partage (93)
C'est la semaine de la maladie ou de la santé mentale, c'est selon l'idée que l'on s'en fait. Eh oui, il faut faire une semaine pour rappeler à notre société si performante d'aujourd'hui que personne n'est à l'abri d'une dépression ou de toutes ces maladies qui bouffent l'âme et souvent le corps. La plupart des gens se sentent déroutés face à cette maladie. Vous qui n'en souffrez pas, bénissez le Ciel d'être épargnés et dites-vous que si vous vous sentez déroutés et impuissants devant les personnes qui en sont atteintes, nous qui la subissons, sommes tout autant sinon plus que vous, déroutés et impuissants... Rappelons-nous qu'une des pires choses dans cette maladie c'est le jugement que les autres portent sur nous.
Jean Vanier dans un petit livre sur la dépression nous rappelait que le plus ‘vrai' dans la dépression c'est la souffrance,
elle ne se voit pas mais elle est toujours présente mais pour les ‘bien-portants' on l'oublie car elle ne fait pas partie de notre quotidien.
Bonne semaine en santé!!
Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de vingt dollars.
Il demande aux gens: Qui aimerait avoir ce billet? Les mains commencent à se lever alors il dit:
Je vais donner ce billet de vingt dollars à quelqu'un de vous, mais avant laissez-moi faire quelque
chose avec. Il chiffonne alors le billet avec force et il demande:
Est-ce que vous voulez toujours de ce billet? Les mains continuent à se lever.
Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. Il jette le billet froissé par terre
et saute à pied joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières
du plancher. Ensuite il demande: Qui veut encore de ce billet?
Evidemment, les mains continuent à se lever.
Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon.
Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours
parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours vingt dollars.
Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés,
souillés par les gens ou par les événements.
Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien,
mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux
des gens qui vous aiment.
La valeur d'une personne ne tient pas à ce l'on a fait ou pas,
vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs
car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.
Tranmettez ce message à ceux que vous aimez, il pourrait
peut-être, un jour, leur être utile.
(AUTEUR INCONNU)
Dans son plan, le Créateur a voulu confier le monde à l'humanité, pour le cultiver et le garder. Si nos gouvernements laissent aux autres cette mission, rien ne nous empêche de nous faire chacun/e son propre 'Kyoto' en invitant les autres à faire de même :
Chaque fois que nous pratiquons les trois R, réduire-réutiliser-recycler, nous contribuons au plan de Dieu sur la création.
Chaque fois que nous plantons des arbres, nous devenons nous-mêmes des co-créateurs avec Dieu.
Chaque fois que nous choisissons un mode de vie sobre qui évite quelque gaspillage, nous respectons le jardin où Dieu nous a fait vivre.
Chaque fois que nous favorisons une meilleure répartition des biens de la terre, nous coopérons au plan de Dieu.
Chaque fois que nous économisons l'eau, l'électricité, que nous respectons le bien public, nous manifestons que nous avons à coeur ce que Dieu a mis à notre disposition.
Nous sommes invité/es à réfléchir sur la responsabilité, le souci que nous avons de la Création. Certes les défis d'une saine protection de notre environnement supposent un engagement des États à l'échelle internationale, le respect de leur signature et de leur parole; nous avons à faire pression sur nos Gouvernements pour qu'ils assument leurs responsabilités, mais nous avons notre part, chaque jour, en maintes occasions pour que notre 'Kyoto' soit le premier respecté. C'est notre mission pour aujourd'hui et pour que nos enfants soient heureux dans le Grand Jardin du monde de demain!
(Inspiré de la revue Réveil, Missionnaires de la Consolata)
Bon voyage au coeur de la prière du Notre Père...
Fichier : Un_Notre_._1Michelle.AVI
Taille : 6 Mo
Maya Angelou a été interviewée par Oprah à l'occasion de ses 70+.
'J'ai appris une chose c'est que peu importe ce qui arrive, ou à quel point aujourd'hui semble éprouvant, la vie continue quand même, et demain ira mieux.'
'J'ai aussi appris qu'on peut dire beaucoup sur une personne à sa façon de voir trois choses: une journée pluvieuse, beaucoup de bagages et des lumières de Noël entremêlées. '
'J'ai appris que peu importe quelle a été ta relation avec tes parents, ils vont te manquer lorsqu'ils ne seront plus dans ta vie. '
'J'ai appris que 'gagner sa vie' est bien différent de 'faire sa vie.'
'J'ai appris que la vie nous donne parfois une deuxième chance.'
'J'ai appris qu'on ne devrait pas traverser la vie avec un gant de baseball dans chaque main, il faut parfois être capable de renvoyer quelque chose.'
'J'ai appris que chaque fois que je décide quelque chose avec un coeur ouvert, je prends généralement la bonne décision.'
'J'ai appris que même si j'ai des douleurs, je n'ai pas besoin d'en être une.'
'J'ai appris qu'à chaque jour, on devrait tendre la main à quelqu'un. Les gens aiment qu'on les serre dans nos bras ou qu'on leur donne une petite tape amicale.'
'J'ai appris qu'il me restait encore beaucoup à apprendre.'
'J'ai appris que les gens vont oublier ce que tu as dit, les gens vont oublier ce que tu as fait, mais les gens n'oublieront jamais comment ils se sont sentis avec toi.'
Beaucoup de sagesse dans ces réflexions..
En ce lendemain de Noël, nous continuons de penser que Jésus est venu dans notre monde et que ce monde porte toujours de nombreuses fragilités :
Fragilité d'une multitude de personnes frappées par la maladie.
Fragilité des sociétés éprouvées par des conditions économiques peu reluisantes, laissant dans la détresse des millions de familles.
Fragilité des convictions ou des valeurs auxquelles des personnes s'identifient.
En ce monde fragile, un appui est offert aux humains pour les maintenir dans l'espérance, malgré tout, c'est un enfant qui nous est né, faible lui-même mais c'est un Dieu qui se donne! Un Dieu venu habiter parmi nous, vivre avec nous, nous laissant un rôle important à jouer pour que le monde reprenne des forces.
Dieu-avec-nous veut se servir de nos mains et de notre coeur pour que les malades se sentent mieux compris.
Il nous invite à lutter, avec les familles que nous connaissons, contre des conditions économiques difficiles, en adoptant un style de vie différent, plus vert, plus dépouillé.
Il veut aussi que nous poursuivions ensemble la recherche de nos valeurs, pas seulement au temps de Noël mais au lendemain et toute l'année.
C'EST PAR NOUS QUE NOËL SE PROLONGERA ...
... un peu chaque jour de l'année 2012, il se réalisera par nos attentions aux personnes autour de nous, par notre coeur attentif, par nos paroles de compréhension, par nos petits gestes, par notre regard compatissant, par le partage de notre foi et de notre AMOUR.
Au lendemain de Noël, ne laissons pas se perdre cette joie que nous avons vécue, cet amour que nous avons partagé, cet émerveillement devant un Dieu-avec-nous, chaque jour. BONNE ET SAINTE ANNÉE DANS NOS DIFFÉRENTS ENGAGEMENTS!
Inspiré de la Revue diocésaine de Trois-Rivières
Selon l'Encyclopédie Wikita, "La compassion (du latin: « je souffre avec » et du grec: sympathie) est une vertu par laquelle un individu est porté à percevoir ou ressentir la souffrance d'autrui, et poussé à y remédier"...
En psychologie: " la compassion est une prédisposition à la perception et la reconnaissance de la douleur d'autrui, entraînant une réaction de solidarité active, ou seulement émotionnelle. Il s'agit donc d'une variante d'empathie axée sur la douleur."
Attention:" si une personne se noie, cela n'arrange pas les choses de se noyer avec elle.. De plus, pleurer sur le sort de quelqu'un ne l'aide généralement pas."
Dans le bouddhisme: La compassion est définie comme l'aspiration d'éteindre toutes les souffrances ainsi que les causes de souffrance que peuvent connaître les êtres sensibles dans le monde entier. La compassion est une valeur fondamentale du bouddhisme. Elle compte ainsi parmi les facultés spirituelles d'amour appelées les quatre incommensurables.
Dans le Christianisme: "La compassion évoque un sentiment de fraternité humaine, qui nous incite à effectuer des actes de charité et donc à secourir notre prochain. On agit par compassion en accomplissant tout acte de partage. Si un Chrétien ressent un sentiment de compassion, c'est qu'il serait aussi disposé à accomplir un acte de charité par respect de ses valeurs aussi bien que par considération."
Pour l'Islam: "La notion de compassion dans l'Islam est essentiellement représentée par le concept de Zakâh qui veut que tout bon musulman se doit de faire preuve de charité et d'attention envers les pauvres."
Dans le Judaïsme: "C'est une question importante pour le judaïsme, qui souhaite voir s'établir une société fondée sur la justice."
Pour Émilie Gamelin:Cette femme que le peuple loue, que le peuple pleure c'est notre MÈRE! Cette femme citée en exemple, appelée l'héroïne de la charité nous l'avons vue à l'oeuvre dans son milieu. Femme au coeur attentif, a-t-on écrit, Mère des pauvres et des orphelins, a-t-on répété. Femme qui a poussé jusqu'à la folie, mais la folie de la croix, le don de toute sa vie au service des pauvres. Femme qui a su être à l'écoute de Dieu et de l'Église, pour répondre aux besoins de son temps, en prenant souci d'abord et avant tout de la misère la plus misérable, en en faisant même une priorité dans son activité charitable; femme qui a crié au monde que le Seigneur est Providence, et qui a incarné cette Providence par toute sa vie, en compatissant vraiment aux misères humaines, compassion qu'elle a pu9sée au coeur même de la Vierge des Douleurs, de la Mère de la Compassion. Trilogie inséparable en sa vie et en notre vie : Notre-Dame des Sept-Douleurs, les pauvres, la Providence!
Et pour chacun de nous ...?
Cette video nous décrit multiples occasions de dire merci.
Dans les activités quotidiennes nous oublions souvent que nous ne sommes pas seuls.
Fichier : Dia (Fr._.) Merci_la_vie.AVI
Taille : 5 Mo
Être aidant naturel, c'est une oeuvre de compassion qui fait toute la différence. Même dans un état de faiblesse avancée, si la douleur de la personne malade en laisse le loisir, c'est le parfum de l'amitié que l'on hume, c'est la saveur de l'amour et de la compassion que l'on déguste. Encourager la malade à continuer, dans l'espoir! Rester ensemble, la main dans la main à regarder un film, pour le plaisir, pour être bien ensemble, aidée et aidant.
Puis, c'est un voyage à la campagne, l'air y est bon et un groupe s'y trouve. La malade disparaît avec sa caméra en bandoulière et revient illuminée par la nature et les magnifiques photos qu'elle a prises. La scène est magnifique, cristalline, comme ce matin d'hiver qui emplit les coeurs de beauté et de compassion.
D'autres moments exceptionnels : un café et un muffin pris à la boulangerie; suggérer, ne rien exiger, lui permettre de refuser, d'être encore préoccupée des autres et de vouloir performer. Et le plomb de la souffrance se transforme en or de l'instant présent, vécu intensément. Car l'intérieur de l'être est élan d'amour et de création qui veut venir au jour.
Guy C. (courts extraits de Revivre)
...QUELLES TRACES LAISSONS-NOUS ?
Nous avons maintenant un plus grand souci de la Création, nous prenons une conscience de plus en plus vive de l'empreinte que nous laissons sur notre environnement.
Dans nos loisirs, dans notre milieu de travail, dans nos déplacements ou dans nos maisons, peut-être portons-nous attention à l'environnement mais il est toujours possible de laisser des traces, surtout dans les endroits publics, la rue, le métro, l'autoroute, si nous ne nous sentons pas suffisamment responsables des traces que nous pouvons laisser.
Certainement que nos Gouvernants ont leur part à l'échelle internationale et doivent respecter leur parole et leur signature, mais ils doivent savoir que la population les appuie et les observe. Plusieurs municipalités et/ou organismes, avec courage et esprit créateur, ont changé leurs façons de faire et leurs opérations avec un sens accru de leurs responsabilités à l'égard de l'environnement. Leurs réalisations en inspirent d'autres à agir dans le même sens.
Nous nous rappelons que l'Auteur de la vie a confié la Terre aux humains afin de la cultiver et la garder(Genèse 2.15). Nous aimons assez la Terre pour la protéger en limitant les traces que nous pouvons y laisser. Les générations qui viendront nous en remercieront !
Extraits d'une Lettre des Évêques : www.eveques.qc.ca/documents
N'est-il pas rassurant de l'avoir comme berger.....
Publier avec la permission de l'auteur
Fichier : Il est mon berger.AVI
Taille : 7 Mo
Nous avons tous expérimenté, quelle riche et impressionnante harmonie de couleurs nous pouvons observer dans un prisme.
Il en va de même dans le rayonnement de toutes les religions du monde qui forment comme un prisme d'espérance.
Nous avons beaucoup à apprendre des grands maîtres de la vie pour parvenir à un dialogue authentique avec les autres.
Dans un dialogue avec les autres religions et philosophies, qu'est-ce que l'Église peut donc apprendre?
Des musulmans, elle peut apprendre la prière, le jeûne et l'aumône.
Des hindous, elle peut apprendre la méditation et la contemplation.
Des bouddhistes, elle peut apprendre le détachement des biens matériels et le respect de la vie.
Du confucianisme, elle peut apprendre la piété filiale et le respect envers les anciens.
Du taoïsme, elle peut apprendre la simplicité et l'humilité.
Des animistes, elle peut apprendre le profond respect pour la nature et la gratitude pour les récoltes.
Une telle collaboration est-elle aussi accueillie par les adeptes de ces religions et que viennent-ils chercher dans notre religion?
Sans doute une ouverture et des accommodements. Mais nous sommes en mesure d'espérer que les autres religions viendront apprendre de nous cette même ouverture.
Ce sont nos réponses à la question qui formeront ce prisme d'espérance nous orientant vers le chemin d'un dialogue vrai et enrichissant pour tous.
M.Paule S.
UNE RELIGION D'AMOUR
Le grand prophète Osée, 8 siècles avant J.C., prononça cette phrase sublime : «C'est l'amour que je désire, et non les sacrifices.»
Jésus fera appel au témoignage du prophète, il se sent à l'aise avec son intuition, tous les deux croient en un Dieu qui est Amour.
Par ses paroles, ses enseignements et toute sa vie, on voit bien que Jésus s'est nourri de la parole des prophètes qui l'ont précédé. Il partage leur regard sur Dieu, leur passion pour sa Parole, leur compassion pour les pauvres et leurs exigences de justice.
En ce temps de carême, de réflexion, de prière, comment ne pas nous sentir en communion avec Osée et avec Jésus qui nous invitent, tous les deux, à penser aux plus démunis, à contempler la Parole de Dieu et à poser des gestes de justice et d'amour dans notre milieu !
La bonne nouvelle: le gouvernement remplacera bientôt le crédit d'impôt TVQ et le crédit d'impôt taxes foncières par un seul crédit d'impôt pour solidarité (à partir de juillet 2011)
La mauvaise nouvelle: le gouvernement a décidé de rendre obligatoire le dépôt direct pour recevoir le crédit d'impôt pour solidarité. Cela veut dire concrètement que les personnes qui n'ont pas de compte bancaire ne pourront pas le recevoir, même si elles y ont droit.
Une étude estime que 8% des personnes à faible revenu au Canada n'auraient pas de compte banquaire. Et il n'est pas si facile d'en obtenir un, surtout si on ne réussit pas à avoir les pièces d'identité exigées pour l'ouverture d'un compte. Afin de respecter les droits de chaque personne, le gouvernement devraient prévoir d'autres possibilités pour ces personnes afin de ne pas les priver de cet avantage auquel ils ont droit.
CECI EST UN BEL EXEMPLE DU NON RESPECT DES DROITS SURTOUT DES PLUS PAUVRES. ESPÉRONS UN CHANGEMENT.
(Dans bulletin ATD Quart Monde)
Pour ce Carême 2011 et en communion avec les membres de notre Communauté virtuelle, et toutes les personnes visiteuses, voici une belle suggestion: un site à visiter, à consulter, pour une quantité d'inspirations:
http://www.retraitedanslaville.org
À suivre...
Dans le firmament du Québec, son étoile brille encore. Il s'agit d'Emilie Tavernier-Gamelin. Aux temps héroiques des années 1800, elle fut d'abord épouse et mère de famille. Devenue veuve à 27 ans, le dernier de ses 3 enfants meurt en bas âge. Très sensible à la misère effroyable de Montréal, elle s'est retroussée les manches. Contagieux ou pas, les pauvres et les malades autour d'elle retrouvaient espoir et dignité. Victime elle-même du choléra, elle mourut en 1851. De concert avec Mgr Ignace Bourget, elle avait su réunir des forces vives. Par les Soeurs de la Providence, son étoile brille encore. Soeur Madeleine Gascon, de cette communauté, nous en témoigne encore fort chaleureusement. Julien Roy
(extrait du journal Le Trait d'union. décembre 2010)
J'aime profondément Montréal. C'est une ville dynamique, une ville aux mille visages, une ville colorée par l'origine des habitants qui varie sensiblement qu'un quartier à l'autre. Dans l'exercice de mon ministère comme dans ma vie quotidienne, je rencontre très souvent des personnes nées ailleurs qu'au Canada. Et j'ai l'occasion de constater que si certaines d'entre elles sont parfaitement
intégrées ou en voie de l'être, d'autres vivent encore une grande solitude et beaucoup d'insécurité.
Qu'est-ce qui peut amener une personne à quitter son pays d'origine? Selon les Nations Unies, les criantes inégalités dans le partage des ressources planétaires sont en cause et la mondialisation des marchés ne fait qu'accentuer ces déséquilibres. Les conflits armés, les désastres écologiques et les persécutions sont aussi au nombre des causes. Pour bien des milliers de personnes, la migration est nécessaire pour des raisons de sécurité et de survie.
Samedi prochain, le 15, ce sera la "Journée mondiale des migrants et des réfugiés", une bonne occasion de réfléchir et de se questionner sur la situation concrète des personnes qui quittent leur pays d'origine à la recherche d'une terre d'accueil.
De nombreux chrétiens s'inpliquent activement auprès de réfugiés et d'immigrants et je les encourage à poursuivre. Chaque personne doit être accueillie comme si elle faisait partie de la famille. Comme le dit le pape Benoît XVI dans le message qu'il a publié à l'occasion de la 97e Journée mondiale du migrant et du réfugié, nous formons une seule famille humaine, une seule famille de frères et soeurs dans des sociétés qui deviennent toujours plus multiethniques et interculturelles, où les personnes de diverses religions sont encouragées au dialogue, afin que l'on puisse parvenir à une coexistence sereine et fructueuse dans le respect des différences légitimes.
Ce message du Saint-Père nous incite à l'espérance. Sans l'espérance, nous n'avançons à rien.
JEAN-CLAUDE TURCOTTE
ARCHEVÊQUE DE MONTRÉAL
Notre Dieu a choisi de s'incarner dans notre monde, se faire l'un de nous avec nos faiblesses, nos peurs, nos souffrances. Il a inventé Noël, dans son grand amour, pas un Noël de splendeur et de puissance, mais un Noël d'obscurité, de faiblesse. Non, notre Dieu n'est pas un Dieu de gloire venu en ce monde parmi les grands. Il a plutôt pris le parti des pauvres, des rejetés, des prostituées !
Qui pouvait imaginer un Dieu plus proche de nous?
Et il nous invite à faire de même, à poursuivre sa mission, à nous faire proches des autres, pour que ce soit Noël chaque jour.
Dans un monde où le temps s'enfuit à toute allure,
Dans un monde où l'argent impose sa culture,
Dans un monde où, parfois, l'indifférence isole,
Les anges existent encore; ce sont les bénévoles.
Ces gens qui, par souci du sort de leur prochain
Prennent un peu de leur temps pour tendre la main,
En s'oubliant parfois, ces gens se dévouent,
Ne les cherchez pas loin, car ils sont parmi nous.
Étant fort discrets, ils ne demandent rien
Ni argent...ni merci...Tout ce qu'ils offrent, c'est leur soutien.
Cependant, ce qu'ils donnent n'a pas de prix
Rien ne peut l'acheter; c'est une partie de leur vie.
Et c'est bien grâce à eux...si une fête, pour certains
Reste un jour de magie plutôt que de chagrin!
(Normand Jolicoeur)






