ne manque-t-il qu'une personne pour que tout bascule et que le monde vive en paix ». Je suis peut-être cette personne dont la mission est de répandre la paix...
Je sortais, un soir de février, d'une conférence que je venais de donner, lorsqu'une des participantes m'intercepte et me demande d'aller rencontrer son groupe, pour leur parler de l'amour, puisque ce serait bientôt la Saint-Valentin. Cette rencontre devait se dérouler cinq jours plus tard. J'ai d'abord refusé, lui disant que je ne voulais pas parler de coeur de chocolat, ni de Cupidon, ce beau et jeune dieu de l'amour.
Mais, j'ai finalement accepté, et je me suis obligée à réfléchir très fort sur ce que ce mot amour signifie pour moi. Les images qui me sont venues, c'est l'amour qu'a dû avoir cette maman avec ses grandes tablées d'enfants à servir, tois fois par jour et tous les jours de l'année; c'est l'amour qu'on dû avoir ces parents en prenant soin de leur enfant trisomique; l'amour qu'a eu un couple qui a vécu ensemble pendant soixante ans; l'amour de cette religieuse de quatre-vingt-seize ans qui répète que l'enfer n'existe pas à cause de la tendresse de Dieu. Oui, me sont venues ces images de milliards d'hommes et de femmes qui ont donné un sens à leur vie par l'amour.
Qu'est-ce donc que l'amour pour vous, ai-je ensuite demandé aux membres de ce groupe? Réponses lumineuses.
L'amour, c'est le jeune papa qui promène son enfant dans le parc; l'amour, c'est la confiance que je réitère à ma fille dans la période difficile qu'elle traverse; l'amour, c'est quand j'arrive à pardonner; l'amour, c'est la tendresse; l'amour, c'est quand je dois rester au chevet de mon mari malade; l'amour, c'est quand je vais rendre service à ma voisine qui a de la misère à marcher; l'amour, c'est quand je donne une deuxième chance. Vous ne trouvez pas que ça ressemble à l'Evangile ces réponses-là? Et vous, qu'auriez-vous répondu?
Au fond, quand on y pense bien, on s'aperçoit que le véritable amour passe par le coeur. Si, dans mes engagements, j'agis pour parader, pour paraître, pour ces "qu'est-ce qu'ils vont dire si je ne le fais pas?", je crois que ça ne vaut pas cher. Et je paraphrase Jésus qui disait: "Vos activités, vos parades, vos déjeuners, vos bonnes oeuvres, faites-les avec plaisir, avec joie, avec le coeur, car je ne regarde pas l'apparence, c'est l'amour que je veux."
(Pierrette Bélanger dans Le Messager de Saint-Antoine)
Avons-nous encore, aujourd'hui, le temps d'attendre? En avons-nous la patience? Cela fait dejà un mois que les marchands nous bombardent de publicité pour des achats de Noël. Nous pouvons acheter maintenent et payer plus tard. Pourquoi attendre? La télévision nous informe toutes les quinze minutes. Nous en sommes rendus à croire que, lorsque deux ou trois personnes sont devant nous dans une file d'attente, cela équivaut à un mauvais service.
Qu'avons-nous perdu en voulant éviter à tout prix de perdre notre temps? L'essentiel, diront certains. Mais encore? Le désir! La vie tourne si rondement que nous avons à peine le temps de désirer quelque chose, que déjà nous l'avons! Avec l'attente et le désir, nous perdons aussi la saveur. Oui, oui, la saveur! Rappelons-nous une chose que nous avons dû attendre longtemps avant de l'obtenir: un emploi, une maison, une rencontre. Cela n'était-il pas encore plus précieux, le moment venu?
La vitesse de la vie fait que nous nous projetons trop précipitamment dans l'avenir, au point d'y perdre le présent. Ce présent devient fade, voire amer, pour certains. Et pourtant, quel présent nous avons! Là, ici et maintenant, le bonheur nous visite par toutes sortes de personnes et d'événements que nous ne prenons pas assez le temps d'accueillir. Et si c'était Dieu qui frappait à la porte, serions-nous en mesure de le reconnaître et de partager un moment avec lui?
Ce temps de l'Avent veut nous donner l'occasion d'accueillir ce Présent: c'est-à-dire Dieu qui s'offre aujourd'hui. Noël, ce n'est pas seulement le rappel d'une naissance lointaine et particulière. C'est Dieu qui, encore, se fait l'Emmanuel, Dieu parmi nous. L'attente - et le désir avec elle - nous donne de mieux apprécier, de mieux accueillir, de mieux vivre cette naissance qui peut-être aussi la nôtre.
Au début de ce temps de l'Avent, sommes-nous en mesure de préciser nos attentes: celles que nous avons pour nous-mêmes, pour les autres, pour la vie, pour Dieu? Quels sont nos besoins pesonnels dans la vie de tous les jours? Sommes-nous accaparés par le temps qui nous est donné, par le monde de consommation dans lequel nous vivons? Où est l'essentiel dans notre vie? Qu'est-ce que ce présent, cet aujourd'hui, nous donne? Maintenant...
(Dany Dubois dans brochure de l'Avent: Au quotidien)
C'est accepter ses limites et celles des autres,
C'est savourer les petites joies quotidiennes qui font qu'on est heureuse ou malheureuse,
C'est témoigner de la présence de Dieu dans sa vie en posant des petits gestes
de tendresse et d'amour.
C'est tendre une oreille attentive à celui (celle) qui a besoin d'être écouté,
C'est accepter, en toute humilité, que l'autre aussi peut nous rendre service,
C'est semer du bonheur autour de soi par son sourire ...
Auteur inconnu
Il s'agit de si petites choses pour un mieux vivre!
Ce texte nous amène à réfléchir
je suis si fragile, même si je ne le montre pas
Soyez sensible à mes besoins que je ressens
Ne vous moquez pas de moi sans arrêt
Traitez-moi comme vous aimeriez être traité ou, mieux,comme vous auriez aimé être traité quand vous aviez mon âge.
Je suis un cadeau de la natrure; traitez-moi s'il vous plaït comme tel...
POUR ALLER PLUS LOIN...
5 JUIN, date importante qui revient chaque année, pour nous stimuler, pour dénoncer, pour nous inciter à développer une conscience de plus en plus profonde en vue d'un agir, envers toutes les ressources de la Terre : l'eau, l'énergie, l'air, le climat, la consommation et envers tous les secteurs de la société : milieu rural, milieu industrialisé, agriculture, tourisme, alimentation, loisirs, etc...
Parce que nous ne sommes pas encore tout à fait conscient(e)s que des personnes souffrent, que des pays sont en manque de ressources, que la Planète Terre se réchauffe, que nous laissons des traces de notre consommation démesurée et que la justice n'est pas totalement respectée, il est bon de nous rappeler chaque année que nous avons une responsabilité et que nous avons à changer nos perspectives.
ENSEMBLE, pour une Planète bleue de plus en plus belle où il fait bon habiter !
Nous vivons la dernière semaine de Carême...
et nous désirons intensifier notre prière, toute notre vie intérieure, pour mieux accompagner le Christ sur le Chemin de sa Passion.
Henri Nouwen est un maître de prière et d'intériorité, c'est lui qui nous invite à la solitude et au silence de la prière en ces termes : «Un désir de solitude est souvent le premier signe de la prière, le premier indice de la présence de l'Esprit.»
Une telle réflexion est de nature à nourrir, à guider et à nous entraîner sur le chemin de la prière. Ce chemin est simple, dit Nouwen, désarmant parce que, au fond, il ne tient qu'à un bon vouloir sincère : 'Que celui qui a soif s'approche et qu'il boive', mais il est aussi terriblement exigeant. (Ap, 22,17)
Ce désir de communion est un Don de Dieu. C'est un désir qui provoque une grande joie et en même temps un immense tourment car notre cœur est inquiet tant qu'il n'a pas atteint la plénitude de la communion
Rester silencieuse malgré un sentiment d'inutilité est essentiel à la prière et à l'intériorité.
Réflexions de Gaston S.(N.R.F.)
Pour découvrir l'âge de quelqu'un, il suffit de mesurer sa joie!
Quel âge avons-nous ? Voici la réponse :
Si nous n'aimons plus les fleurs, les arbres, les oiseaux;
Si nous ne rions pas de bon cœur,
Si rien de nouveau ne nous intéresse,
Si nous n'osons plus rien entreprendre,
Si nous attachons plus de prix à notre confort qu'à un service à rendre,
Si nous nous plaignons au lieu de nous donner,
Si nous critiquons au lieu d'agir,
Si nous envions au lieu d'admirer.
Alors, nous ne sommes plus jeunes, nous sommes très vieux et la joie ne nous habite plus.
Mais
Si nous sommes apaisés et rayonnants. Si nos yeux sont pleins de lumière,
Si nos oreilles sont pleines de mélodies,
Si notre cœur est dilaté,
Si nous sommes plus attentifs aux autres et enclins à l'amitié
Alors quel que soit notre âge, nous sommes en pleine jeunesse!
De fait... Quel âge avez-vous?
Jean-Claude Melançon
Quels que soient notre âge, notre condition physique, intellectuelle, spirituelle, le Père aime les personnes qu'il crée et il les comble selon leurs besoins et les secours dont elles ont besoin.
Le plus beau cadeau que notre Dieu-Père nous offre c'est une capacité de nous émerveiller sans cesse devant l'univers qui éclate de sa sagesse et de son amour; c'est de pouvoir regarder calmement les valeurs vraies de l'existence sans céder sans cesse aux pressions du travail ou de la consommation.
Écouter en soi l'appel à une vie plus simple et plus tournée vers les autres ! C'est une source de joie extraordinaire !
Roger G.
Lorsque, un jour, je suis devenu plus pauvre, plus faible et plus démuni; lorsque, tout à coup, il n'y avait plus d'avenir pour moi, tout s'est simplifié. J'ai ouvert grand mon coeur en proie au désespoir, et mon désir de voir Dieu s'est fait plus pressant que jamais. Tout m'a été donné. Ce n'est pas moi qui ai reconu Dieu, mais Dieu qui s'est laissé reconnaître par moi. Dieu s'est révélé, non pas comme un dieu engendrant les soucis ou la peur, mais comme un Dieu éveillant à l'amour et au bonheur. Un Dieu formidable !
Phil Bosmans (Soleils d'amitié)
Selon vous, c'est quoi la vrai vie? Un vie vraiment heureuse?
Voici ce qu'en dit Phil Bosman dans : "Soleils de vie"
Vivre,
c'est étreindre des personnes et des choses
puis les laisser aller,
pour qu'elles puissent croître et fleurir
sous le regard de Dieu.
Vivre,
c'est dire merci pour la lumière
et pour l'amour,
pour la chaleur et pour la tendresse
qui sont données si simplement
dans les personnes et dans les choses.
Vivre,
c'est regarder toute chose comme un don de Dieu;
c'est laisser toute chose être don de Dieu;
c'est ne posséder rien ni personne
et pousser des cris de joie
pour chaque étoile qui tombe du ciel.
Cette définition de "la vie" me ramène à Émilie qui elle, a vécu à plein chaque instant , a fait confiance à la Providence et était reconnaissante pour la moindre parcelle d'aide reçue de son Dieu.
Vivre simplement! Magnifique!
Regarder le ciel,
voir le soleil pendant le jour
et les étoiles pendant la nuit.
Contempler une fleur,
observer des enfants,
se laisser aller à rêver,
éveiller la joie,
se rappeler les moments agréables,
être en paix,
simplement être humain.
Alors, la vie devient une fête.
Aime les personnes :
Petites et grandes,
Belles et laides,
Habiles et gauches,
Réussies et ratées.
Aime-les comme elles sont.
Car il n'y a pas d'autres personnes que celles-là.
Allume la lumière de ton cœur.
Alors, la lumière éclairera tes yeux.
Tu découvriras des choses magnifiques
et des personnes dignes d'être aimées.
SE PASSIONNER MALGRÉ L'ÂGE
Notre corps vieillit, le pauvre, il a tellement servi qu'il est excusable d'avoir perdu sa souplesse d'autrefois.
Ce sont les jambes, ou les yeux, ou les oreilles. Certains jours c'est l'arthrite. Pourtant le vrai MOI est tout intérieur et lui, il peut rester jeune si nous le renouvelons chaque jour.
Nous nous plaignons que notre mémoire nous joue des tours..., pourtant si docile à nous rappeler des évènements anciens, elle s'embrouille dans les faits plus récents.
En réalité elle a laissé tomber tout l'accessoire pour conserver les vraies valeurs et les bienfaits d'une existence déjà longue.
Tandis que nous avançons en âge, notre intelligence s'est également clarifiée, nos idées sont à la fois plus simples et plus solides, notre esprit va droit aux conclusions.
Cette simplification de la pensée se fait sentir aussi dans le domaine de la FOI. Nous qui doutions , nous avons appris à douter de nos doutes.
Et nous, que paralysait le scrupule ou une étroitesse de pratique souvent pénible à notre entourage, nous avons maintenant une religion dépouillée, libre, centrée sur Jésus-Christ.
Qu'elle est belle la vivacité de ces personnes âgées encore curieuses des choses de l'esprit et capables d'émotions artistiques... , qui vibrent aux rêves des jeunes, qui savent encore s'indigner contre l'injustice et se passionner pour l'avenir du monde! Une telle FOI est émerveillement et exhortation à la JOIE !
Auteur inconnu
« Montrer de la gratitude pour les bonnes choses de la vie
peut rendre notre monde meilleur. » Rhea Seymour
Des études indiquent que les personnes qui apprécient les petites choses de la vie sont plus optimistes, éprouvent moins de stress et sont moins susceptibles de souffrir de dépression.
Le secret c’est d’être reconnaissant quand les choses vont bien. Les personnes qui font une liste de 3 bonnes choses qui leur sont arrivées chaque jour pendant une semaine sont plus heureuses que celles qui ne le font pas.
Un psychologue – Anderson - suggère d’essayer cet exercice : prendre 5 minutes à la fin de la journée pour noter nos expériences positives : un échange amical avec un étranger, un délicieux repas, un bon temps passé en famille, une réussite au bureau. Penser au pourquoi c’est arrivé et la leçon que nous en avons tirée.
La meilleure façon de prédire le bonheur est par le nombre d’expériences positives que nous vivons. Peu importe l’intensité de ces expériences, ce qui compte c’est leur fréquence. Il est important d’être conscient de sa propre gratitude envers la vie, les personnes, les situations.
Penser à ce qui nous passionne : la musique, la participation à une chorale, réussir une bonne recette, donner quelques heures de bénévolat, confectionner de ses mains un cadeau à offrir et donner à une personne le plaisir de nous en offrir un.
Etre reconnaissant pour les choses simples, comme un beau coucher de soleil, peut même améliorer notre santé.
(Inspiré.de la revue ‘Nouveaux horizons’)
Oui, en ce temps de Noel, ressebler à un enfant qui fait jaillir l'amour...
Devenir un enfant, c'est ce que tu as fait pour changer le monde,
Toi, le Fils éternel du Père
Devenir un enfant , tu l'as réalisé pour notre joie à tous,
pour celle des enfants, pour un monde qui doit redevenir enfant.
Devenir un enfant, avoir l'esprit ouvert, découvrir l'univers, avec admiration, retrouver chaque jour un nouvel enthousiasme.
Devenir un enfant, garder l'humilité qui sait sa faiblesse, être simple de coeur,
débordant d'affection, de confiance en autrui.
(Jean Galot)
En chemin vers Noël.
Beaucoup de lumières scintillent aux portes et fenêtres des maisons. 1000 au même endroit, des heures de travail d’installation.
Décorer nos rues, est-ce une compétition ? une activité toute fébrile ? alors qu’elle devrait être toute de plaisir, de simplicité et de gratuité.
Pourtant les décorations qui comptent vraiment ne sont pas celles qu’on accroche au sapin du salon, aux arbres, au balcon, mais bien celles qu’on installe à son cœur pour illuminer notre visage, par le sourire qu’on accroche à ses lèvres.
En plaçant nos boules de Noël à divers endroits, pensons à nous accrocher des sourires au visage; en étalant nos lumières sur les arbres du jardin, n’oublions pas d’étaler devant nous la joie de la fête, la joie de notre foi en Jésus qui vient.
Georges Madore
(Prions en Eglise)





