juste (14)

janv.
8

Votre avis ...nous interesse...

  • Par lapeyre le



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AMICALEMENT L'Equipe d'Animation

janv.
7

Meilleurs Voeux et autres niaiseries...

  • Par lapeyre le

En ce début d'année où tout un chacun s'envoie des vœux d'une niaiserie à nulle autre pareille : « Bonne année, Bonne Santé » - tout en s'en foutant royalement ! - nous voudrions vous offrir quelque espace de Liberté, des mètres cubes de vide pour y entreposer le fatras d'ennuis qui vous encombrent, une nuit de sommeil pour savoir quel effet cela produit, mille péchés de gourmandise pour gagner le paradis, un bain aux huiles essentielles pour vous détendre, une porte assez large pour vous virer les imbéciles qui vous dérangent, l'adresse où vous pourrez trouver les macarons d'Adam, les Mouchous de Paries et les chocolats d'Andrieu, beaucoup de neige qui tienne sur les routes du Pays Basque pour immobiliser votre voiture et rester bien calfeutrés dans votre maison, votre sourire dans un miroir au tain passé, la concordance des temps, un rien d'inadvertance, un air de musique conjugué à quelques secondes de bonheur, l'odeur d'un plat de votre enfance dans la maison de l'un des Chefs qui nous reçoivent, des cintres pour suspendre vos ennuis, une série de verbes défectifs, un champ de fleurs, un parapluie ensoleillé, une ombrelle trempée, le piquant du piment d'Espelette, la douceur de celui du Pays Basque, des chaussures aussi jolies que confortables, le cristal de la fleur de sel de Salies-de-Béarn, un rouleau à pâtisserie pour les mauvais jours, une échelle des valeurs, un jambon de Bayonne, des gens bons de partout, une carte du Tendre, les lingots d'or de nos grands pères, un long câlin de nos grands mères, un manteau pour l'hiver, une veste pour un politique, des apories insolubles, des diamants sur canapé, un fauteuil confortable, des déclinaisons latines, des calendes grecques, un abonnement au bonheur perpétuel, un mode d'emploi de la connerie, un code postal sans adresse, la pluie et le beau temps, tout cela, et une douzaine de soirées Slow Food, sinon rien !


Maurice Isabal,


Henri-Bernard Lapeyre,


Bernard Carrère.

nov.
16

Nos Enfants nous accuseront ...

  • Par lapeyre le

Sur certains calendriers, à la date du 1er janvier, on lit : « circoncision ».

L'année commence bien !

Qu'est-ce qui va nous rester à la fin de l'année ?

Le 8 décembre, on lit : « Immaculée conception ».

La boucle est, si j'ose dire, bouclée !

C'est donc le 8 décembre, jour de fête de l'« Immaculée conception », seule mère de famille à n'avoir jamais été accusé de quoi que ce soit par des millions d'enfants... que nous réfléchirons au temps très proche où « Nos enfants nous accuseront ... »

Notre rencontre se déroulera en deux temps.


A 19 heures précises , nous nous retrouverons autour d'une garbure composée à partir des remarquables produits du groupement des fermiers d'« Idoki », au restaurant « Olatua », 30, Boulevard Thiers à Saint-Jean-de-Luz, - où le nombre de couverts est limité à 70 - Que les gourmands-gourmets se rassurent : il y aura également du fromage « Idoki » !

A 20 heures 30 précises , nous nous rendrons - pedibus cum jambis - au cinéma « Le Rex », rue Gambetta, à Saint-Jean-de-Luz, pour assister à la projection du film : « Nos enfants nous accuseront ! ». (Entrée : 5,50 eus - Nombre de places : 300.)


Les « militants » - décidément, je déteste ce mot - de « Bizi Ona, le Slow Food du Pays Basque » savent que le nom « Idoki », est synonyme des meilleurs et des plus authentiques produits du terroir basque.

Les quelques pique-assiettes - j'adore ce terme - qui se joignent à nous en fonction des adresses qui nous reçoivent, ignorent que la démarche de cette « Association des Producteurs Fermiers du Pays Basque » signataires de la charte « Idoki » - éleveurs de porc basque, bovins, moutons, canards, poulets, pigeonneau, producteurs de vins, fruits et légumes, miel, fromages et autres produits laitiers - est un exemple que beaucoup devraient suivre et que nous nous devons de monter en épingle !

Amoureux du pays où ils exercent le noble métier de paysan, les producteurs d'« Idoki » ont choisi de travailler dans l'esprit « Agriculture Paysanne » en proposant des produits fermiers de premier choix !

Les variétés cultivées, tout comme les races qu'ils élèvent, sont de souche rustique à croissance lente. Les cultures sont de plein champ et les élevages de petites tailles et de plein air. Nourries à la pâtures et avec des fourrages et céréales produits sur l'exploitation, leurs bêtes sont d'une qualité exceptionnelle. Cela nous vaut de parfaits canards, poulets et autres volailles à consommer sans modération, des porcs basques fondants à plaisir, du bœuf et des moutons goûteux, de savoureux légumes qui suivent les saisons, des miels succulents, des fromages qui respirent réellement leur terroir et, pour couronner le tout, des vins remarquables.

C'est avec quelques uns de ces produits d'excellence que Olivier Lataste, Chef du restaurant « Olatua » où nous nous sommes déjà retrouvés, le 16 juin dernier, pour aller à la rencontre des pêcheurs en mer et de leur difficile métier, composera la Garbure de ce soir. Spontanée lorsqu'elle s'inspire des produits du marché, généreuse lorsqu'elle se veut régionale, la cuisine d'Olivier, conjuguée avec le don de l'accueil de Ramuntxo Berria, son complice en salle, devrait nous offrir un bonheur de gourmandises autour des produits d' « Idoki ».

« Olatua », 30, Boulevard Thiers - Saint-Jean-de-Luz - tél. 05.59.51.05.22. - Ramuntxo Berria et Olivier Lataste.


Après cette heure trente de gourmandises au pluriel, nous nous rendrons au cinéma « Rex » pour assister à la projection du film « Nos enfants nous accuseront ! »

Dénonçant les dangers liés aux pesticides dans l'alimentation, le film de Jean-Paul Jaud, raconte la courageuse initiative d'une municipalité qui décide d'introduire le bio dans la cantine scolaire de son village. Le réalisateur brosse un portrait sans concession sur la tragédie environnementale qui guette la jeune génération, décrit l'empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole, constate les ravages du déversement de plusieurs milliers de tonnes de pesticides sur notre pays et tente de nous donner les moyens de réagir et d'agir pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas.


Après la projection, - « En suivant », comme on dit au Pays Basque - Jean-Paul Jaud, nous fera part de sa démarche partie de son profond respect pour l'agriculture biologique, « agriculture, précise t'il , que l'on devrait d'ailleurs appeler agriculture naturelle. Je l'ai découverte dès mon enfance, pendant les vacances dans la ferme de mon grand-père. Cette agriculture était bien sûr respectueuse de la biodiversité. Puis il y a quelques années, trouvant la cause du cancer dont j'ai été victime, j'ai été amené naturellement à manger des produits issus de l'agriculture biologique. »


Dans son livre « Pesticides, Révélations sur un scandale français », - éditions Hachette Littérature - François Veillerette affirme qu'une telle exposition n'est pas sans risque pour notre santé : « Le lien direct est difficile à établir, mais des études montrent qu'on observe deux à trois fois plus de fausses couches chez les femmes exposées aux pesticides agricoles. En outre, les cancers ont augmenté de 35 à 45 % au cours des vingt dernières années. Dans huit cas de cancer sur neuf, l'Inserm cite les pesticides comme cause possible. »


Premiers utilisateurs européens de pesticide, troisième au monde derrière les États Unis et le Japon, les français en consomment, sous forme de résidus, tous les jours. Une enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, nous apprend que 40 % des fruits et légumes présentent des traces de pesticides à des taux supérieurs aux limites autorisées dans 6 % des cas.


A une époque où se nourrir n'est plus synonyme de diversité des goûts et de bonne santé mais d'uniformisation et de risques sanitaires larvés, ce film est un hymne à la vie, à la redécouverte de la saveur et de la qualité grâce à l'agriculture biologique, une agriculture respectueuse des hommes et de la richesse des terroirs.


Le Grenelle de l'environnement a fixé comme objectif 20 % de terres bio à l'horizon 2020, et la réduction de moitié de notre consommation dans dix ans.

C'est louable, mais c'est lointain. »


Saint-Jean-de-Luz, n'est pas lointain... et fixer comme objectif une cinquantaine de participants à cette soirée, tant au restaurant « Olatua » qui peut en accueillir 70, qu'au cinéma « Rex » qui nous espère 300, me semble extrêmement louable !

nov.
16

à la Sainte Florence, nous partons à Florence ...

  • Par lapeyre le

« A la Sainte Florence, nous partons pour Florence ! »

C'est raté !

Le 1er décembre - jour de la Sainte Florence - nous nous retrouverons à Hasparren pour parler de Turin où vient de se dérouler le Salon « Terra Madre ».

Les dix ambassadeurs de « Bizi Ona, le Slow Food du Pays Basque » nous rendront compte de leur participation à ce salon, à 19 heures à l'Hôtel des Tilleuls, 1 place de Verdun - face à l'église - à Hasparren.


Je vois déjà Jean Roland, parodiant Francis Jammes, le poète d'Hasparren :


« En rentrant de Turin,

Ce soir, à Hasparren,

Non loin de la maison où vivait le poète,

toute simple, et aux gros murs honnêtes,

dans le jardin de laquelle poussent du chasselas

mais aussi des noisettes et un joli lilas,

nous allons vous conter comment en Italie

nous avons bu jusqu'à la lie

du Chianti estampillé « Terra Madre »

que quelques vignerons madrés

nous ont offert

en trinquant : « A Lapeyre ! »


A la suite de cette réunion, Maialen Labat, l'adorable maîtresse de maison des « Tilleuls », nous recevra dans son restaurant pour un dîner dont je sais d'ores et déjà qu'il sera aussi agréable que celui qu'elle nous servit lors de notre dernière Assemblée Générale.


pour vous inscrire henri@lapeyre.cc

oct.
27

gastronomie basque et poesie ...

  • Par lapeyre le

Jésus est mort sur une croix.

Qui l'a cloué ? Ce n'est pas moi !

Et Jeanne qui sacra le roi

Pour avoir écouté des voix

(Qui s'en foutaient pas mal, ma foi...)

Qui l'a brûla ?

On le sait bien, c'est les Anglois,

Et si c'est eux : ce n'est pas moi !

Et combien de nos rois

Ont connu le trépas,

Fer ou poisson, n'importe quoi,

Et la guillotine une fois.

Qui a guillotiné le roi ?

Je n'étais pas né, ce n'est pas moi !

Et le dernier des Iroquois,

Qui l'a tué ? Ce n'est pas moi !

Et notre ami Lapeyre qui me dit chaque mois,

« - Il me faudrait un texte sur ceci ou cela !

En novembre, le 11, on parle du foie gras,

Ecris-moi quelque chose autour des canards gras ! »

Qui gave les canards, les plume et les abat ?

C'est notre ami Behro, alors ce n'est pas moi !

« - Le soir, précise leur que le dîner sera

Servi à Saint-Palais, Chez Lafitte, le roi

Des palombes en salmis, rôties, comme il voudra !

A quarante on viendra,

Surtout, tu leur diras ! »

Qui chasse les palombes qui s'envolent là-bas ?

Je ne suis pas chasseur, alors ce n'est pas moi !

Qui sera critiqué parce que, pour une fois,

Le nombre est limité ? – Je m'en fous, si c'est moi,

Mais ce sera Lapeyre, c'est comme ça, chaque fois !


« - Pour le lundi 24 : Musée du Chocolat !

C'est Serge Couzigou qui nous y recevra.

Comme c'est à Biarritz, pour dîner on ira

Chez les 'trois sœurs', tu vois ? »

Qui aime le chocolat ?

Là, je l'avoue, c'est moi !

J'en croque le matin, le soir, quand ça ne va pas !

Quant aux sœurs d'Iholdy, qui se comptent par trois,



Leur restaurant « Ahizpak », une adresse de choix,

Mérite le détour, mais comme il est « étroit »

Nous limitons les places, pour la seconde fois,

Au nombre de trente cinq ! Ceux qui n'y seront pas

Râleront en pensant : « - C'est trop, ça fait deux fois ! »

A certains, je dirai : « - Tu te trompes : trois fois,

A Aincille, non plus, je crois, tu n'y étais pas,

Pourtant c'était soixante, le nombre de repas

Réservés ! » - Je n'y reviendrai pas...

A Aincille, c'était grand, à Biarritz, c'est étroit,

Nous ne pouvons « pousser les murs », c'est pourquoi

Certains, sur nos soirées, devront faire une croix !


Le 1er de décembre, notre premier repas

Du mois – il y en aura deux ! - se tiendra

Au Tilleul d'Hasparren (- Nous y fûmes une fois

Pour notre A.G. dernière -) C'était très bon, ma foi !

Pour parler d'Italie et de « Madre Terra »

Qui vous en parlera ?

Ce n'est pas moi, Je n'y étais pas !

Ce sera Jean Rolland, avec d'autres, je crois.


C'est à Saint-Jean-de-Luz que le 15 du mois,

Nous irons chez Paries - des « Mouchous », c'est le roi ! -

Avant d'aller dîner – quarante, cette fois –

Dans la jolie adresse de Charles Olascoaga

Nommée « Zoko Moko ». Elle est à quelques pas

De la belle maison où jadis séjourna

Louis XIV qui fut pour la France un grand roi...

Comme, n'hésitons pas, l'est pour « Bizi Ona »

Notre cher Président, l'âme de Ithurria

Où nous fûmes traités, lors du dernier repas,

Par Xavier, maître queue, auteur de mets de choix,

Et Stéphane, maître cols, aussi bien que des rois.


Tu voulais quelque chose, Lapeyre, et bien, voilà !

Je suis conscient, bien sûr, que c'est n'importe quoi,

C'est la crise, sans doute, qui t'a valu cela !

Qu'importe, Mon Ami, je sais qu'en fin du mois

De décembre, Jésus va naître une autre fois.

Marie sera la mère, et Joseph le papa.

Qui te le dit ? Et bien c'est moi

Qui sais pourtant déjà

Qu'un jour, Jésus est mort sur une croix

Qui l'a cloué ?

Et cætera ...

Bernard Carrère.

oct.
12

AINHOA et les Jardins de Cocagne ...

  • Par lapeyre le

Pour les amateurs de bel canto, le nom de Aïnhoa, est celui de l'une des plus grandes cantatrices de notre début de siècle.



Pour l' « Association des Plus Beaux Villages de France» », ce même nom est synonyme de « village exemplaire ».



A Aïnhoa, rien n'est extraordinaire, mais tout est merveilleux de simplicité, de perfection, de clarté et de beauté. La rue principale - malheureusement parsemée depuis quelques mois de bittes hideuses - et la place du village - où l'on accède désormais à l'issue d'un gymkhana sans intérêt - sont bordées de maisons vieilles de plusieurs siècles. Pour s'offrir la noblesse des vrais aristocrates, certaines d'entre elles, parfois très simples, portent en leurs linteaux leurs dates de naissance.


Sans faste particulier, mais sûrement parfaite, l'église Notre Dame n'a pas encore subi les fantaisies grotesques des amateurs de puzzles qui jouent à recomposer - à décomposer ? - ce magnifique village. Remaniée au cours des siècles, surélevée et restaurée aux XVI° et XVII°, elle s'ouvre par un clocher porche, quadrangulaire sur quatre étages et polygonal en son sommet, dont le portail Louis XIII abrite de lourdes portes en plein cintre. Ses remarquables boiseries comptent un très beau retable doré d'où les statues de Saint Jean, Saint Paul, Saint Pierre, Saint Martin et Saint Blaise, ainsi que Sainte Catherine et la Sainte Vierge contemplent depuis 1642 les deux étages de ses magnifiques galeries à balustres.





Pour « Bizi Ona, le Slow Food du Pays Basque », Aïnhoa est le repaire de la famille Isabal dont l'ancien Relais de Saint-Jacques de Compostelle abrite l'Hôtel Ithurria, adresse où, chaque année à la même époque, ses membres se comptent en plus grand nombre...


Est-ce pour honorer notre Président que, le Lundi 20 Octobre, à 19 heures, nous nous retrouverons dans sa belle maison décorée de meubles, gravures et bibelots chinés avec passion ?



Est-ce pour y découvrir le meilleur des produits de la mer ou de la terre qu'il choisit lui même, tous les matins, auprès de quelques petits producteurs, pêcheurs ou autres fournisseurs des marchés et ports de la côte ?



Est-ce pour la cuisine aux saveurs nettes et vives de son fils Xavier, désormais au piano, dont la technique irréprochable disparaît dans l'assiette pour laisser place au plaisir ?



Est-ce pour les vins de son fils Stéphane, gardien d'une cave impressionnante où les plus grands millésimes de nos grands crus côtoient quelques découvertes de l'Espagne toute proche ?





Bien sûr que oui !


Mais, en cette période morose où la cupidité de certains financiers met sur le carreau des millions de personnes et où tout un chacun peut connaître des difficultés d'ordre professionnel, social ou personnel, nous nous retrouverons au Pays de Cocagne de notre Président pour aller faire un tour dans « Les Jardins de Cocagne »...


« Les Jardins de Cocagne » - association loi 1901 à vocation sociale et professionnelle - accueillent dans des exploitations maraîchères biologiques, actives dans le champs de l'insertion par l'activité économique, des hommes et des femmes de tous âges, rencontrant des difficultés d'ordre professionnel, social ou personnel.




A travers la production de légumes biologiques distribués sous forme de paniers hebdomadaires à des adhérents-consommateurs, « Les Jardins de Cocagne », permettent à des adultes de retrouver un emploi et de construire un projet professionnel et personnel.




L'adhésion à un jardin correspond à la souscription d'une « part légumes ».


Le prix de cette "part légumes" annuelle correspond au calendrier de culture construit en début de saison. Le prix de référence des légumes est calculé en fonction des variations saisonnières du marché bio et en tenant compte de l'environnement local.



Différentes formes de paniers existent : le « panier part » pour une famille, le « panier demi-part » pour une ou deux personnes. Les adhérents ne choisissent pas le contenu du panier mais une attention particulière est donnée à la diversité : en moyenne, les paniers sont composés de 5 à 6 légumes différents, nombre qui varie en fonction des saisons et peut aller jusqu'à 10 en période estivale.


Tous les légumes sont de saison et certifiés biologiques.



Deux possibilités existent : les adhérents viennent chercher leur panier au jardin même, ou peuvent se rendre à un lieu de dépôt proche de leur domicile. La distribution du panier aux adhérents sur le site de production est privilégiée pour favoriser les rencontres entre adhérents et jardiniers, ce qui concourt à valoriser le travail des jardiniers.



En venant au jardin et en voyant le travail des jardiniers, les adhérents peuvent mieux mesurer l'impact du projet social.



A partir du "noyau central" des Jardins peuvent venir se greffer d'autres activités selon les opportunités locales, par exemple, l'animation d'un jardin pédagogique, des activités d'éducation à l'environnement, la création de conserveries, les chantiers environnement, etc.





Par leur action sociale, économique, environnementale et en recréant du lien social dans la proximité entre les personnes investies (jardiniers, personnes en contrat d'insertion, maraîchers, agriculteurs locaux, partenaires institutionnels, etc...), « Les Jardins de Cocagne » se situent résolument au cœur de l'économie solidaire et du développement durable.





Rémy Martin, animateur du réseau des « Jardins de Cocagne » nous en contera leur histoire, ce Lundi 20 Octobre, à 19 heures, à l'Hôtel Ithurria, à Aïnhoa.





Lorsque l'on sait que le mot « Cocagne » vient du latin « coquere » : cuire, et de sa déclinaison en langue d'oc : coca, cuisine, et que l'on a la chance d'avoir pour Président l'un des meilleurs cuisiniers du Pays Basque, je ne peux que reprendre ces vers du poète , Legrand, auteur au XVIII° siècle, de la pièce « Le Roi de Cocagne » pour vous inviter à retenir votre place chez notre ami Maurice Isabal :





« Vous y serez, amis, au Pays de Cocagne,


J'y ai vu de beaux châteaux, une belle campagne.


Ici les mets, partout, sont épars dans les plaines,


Les vins les plus exquis coulent de nos fontaines ;


Les fruits naissent confits dans toutes les saisons,


Les chevaux tout scellés entrent dans les maisons,


Le pigeonneau farci, l'alouette rôtie


Vous tombent ici-bas du ciel comme la pluie ... »





Puisse notre ami Lapeyre voir tomber vos réservations, non comme la pluie, mais comme "une promesse de cocagnes pour un peuple immense en un temps de réjouissance où l'on boit et l'on mange... " (Voltaire, lettre à Catherine de Russie).


Bernard Carrère.


sept.
25

Bienvenue !!!

  • Par berny75 le

Berny et Elisa vous invitent à une soirée attrape-cœur réussie dans le seul restaurant à Paris et peut-être dans le monde qui vous propose une cuisine entièrement aphrodisiaque dans un cadre original et peu conventionnel !!!


International Welcome

A warm welcome to all our English-speaking friends looking for something a little off the beaten path... our dishes will tempt and tantalize you!


Herzlische Willkommen in unserem Sonderartigen Restaurant in Paris,als Elsaësser spreche Ich gern deutch (alles klar Hern kommissar) oder ... schwitzerdeutsch ( e grüezi wohl frau Stirnimaaa ) obwohl Ich wieder Heimweh hab naher ! Tchusss.


Bemvindo aos nossos amigos Portugueses, venham saboriar un toque de sabores diferentes, extravagantes e exóticos.


Bienvenidos amigos hispano-hablantes! Si buscan un restaurante unico en el mundo donde gastronomia rima con placer, aqui lo tiene! No se lo pierda cuando en Paris !


Les damos la bienvenida a todos nuestros amigos hispano-hablantes. En nuestro ambiente exótico podrán saborear los más esquisitos y originales platos ... totalmente afrodisiacos... ¡buen provecho y feliz noche! y... para empezar... quítense los.... zapatos...


Kosh amad beh tamaneh doustaneh irani !!!

Ba eftetahe restauranemoon moshtagheh didareh shoma azizan hastim !


marhaban bikom fi mataamina,wa antom tazouroun paris aw taaborounaha,satajidouna hossna al istikbal wa tirhab,walakin wa nadaran liladad almahdoud lilmakayd, almarjou alhajz mosbakan bil hatif, wa chokran.


Yll bé ladjélé ni yéré bey, n'ayé ka woro dimîn koura gnini ..........ayé na anka doumounill byll tantalizer !


BERNY : Après avoir parcouru le monde en long en large et en travers en tant que Reporter Photographe Freelance pendant 17 ans, ... Amoureux des Himalayas, des Déserts et des Iles, ainsi que des Philosophies Bouddhistes, je suis devenu au bout d'une vingtaine d'année de pratique ... un "Mystique tantrique" (pour ceux qui ne connaissent pas, consulter Google ... il y a 94 sites).

J'ai exploité pendant 10 ans un restaurant-traiteur franco-iranien dans le 16ème à Paris.

Et voilà à présent que je peux vous faire découvrir les mystères de certaines cuisines dans notre Restaurant que nous avons choisi d'appeler :


"A P H R O D I S I A"

ELISA : " Grande Voyageuse devant l'Eternel ", amoureuse inconditionnelle de l'Asie et plus particulièrement de la Chine, pratiquante et enseignante de Tai Qi Quan, cet art martial qui procure sérénité, équilibre et force vitale. Et puis la découverte du chant, l'expression divine du souffle ......... le retour à la source.

Ah oui, nous allions oublier ... petite digression :

Il y a plus de 2500 ans à Babylone, là où les Mèdes et les Perses vivaient dans ... des Jardins Suspendus ...... et où nous, en Europe, vivions encore dans des huttes.........

Ils mangeaient assis ou allongé sur des tapis, la plus belle et la plus agréable manière de se relaxer !


... et c'est ce que nous avons absolument désiré vous faire partager !

Sans doute aussi le seul endroit à Paris ... où il vous faudra enlever ... non non n'ayez pas peur ! ... juste vos chaussures.


Nous avons tout de même souhaité garder un espace "traditionnel" avec tables et chaises pour 8 personnes ainsi qu'un espace fumeur en terrasse.


Nous avons désiré créer ce concept dans un endroit, un restaurant très intime, et donc les places sont en nombre extrêmement limité afin de pouvoir vous faire partager au mieux notre amour pour ces plats pour le moins ... atypiques.


Pardon si vous devez faire preuve d'un peu de patience pour pouvoir y venir.

APHRODISIA Restaurant

19 rue Sextius Michel 75015 Paris

tel : 06 35 36 08 64

Visitez notre Site vous ne le regretterez pas !!!

www.aphrodisiarestaurant.fr/



sept.
25

BIENVENUE !!!

  • Par berny75 le

Bonjour

Nous venons d'ouvrir un petit restaurant à Paris ....Et espéront qu'un jour vous viendrez nous rendre visite pour que à notre tour nous vous fassions goûter un exellent champagne pour fêter cela !

Bien à vous

berny

APHRODISIA RESTAURANT

19, rue Sextius Michel

75015 PARIS

www.aphrodisiarestaurant.fr/

sept.
11

Carrere rieme avec Colere ....

  • Par lapeyre le

Du pourquoi et du comment.


Nous n'étions que 32, ce lundi à Aincille,


Parce que, d'après certains, c'est trop loin de nos villes


De la Côte : Bayonne ou Biarritz ou Saint-Jean,


Où chaque réunion apporte un contingent


De gourmands, de gourmets et de non adhérents


Qui viennent, en pique assiette, parfois, grossir nos rangs...



Je trouve l'argument du « trop loin » fort stupide !


N'étions nous pas 110, un soir, chez Arrambide,


112, chez Isabal, notre cher Président,


104 chez Oteiza, au fin fond des Aldudes ?


Chez Arcé ou Chilo, c'est une multitude


D'adhérents que l'on vit, presque en excédent !



Alors je m'interroge : serait-ce le repas


Fixé à 30 Euros qui dirige les pas


D'une majorité vers les plus grandes tables ?


Cela serait la preuve qu'il est plus supportable


De faire cent kilomètres pour dîner chez « un grand »


Que vingt cinq ou cinquante, et cela est navrant,


Pour aller découvrir un « petit » restaurant


Où quelques plats très simples valent bien ceux des grands !


Je m'interroge aussi sur notre devenir


Et les tables à choisir pour les soirs à venir ...


Devons nous oublier notre « esprit militant »


De premier défenseur des produits de nos tables


Pour aller simplement nous asseoir à la table


Des chefs qui nous accueillent de l'été au printemps ?



Devons nous oublier le monde paysan


Où nous sommes reçus par des agriculteurs


Passionnés, passionnants où chaque producteur


Nous conte son métier en des mots séduisants ?



Devons nous, pourquoi pas, découvrir un Fast Food


Et nous interroger, nous membres de « Slow Food »,


Sur le plaisir que prennent, mal assis, à leurs tables,


Les « accros » de ces lieux, pour moi, fort détestables,


Qui commandent, toujours, un double cheeseburger,


Des frites grosses et grasses et un cola ... « léger » ?



Devons nous, pour un soir, toujours à 30 Euros,


Nous retrouver, ensemble, autour d'un brasero


Qu'une « Grande Surface » pourrait organiser


Avec comme sujet : « hot-dog et vin rosé ».


On apprendrait, peut-être, la raison essentielle


Qui veut que les saucisses au goût artificiel


« Spécialité Hot Dog » se vendent par dizaine


Lorsque les « Pains Hot Dog » se vendent par huitaine !



Nous pourrons, sans vergogne, aussi leur demander


Si leur rosé infect vient de chez "décap four"

En criant : "au secours" devant leurs petits fours

Ou leur drôle de brioche baptisée "de Vendée",

Et puis, pour nous détendre d'avoir si mal "bouffé",

Si leurs vendeurs de thé ont la « pause café » !

Et puis, tant que l'on y est, nous leur demanderons


La raison pour laquelle leur liquide vaisselle


Est aromatisé avec de vrais citrons


Lorsque leur citronnade se veut artificielle...



Tout cela pour vous dire que ce pauvre Carrère


A eu, ce lundi soir, une grosse colère :


Demander tous les mois à un chef, adorable,


De préparer pour vous, un lundi, à sa table

Un repas pour un nombre d'individus allant,


De 50 à 60 ... pour un maigre bilan


De 30 à l'arrivée, cela est lamentable,


Je dirai même plus : cela est détestable.



Ce lundi, Chez Pécoitz, le dîner fut parfait :


Pipérade aux piments doux et jambon poêlé,


Porc basque décliné en multiples façons,


Boudin, côtes et ventrèche, somptueux pieds de cochon.


« Koka » pour le dessert, merveilleux flan maison,


Et vin d'Irouléguy que l'on but à foison !


Le tout pour clôturer notre soirée « piment »


Commencée vers 7 heures au Gaec Loribar,


Où nous fûmes reçu par un homme de l'art :


L'ami Koldo Biscay, Grand Maître du Piment,


Écouté par nous tous, très religieusement !



Notre prochaine manifestation se déroulera sur le port de Saint-Jean-de-Luz durant toute la journée du samedi 20 septembre.


Dans le cadre de son « Marché d'Exception », « Bizi Ona, le Slow Food du Pays Basque », y présentera une quarantaine de producteurs.


Venez nombreux : non seulement vous pourrez goûter - gratuitement - les produits exposés, mais vous pourrez profiter, en prime, des animations de la Fête de la Rue de la République, des avantages liés aux Journées du Patrimoine (portes ouvertes des Monuments Historiques ) et de la démonstration, hautement écologique en cette période de flambée des prix du baril de pétrole, de la Patrouille de France !!!


Bernard Carrère, en colère.

août
29

Piment doux chez Pecoitz

  • Par lapeyre le

Quoi de neuf en l'an huit pour le huit du neuf ?


Pour les uns, c'est la rentrée !


Pour les autres, c'est le départ !


Pour « Bizi Ona », le Slow Food du Pays-Basque, c'est, tout à la fois, la rentrée et le départ.


La rentrée, parce que nous allons reprendre nos activités autour des meilleurs produits du Pays Basque. Mais également le départ vers d'autres découvertes, produits ou adresses, que nous allons essayer de « conjuguer » au mieux pour satisfaire chacun d'entre nous, du militant actif au gourmet passif en passant par le « pique- assiette » tout aussi sympathique mais simplement là pour passer un bon moment à un prix raisonnable ...


Notre première conjugaison « Produit - Adresse » nous conduira au village d'Aincille, à six petits kilomètres de Saint-Jean-Pied-de-Port, où nous nous retrouverons « Chez Pecoïtz », adresse familiale, réputée depuis des générations, pour aller à la rencontre, des producteurs du Piment doux du Pays Basque, le Lundi 8 septembre 2008, à partir de 18 h 30.


Comment mieux commencer notre année de gourmandises qu'en nous rendant « Chez Pecoïtz », excellente adresse rustique dont la terrasse offre une superbe vue panoramique sur le vignoble d'Irouléguy.


Appréciée pour son authentique cuisine de terroir autour de laquelle se retrouvent, de génération en génération, des gens « de tous bords« , « Chez Pecoïtz » est l'exemple même des adresses gourmandes sachant décliner cette formule qui m'a toujours fait rêver : « Menu Ouvrier - Cuisine Bourgeoise »... La gauche et la droite enfin réunie !


Rentré « à la maison » en 2004, après avoir fait de sérieuses études au Lycée Hôtelier de Biarritz avant de parfaire sa formation à l'Hôtel du Palais à Biarritz et chez Michel Sarran à Toulouse, Jean-Baptiste Pecoïtz, Battitt pour les intimes, y pratique désormais une cuisine traditionnelle basée sur les produits du terroir qu'il revisite avec une note de créativité dans le choix des accompagnements et l'élaboration de ses desserts.


Le Piment doux du Pays Basque.


Si la lecture de quelques magazines en mal de « marronniers » estivaux nous a valu quelques surprises sur les spécialités du Pays Basque, il en est une qui n'a pas échappé à nos brillants visiteurs d'un instant : le remarquable "Piment d'Espelette".

Bien qu'il soit le plus connu des piments du Pays Basque, certains le confondent encore avec le poivron (!) et ignorent qu'il remplace merveilleusement le poivre pour l'assaisonnement de bien des mets !


Que dire alors de la renommée actuelle du piment doux du Pays Basque ?


Le plus consommé, mais aussi le plus concurrencé par des industriels hollandais ou espagnols qui inondent le marché de poivrons sur-traités qui ne sont que de très lointains cousins de notre piment doux du Pays Basque, il est encore trop peu connu.


C'est pour la défense de ce remarquable produit qu'une douzaine de producteurs locaux, maraîchers et agriculteurs du Pays Basque et du Seignanx, se sont regroupés pour sa sauvegarde. Depuis 2003, ces « douze apôtres », réunis autour du "Syndicat des producteurs de piment doux du Pays Basque et du Seignanx", ont établi un cahier des charges très strict aux fins de permettre la reconnaissance du "biper eztia"- piment doux - pour lequel ils demandent l'attribution du "Label Rouge". Par la suite, ces enragés de la qualité demanderont que « Le Piment doux du Pays Basque » bénéficie à son tour, à l'instar de son cousin d'Espelette protégé depuis juin 2000 par une A.O.C. limitant sa production à dix communes, de la protection que garantit l'obtention d'une « Appellation d'Origine Contrôlée ».


Une telle démarche engage ces agriculteurs à produire un piment doux de la meilleure qualité sanitaire et gustative, travaillé selon les modes de production traditionnels garantissant une meilleure qualité des soins, dans le respect de la nature et de l'environnement, tout en offrant au consommateur une parfaite transparence de l'origine des plants jusqu'à sa table.


Lorsque la table est aux mains de « Battitt », le bonheur est assuré.


Rendez-vous le Lundi 8 Septembre, à la table de Chez Pecoitz, à Aincille. tél. 05.59.37.11.88 .



POUR VOUS INSCRIRE ENVOYER UN MAIL




pour ceux qui viennent , merci de venir avec votre chequier c'est aussi l'epoque de paiement de la cotise slow food international et autant "regler" ca rapidement (50 euros par personne, notre cotise va de septembre à septembre)


les autres peuvent envoyer la cotise par la poste à : 3 Allée de la Tourangelle 64600 ANGLET




Bernard Carrère.




















août
24

Bizi Ona dans l emission un diner presque parfait

  • Par lapeyre le

Sud Ouest l'a annoncé , M6 va diffuser la semaine biarrote de son émission "le diner presque parfait" à partir du 8 septembre prochain.

Notre association est plusieurs fois représentée dans le cadre de cette émission car certains de nos adhérents ont joué un rôle plus ou moins actif dans la préparation et le tournage :

Béatrice Pène est l'une des invités / cuisinière d'un jour et présente ainsi ses créations d'art de la table Assiettes & Compagnie

Jean-François Tambourin du Gaec Tambourin à Saint Etienne de Baïgorri a accueilli une équipe de tournage pour présenter ces fromages de brebis (voir le billet sur le blog Assiettes & Gourmandises de béatrice)

Bob Worboys est venu livrer ces bières basques artisanales Etxeko Bob's Beer pendant le tournage du lundi pour une dégustation de toutes ces variétés pendant l'apéritif

Et .... du cellier des Halles à Biarritz a accueilli plusieurs participants pour conseiller les meilleurs vins selon les plats proposés


maintenant le mystère reste entier pour savoir qui a gagné et les différents menus des participants...


les émissions seront diffusées tous les jours de la semaine à partir de 18 heures... et visionnable également sur le site www.m6replay.fr


août
1

Gastronomie & Internet ...

  • Par lapeyre le

nous profitons de l'été pour vous informer et vous inviter à participer à la rencontre que nous organisons à l'automne sur le thème Gastronomie et Internet, Mariage d'amour ou de Raison, le samedi 4 octobre, à AINHOA chez notre Président


nous avons créé une page sur Facebook : http://www.facebook.com/pages/Gastronomie-Internet/33298435766


ainsi qu'un groupe : http://www.facebook.com/group.php?gid=21935732122&ref=ts


ainsi que l'événement lui même : http://www.facebook.com/event.php?eid=29454391476&ref=ts" TARGET="_blank"> http://www.facebook.com/event.php?eid=29454391476&ref=ts,


merci de vous connecter (le cas échéant créez votre compte) sur Facebook pour vous y inscrire


cette manifestation regroupera des professionnels de la cuisine et du tourisme, des critiques gastronomiques et autres professionnels "du papier", mais aussi des spécialistes des nouvelles technologies et des réseaux,


parlez en autour de vous, activez vos réseaux, il est temps de s'inscrire !!!


première maquette du programme de la journée

largement inspiré par Frédéric DUHART, Bernard CARRERE, Beatrice PENE, Mathilde LASSALLE, Julien DIZDARD


1/ Internet et le discours culinaire


- Source d'information, internet offre les possibilités d'un livre de cuisine infini dans lequel certains puisent à l'envi.

De là des questions:

Comment utilise-t-on les recettes d'internet? Source d'inspiration lointaine, texte imprimé et appliqué à la lettre, pourquoi internet plutôt qu'un livre de cuisine classique, réalisation de cahiers de recette virtuel ou utilisation en fonction des besoins?...


- Sur internet, il y a des recettes de toutes sortes, une typologie des principaux sites est elle possible?

Site de chefs plus ou moins réservés, sites d'amateurs plus ou moins compétents, quelles sont les cuisines que

nous donnent à lire internet? Quelles sont les conditions d'accès à ces différentes cuisines (payant/gratuit, communautés fermées/sites forum...)


- Expérience, transmission, cuisine populaire et internet...

Au fil des pages des forums, une cuisine populaire ordinairement situé en dehors de l'écrit publié se donne à voir. Internet donne une nouvelle dimension à des savoirs culinaires (trucs, recettes employant des ingrédients peu présents dans le discours culinaire classique) très personnels. Il serait intéressant de se pencher sur quelques-uns de ses

savoirs (ex cuisine de la merguez) et de réfléchir sur leurs mises en discours.


2/ Internet et produits gastronomiques


- Etre petit producteur à l'âge d'internet

De plus en plus de producteurs même petits possèdent aujourd'hui une page web. Exister sur internet est-il devenu nécessaire pour vendre des produits de qualité? Comment ceux qui ont choisi de s'exposer sur internet en gèrent

les conséquences (vente en ligne, gestion des stocks, expédition...)?


- Expression gastronomique et internet

Par le biais des forums et des pages personnelles, il est devenu facile d'exprimer des avis gastronomiques, de publier des critiques de restaurants ou de produits sans posséder un accès aux médias classiques.

Qui sont les "cyber taste makers"? Comment conçoivent-ils leur position dans la chaîne gastronomique?

Chaque mangeur est-il un critique (intéressant) en puissance?

La critique gastronomique sur internet possède-t-elle une réelle influence?

Est-elle prise en compte par les professionnels?


3/Internet et l'information du mangeur


- Grandes pages institutionnelles, sites de grandes marques, littérature plus ou moins scientifique en libre accès... Internet permet une très riche information sur le contenu de nos assiettes. Mais comment faire le tri?

Comment s'informer sans se désinformer?

Le marketing internet a-t-il des spécificités? Quelles sont ses stratégies, ses cibles, ses procédés?


- Comment internet informe, manipule, influence, met en débat? La prise en considération de cas précis serait intéressante: traitement et déformation d'informations alimentaires ("poulet au javel"), internet dans les débats de société (OGM), internet et le prosélytisme alimentaire (mouvements végétariens, antispécistes)


avr.
21

Manger Slow...

  • Par lapeyre le

Douze gestes simples pour changer le monde en changeant de vie


Douze gestes pour :


* prendre plus de plaisir à manger ;

* favoriser des producteurs, artisans et commerçants respectueux du goût, de la nature et du consommateur ;

* soutenir des politiques alimentaires durables.


1. Faites-vous plaisir !

Manger, c'est trois fois par jour l'occasion de vous faire plaisir et de vous relier au monde.

Accordez de l'importance à ce que vous mangez, au moment où vous mangez, au cadre dans lequel vous mangez.

Prenez le temps de déguster, soyez à l'écoute de vos sensations : c'est le meilleur moyen de manger correctement.

Suivez des cours de dégustation et des ateliers du goût pour former votre goût. Le plaisir du goût n'est pas réservé aux jours de fête ni aux nourritures rares. Les mets les plus simples et bon marché peuvent être source de plaisir.

2. Fêtez les saisons à table !

A chaque saison revient le plaisir de retrouver des saveurs éloignées depuis un an.

Au printemps, ce sont les légumes primeurs, les asperges, les fraises, les pommes de terre nouvelles et l'ail jeune...

L'été apporte fruits et légumes en abondance.

Avec l'automne arrivent les pommes, les poires, les poireaux, les potirons, etc.

L'hiver est la saison des carottes, navets, choux, et de fruits et légumes d'été soigneusement conservés...

En mangeant local, vous êtes sûr de ne pas consommer la même chose toute l'année !

3. Pensez mondial, mangez local !

Préférez la production d'agriculteurs ou d'éleveurs proches de chez vous : cela renforce l'économie locale et contribue à resserrer les liens entre les habitants d'un même territoire. Quand vous achetez des produits locaux, c'est une plus grande part de votre dépense qui va au producteur lui-même. Cela favorise le maintien des paysages agricoles autour de vous.

Manger local, c'est aussi moins de transport à grande distance, et donc une économie de carburants fossiles, moins d'émissions de CO2, moins d'encombrement et de pollution par les camions.

La plupart des régions produisent une large gamme d'aliments, mais il y a aussi des produits spécifiques : pas question de vous passer d'huile d'olive si vous habitez la Normandie, ou de camembert si vous habitez la Provence !

4. Mangez quelque chose que vous cultivez...

... et cultivez quelque chose que vous mangez. C'est la façon la plus délicieuse de vous relier à la nature. Vous pouvez avoir l'ambition d'un vrai potager, ou faire simplement pousser des fines herbes en pot sur l'appui de la fenêtre, ou même faire germer des graines au bord de l'évier...

Initiez les enfants et les jeunes autour de vous à ce lien concret entre la nature et l'alimentation.

Encouragez les établissements d'enseignement et les collectivités locales à créer des jardins-écoles afin que les enfants puissent eux aussi manger ce qu'ils cultivent.

5. Rencontrez des agriculteurs, des éleveurs, des artisans et commerçants spécialisés.

Achetez en circuit court (vente directe, marchés paysans, boutiques de terroir, Amaps...), ou auprès d'artisans (boulangers, charcutiers, fromagers...) ou commerçants (cavistes, épiciers...) spécialisés et compétents.

Demandez à visiter leurs exploitations, leurs fours, leurs laboratoires, leurs caves d'affinage...

Proposez ces visites à de petits groupes d'amis, à des enfants, à des enseignants. Vous apprendrez ainsi d'où vient votre nourriture, comment elle est cultivée, élevée, pétrie, cuite ou affinée suivant les cas. Vous construirez des relations fortes, vous comprendrez mieux ces gens auxquels vous achetez, et vous leur ferez plus confiance.

Tous ont besoin de savoir que des consommateurs sont attentifs à la qualité globale : bon, propre et juste...

6. Soyez curieux !

Au magasin, au restaurant, à la cafeteria, au supermarché et même quand votre entreprise ou votre mairie offre un buffet, posez des questions !

Où cela a-t-il poussé, a-t-il été élevé ? Est-ce bio ? Est-ce que le poulet a été élevé en liberté ? Le poisson est-il sauvage ? Le bœuf a-t-il été élevé en plein air, à l'herbe, sans antibiotiques ? N'ayez pas peur d'avoir l'air bête : il vaut mieux avoir l'air bête cinq minutes que rester ignorant toute sa vie.

Ne craignez pas de déranger : les bons professionnels seront heureux que vous vous intéressiez à leur travail.

Ces questions envoient un message au marchand, au chef, au traiteur ou au responsable de la cantine : elles signalent que ces problèmes sont importants pour le consommateur. C'est toute la filière qui reçoit ce signal.

En prime, vous allez apprendre des tas de choses passionnantes !

7. Choisissez avec un soin particulier vos aliments animaux.

Les aliments végétaux (fruits, légumes, légumes secs, céréales, noix...) sont excellents et nutritifs. Ils sont aussi plus économes en ressources que les produits animaux, surtout si les animaux ont été élevés en batterie ou dans des conditions intensives.

Quand vous mangez de la viande, choisissez-la issue d'élevage pastoral à l'herbe (bœuf, agneau) ou d'élevages en liberté (porc, volailles). Ces méthodes donnent des produits de meilleur goût. Elles sont meilleures pour l'environnement, la qualité de vie de l'éleveur, le bien-être animal et votre santé.

Les animaux issus de l'élevage intensif ont un prix artificiellement bas parce qu'ils consomment des végétaux subventionnés, ou font supporter à la collectivité des coûts dus à la pollution. Les signes de qualité « Agriculture biologique » ou « AOC » sont de bons indices d'un mode d'élevage de qualité. La meilleure façon d'être sûr des conditions d'élevage des animaux que vous consommez (ou dont vous consommez les produits), c'est de connaître l'éleveur et de lui rendre visite de temps en temps.

8. Mangez varié pour promouvoir la biodiversité agricole.

Recherchez des variétés rares et anciennes de pommes, salades, fruits et légumes divers, céréales.... Vous rémunérez ainsi des producteurs qui sortent des sentiers battus, vous contribuez à préserver la biodiversité, et vous vous faites plaisir avec des goûts originaux...

9. Mangez des produits complets, achetez brut ou préférez les produits les moins transformés.

Les produits transformés, de plus en plus souvent proposés prêts à manger, contiennent beaucoup d'aliments raffinés privés d'éléments nutritifs (farine blanche, sucre blanc...), des graisses de mauvaise qualité nutritionnelle, trop de sel, des arômes ajoutés...

10. Cuisinez !

Nous n'avons jamais eu une telle variété de produits à disposition, des cuisines aussi vastes et équipées, autant de temps pour cuisiner !

Cuisiner peut être un plaisir et un délassement. C'est la meilleure façon de savoir exactement ce qu'il y a dans votre nourriture. C'est une façon simple et quotidienne de faire plaisir à ceux que vous aimez.

Si vous savez et aimez cuisiner, apprenez à cuisiner à ceux qui vous entourent, en particulier aux jeunes et aux enfants dès leur jeune âge.

Si vous ne savez pas cuisiner, n'hésitez pas à apprendre. Ne vous arrêtez pas aux premières difficultés : avec un peu d'expérience, tout vous semblera plus simple !

Si vous êtes un homme, partagez avec votre compagne non seulement la cuisine, mais aussi les tâches ménagères moins nobles : vaisselle, courses, poubelles...

11. Soyez radins !

Manger mieux, ce n'est pas manger plus cher. Les plats tout-prêts coûtent excessivement cher : cuisinez ! La viande bio est peut-être plus chère, mais elle réduit moins à la cuisson. Un yaourt nature coûte moins cher et est plus sain qu'un yaourt aux fruits aromatisé. Trouvez vos protéines dans les légumes secs, moins chers que la viande et excellents pour la santé. Le pain complet au levain est plus cher, mais il rassit moins vite...

12. Soyez des éclaireurs du goût !

Chacun a droit au plaisir de manger. Contribuez à éduquer aux goûts les plus divers les enfants autour de vous. Racontez-leur l'histoire des aliments qu'ils consomment, emmenez-les visiter des producteurs ou des artisans. Intéressez-vous aux nourritures proposées dans les cantines scolaires, les hôpitaux, les soupes populaires, les restaurants du cœur, les prisons. Chacun a droit au plaisir de manger.


Sur une idée de Jennifer Wilkins, responsable du programme « From Farm to Cafeteria » de l'Université Cornell aux USA, professeure invitée à l'Université des sciences gastronomiques de Slow Food (UNISG).

oct.
11

BIZI ONA Rappel

  • Par lapeyre le
* tout d'abord un petit clin d'oeil pour voir ce que certains boivent le "caca colé ligth "sur www.eepybird.com * ensuite ne ratez pas ce soir mercredi 11 oct la première de : Une verité qui dérange http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=111289.html à l'OSCAR à ANGLET * Le week end prochain Marché Equitable à Bayonne, nous sommes à l'honneur & animons un atelier, venez nombreux ... * Enfin pour les "retardataires" un rappel Lundi 16 (oui c'est trés rapidement ...) nous avons notre 2eme soirée de rentrée chez notre Président Mauric ISABAL à AINHOA c'est comm dab à 19h il reste encore qq places inscrivez vous vite....... * la semaine prochaine c'est la semaine du gout ... nous "jouons" avec la Mutuelle Landaise * et le vendredi soir 27 nous présentons notre mouvement à la JCE (Jeune Chambre Economique) * et début Novembre c'est LURRAMA tres belle initiative des Agriculteurs Basques cf info par ailleurs tout à votre service .... Amicalement Lentement (Slow ...) BON PROPRE & JUSTE Henri
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