Voila c'est là question que je me pose souvent , quand suis je vraiment moi? Peut être peut tu m'aider a trouver une réponse a cette question ? je suis aller si haut ,je suis aller si bas ,je suis sois disant maintenant stabiliser mais le problème est que je trouve tout terne , plat ,j'ai arrêter mon traitement pendant deux mois , j'ai du le reprendre car j'ai vu les symptôme de la montée maniaque ,voilà peut être par ton expérience peut tu me guider vers une réponse. merci
J'ai été diagnostiqué bipolaire de type 2 après plus de 20 ans de questionnements, de doutes, de douleurs et d'angoisses. Quand le diagnostique est tombé, j'ai pleuré. J'ai mis une bonne semaine à digérer, ce qui, au funal, est devenu un soulagement et une libération. Enfin, enfin un nom sur mes souffrances, mes excès, mes interrogations profondes.
Je viens ici pour parler de moi, mais pour parler aussi de nous, être humain atteint de troubles, avec nos fluctuations mais aussi notre propre personnalité. Même bien entourée de gens qui m'aiment comme je suis, je ressens aussi parfois le besoin viscéral de dialoguer avec ceux qui ont les mêmes émotions que moi, les mêmes idées "bizarres", les même phases injustifiées... AInsi, on se sent moins seul, la solitude étant un facteur à éviter dans le cadre de la maladie. Maladie que j'ai étudié, que j'étudie encore et que je pense souvent connaitre par coeur, que j'oublis certaines fois, mais qui me rappelle à l'ordre la majeure partie du temps. je ne suis pas dans le déni, bien au contraire, car dénier la bipolarité, c'est laisser cette dernière nous dominer et je le refuse.
Alors oui, je suis là pour moi mais aussi pour écouter, aider, soutenir, rassurer car mon désir le plus cher, est de ne pas dire "je suis malade" mais "je suis une bonne bipolaire" car je sais que c'est dans le domaine du possible. Je suis suivi, soignée, encadrée, mère de famille, une femme normale quoi !
J'ai trouvé cette communauté par hasard, dans un moment où ma bipolarité me revient en tête car je l'ai peut-être parois un peu trop zappé.
Contactez moi, je peux apprendre de vous, je peux vous en apprendre sans doute et sans prétention car la solidarité fait avancée. J'ai tant de choses à dire, et pas toujours assez de personnes vers qui me tourner sur ce sujet là. A part mon mari qui me soutient de tout son amour, ma psychothérapeute et le psychiatre, je n'en parle pas car je ne veux ni pitié, ni condescendance, ni peur ou honte. Je suis une personne avant d'être un trouble. Et tout ce qui peut aider à vivre avec et non à subir n'est jamais à écarter.
A bientôt, je suis impatiente d'avoir vos messages.
Meg






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