févr.
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ETOILE BIPOLAIRE ?????

  • Par megara33 le
  • Dernier commentaire ajouté

J'ai été diagnostiqué bipolaire de type 2 après plus de 20 ans de questionnements, de doutes, de douleurs et d'angoisses. Quand le diagnostique est tombé, j'ai pleuré. J'ai mis une bonne semaine à digérer, ce qui, au funal, est devenu un soulagement et une libération. Enfin, enfin un nom sur mes souffrances, mes excès, mes interrogations profondes.

Je viens ici pour parler de moi, mais pour parler aussi de nous, être humain atteint de troubles, avec nos fluctuations mais aussi notre propre personnalité. Même bien entourée de gens qui m'aiment comme je suis, je ressens aussi parfois le besoin viscéral de dialoguer avec ceux qui ont les mêmes émotions que moi, les mêmes idées "bizarres", les même phases injustifiées... AInsi, on se sent moins seul, la solitude étant un facteur à éviter dans le cadre de la maladie. Maladie que j'ai étudié, que j'étudie encore et que je pense souvent connaitre par coeur, que j'oublis certaines fois, mais qui me rappelle à l'ordre la majeure partie du temps. je ne suis pas dans le déni, bien au contraire, car dénier la bipolarité, c'est laisser cette dernière nous dominer et je le refuse.

Alors oui, je suis là pour moi mais aussi pour écouter, aider, soutenir, rassurer car mon désir le plus cher, est de ne pas dire "je suis malade" mais "je suis une bonne bipolaire" car je sais que c'est dans le domaine du possible. Je suis suivi, soignée, encadrée, mère de famille, une femme normale quoi !

J'ai trouvé cette communauté par hasard, dans un moment où ma bipolarité me revient en tête car je l'ai peut-être parois un peu trop zappé.

Contactez moi, je peux apprendre de vous, je peux vous en apprendre sans doute et sans prétention car la solidarité fait avancée. J'ai tant de choses à dire, et pas toujours assez de personnes vers qui me tourner sur ce sujet là. A part mon mari qui me soutient de tout son amour, ma psychothérapeute et le psychiatre, je n'en parle pas car je ne veux ni pitié, ni condescendance, ni peur ou honte. Je suis une personne avant d'être un trouble. Et tout ce qui peut aider à vivre avec et non à subir n'est jamais à écarter.

A bientôt, je suis impatiente d'avoir vos messages.

Meg


17 commentaires

Quelle est notre véritable nature?

  • Par droopy1964 le

Voila c'est là question que je me pose souvent , quand suis je vraiment moi? Peut être peut tu m'aider a trouver une réponse a cette question ? je suis aller si haut ,je suis aller si bas ,je suis sois disant maintenant stabiliser mais le problème est que je trouve tout terne , plat ,j'ai arrêter mon traitement pendant deux mois , j'ai du le reprendre car j'ai vu les symptôme de la montée maniaque ,voilà peut être par ton expérience peut tu me guider vers une réponse. merci


RE: Quelle est notre véritable nature?

  • Par honda55 le

Je suis stabilisé depuis à peu pret 5 ans,mais les 3 premières étais ternes et sans intérets de ma part.Mon psy m'a rajouter un léger antidépresseur à ma médication normal et tout a changer.Depuis 2 ans ça vas beaucoup mieux et j'ai retrouvé une joie de vivre qui me fait aller de l'avant.

Tant qu'au questions,je m'en pose,m'en propose et m'en suppose le moins possible.

Je me suis aperçu qu'a brasser trop longtemps la même ''sauce'' c'est néfaste.

La persévérence et le dialogue avec ton psy sont les clés vers une meilleur vie.


RE: Quelle est notre véritable nature?

  • Par mimanat le

Voir le psy, ok mais pour dire quoi ? nos états d'âme, il nous met sur des piste mais on reste toujours avec notre mal être. Tout dépend de la situation, mais moi, je suis suivie par un psy depuis 3 ans et j'en suis toujours au même point.


RE: Quelle est notre véritable nature?

  • Par honda55 le

Bonjour mimanat.

Moi, le chemin,il s'est fait tout seul.Je vis le moment et le sentiment présent sans me posé de question.Quand je te parle du psy,je ne fais que lui dire comment je me sens et qu'est ce qui évolue en moi.Lui il ajuste les médicaments à mon besoin.Il ne peu réglé les problème de l'ame.Il te les rends supportable et avec le temps,tu te sent stable.

Si tu es au même point depuis 3 ans ,c'est peu être que tu ne lache pas prise.

En tout cas,pour moi,ça fonctionne et j'ai connu les bas fonds de la maladie(électrochoc,internement).

Il faut garder espoir et prendre la force autour de nous (conjoit,enfants,parent,amis).


RE: Quelle est notre véritable nature?

  • Par megara33 le

Tout ça est fort vrai. Le psy aide bien, encore faut-il lui envoyer les bonnes informations aussi. Il contribue à réguler aussi les émotions qui sont trop disproportionnées et trouver un équilibre de vie qui permette de recadrer les montées pour minimiser les descentes. La maladie, quoi qu'on en dise, fait apprendre sur soi-même, l cpacité d'analyse que l'on peut avoir, l'adaptation, l'acceptation, la tenacité, le courage, l'envie de réussir malgré tout...Ca prend du temps parfois, suivant les cas, les personnes, les dégats engendrés par des années de non diagnostique, mais rtine n'est impossible.

A bientôt, que la force soit avec toi :)


RE: Quelle est notre véritable nature?

  • Par mimanat le

Je réponds un peu tardivement. Mais le problème ne vient pas de moi, il vient d'un "élément extérieur" et si ce "problème" était réglé, tout irait bien. Moi, perso, je me sens bien. Mais ce je suis angoissée pour les personnes que j'aime (et il y a de quoi) je m'inquière à juste titre, alors comment lacher prise? je sais que je n'irais pas bien aussi longtemps que ceux que j'aime n'iront pas bien et qu'ils ne trouvent pas une vie stable. Que puis-je faire ? les oublier ? laisser tomber ? et mon entourage ne m'est pas d'un grand secours, hélas. Pas grand monde me comprends (et même me stresse) certains sont quasi indifférents à la situation. Et je ne me plains pas. Je voudrai juste qu'on soit compatissant et apaisant. Mais c'est trop demandé, apparament


RE: Quelle est notre véritable nature?

  • Par pauletteb le

bonsoir mimanat

tu écris dans ton commentaire :

"je sais que je n'irais pas bien aussi longtemps que ceux que j'aime n'iront pas bien et qu'ils ne trouvent pas une vie stable. "

n'est-ce pas là, la clé du problème qui te reste ?

pourquoi ne t'autorises-tu pas à aller bien sans eux ? ton angoisse peut-elle leur apporter une aide ? certainement pas. je connais cette habitude de vouloir tout porter sur son dos... on est plus efficace les épaules non chargées


RE: Quelle est notre véritable nature?

  • Par mimanat le

Tu as raison, je suis de ceux qui veulent le mieux, toujours. J'ai longtemps tout géré toute seule ou presque. Mais aujourd'hui, je me dis "qui vivra verra" et basta. Mon angoisse ne les aide pas, certes, je n'y avait pas pensé, mais je ne connais plus la légèreté , l'insouciance. Dommage. Je vais essayer de penser à moi, d'être un peu plus égoïste. En tout cas, merci de tes conseils. Je vais essayer de changer mes habitudes.


RE: Quelle est notre véritable nature?

  • Par pauletteb le

Eh bien voilà une sage décision,

qui te parle de légèreté, d'insouciance, il n'y a donc pas d'intermédiaire entre elles et s'angoisser pour les autres en permanence ?

"je te rassure", tu ne vas pas te transformer en vraie égoïste, tu vas seulement arrêter de faire passer les autres systématiquement avant toi

.. et peut-être aussi te dissocier un peu des autres, ce qui n'empêche nullement la solidarité


RE: Quelle est notre véritable nature?

  • Par honda55 le

Bonjours minimat.

Ce site est destiné à un échange d'information personnel de notre ''maladie''.Les mauvais et les bons cotés.On se doit de dire se dire çe qui nous fait du bien et nos trucs personnels pour y arrivé.Je m'excuse,je ne voulais pas te blessé,mais je te dis simplement ce que moi j'ai fait et ça marche.Quand je dis ''lacher prise'',c'est que dans la majorité des cas,ce qui arrive aux autres,on ne peu rien y changer.C'est à eux d'y voir.On ne les aimes pas moins,mais c'est leur vie.La légèreté et l'insouciance comme tu dis ,moi je l'applique à ce qui m'arrive dans la vie.La bipolarité est le combat principal de toute ma vie.D'aussi loin que je me r'appelle.Je suis bien maintenant,depuis quelques années.


RE: Quelle est notre véritable nature?

  • Par mimanat le

slt honda, je suis désolée mais je n'ai pas très bien compris ton message. (à,savoir pk tu serai dsl de m'avoir blessée ?) et je ne suis pas une pauvre petite chose qui se vexe pour un rien. Mon combat n'est pas et n'a jamais été ma maladie car je ne me suis jamais sentie malade et par conséquent je ne l'étais pas (ds ma tête) J'ai mené une vie tout à fait "normale". Travail, enfants etc... avec des joies et des soucis et drames de la vie (maladies et décés de mes parents en autre) Quand tu dis,par ex.que la vie des autres c'est leur choix on ne peut rien y faire (ds une certaine mesure) mon psy me l'avait déjà expliqué. Mais je n'y peut rien, c'est ds ma nature, mais j'essaie d'y remédier. Je crois toujours qu'on a besoin de moi et que sans moi, il sont perdus !! c'est mon plus gros défaut, j'en ai conscience et j'essaie toujours de m'améliorer. Et, comme tu le dis, on ne peut pas tout réglé pour les autres. Et faire des erreurs cela fait avancer. Enfin bref, est-ce-que tu me comprends ?


RE: Quelle est notre véritable nature?

  • Par honda55 le

Oui très bien.


RE: Quelle est notre véritable nature?

  • Par megara33 le

Je suis bien d'accord avec toi Honda, dans le sens où, eu égard à notre "maladie" (nos troubles, c'est une autre façon d'en parler aussi), nous sommes contraint de nous protéger. pas de nous isoler, de nous asociabiliser ou d'être méfiant sur tous et toutes, mais ne plus s'impliquer dans le malheur des "gens", et resserrer son cercle de proches sur qui ont peu compter. Il vaut mieux de la qualité que de la quantité, comme, dans le cadre de la bipolarité, le Mieux est par excellence l'ennemi du bien.

Des trucs et astuces oui, il est bon d'échanger dessus, même si tout n'est pas facile à mettre en place, nous avons certes des symptomes identiques, mais pas le même vécu, la même éducation, etc... donc nous sommes tous à la fois unique et différents.

Personnellement, accepter le diagnostique na pas été compliqué, je cherchais depuis tellement longtemps, me trimbalant de psy en psy, en acunpuncteur, homéopathe, guerriseur, médecines parallèles, bref, je voulais qu'on me sauve de je ne savais quoi mais je savais qu'il y avait un truc qui clochait.

J'ai été diagnostiqué il y a bientôt 1 an. Le plus délicat pour moi, c'est la gestion des émotions. Malgré un traitement au lamictal, j'ai l'impression, suivant cetraines périodes, d'être une véritable éponge, mon graphe d'humeur et d'émotion est un vrai osciloscope ambulant, parfois dans une même journée. Je dois me controler très souvent, surtout quand je me sens allée dans l'excitation d'un moment. Cela t'arrive-t-il ? Cela vous arrive-t-il ? Ma psy m'aide avec une TCC mais j n'arrive pas toujours à mettre en place certaines choses, notament pour ne pas avoir des pensées qui fusent trop loin ou dans la mauvaise direction, gérer mon emploi du temps aussi est problématique car j'ai tendance à vouloir trop en faire (faut dire que j'ai 3 enfants et 1 maison de 200 metres carrés à m'occuper !), bref, le juste équilibre est délicat à trouver.

Quand tu dis, Honda, que ta bipolarité est le combat de toute ta vie, je comprends tout à fait, je souhaite être dans un non-combat quelque part, car pourquoi lutter contre ce qui maintenant un nom ? Avant je luttais mais je ne savais pas contre quoi, maintenant que je sais, je suis plus sereine et à la fois plus vigilente et quand je me sens "fluctuante", comme en ce moment, je stress, peur du "up" ou du "down"pernitieux. Pour info, Ma psy dit que j'ai tendance à faire une intolérance aux émotions négatives, c'est vrai, j'ai trop souffert, j'ai fais souffrir les miens, j'ai cette épée de damocles au-dessus de la tête et ce leit motiv "je ne veux plus leur faire du mal, même si je n'ai pas fais exprès".

En te lisant, je me dis que ça t'a pris quelques années avant d'arriver à un niveau stable correct. Je me dis alors "pourquoi pas moi", mais sans doute suis-je trop pressée...


RE: Quelle est notre véritable nature?

  • Par megara33 le

Voilà un témoignage qui donne de l'espoir, honda55. De quel type de bipolarité es-tu ? Quel médicament prends-tu pour éguler tes humeurs ?

Je lis pas mal de témoignages où revient souvent la notion de "vie plate, terne, d'humeur trop lissée"... Au début, je ne clomprenais pas. je crois assimiler ce qui vous dérange : ce que vous vivez sous thymo-régulateur, c'est ça LA VRAIE VIE, avec ses ennuis, ses fatigues, ses joies, ses plaisirs simples. Rien de super giga transcendant, ou pas forcément un enfer non plus, un juste équilibre et comme vous n'avez pas réellement connu cette sensation, ça peut déstabiliser. Ca m'arrive aussi mais, comme j'ai dis à mes psys : je préfère être bien que mieux que bien, car le mieux est l'ennemi du bien. J'ai toujours voulu, quand j'étais up, aller toujours dans le mieux, encore mieux, chercher la perfection, l'action, la réaction... et plus dure sera la chute, j'en ai vraiment pris conscience à 150% en lisant vos messages.

La bipolairté, c'est une perte totale ou partielle de l'équilibre vital. Et toute période maniaque ou hypomaniaque est le début d'une inéluctable dépression, car ça va forcément redescendre et le goufre n'en sera que plus profond.

Mais, même si on aime être bien, il faut savoir se "calmer", se "canaliser" et vivre les choses d'une façon lucide et ne pas se laisser emportée vers le nirvana de la joie, ou l'envolée extatique. Etre content, etre soulagé, etre joyeux... sans que ce soit disproportionnée car chez nous, tout est de dimension injustifiée.

Depuis quelques temps, je ressens cette sensation, de "ça va, bon c'est pas le pied total, mais j'ai le moral, juste que c'est bof quoi..." difficile à décrire en fait. Alors je me pensais en phase négative malgré les thymorégulateurs, qui pendant quelues mois, on eu un effet très concluant. Non, je ne suis pas en "danger", dans un prodrome dépressif, non, je suis dans la vie, une vie belle et bie remplie, parfois fatiguante avec ses obligations (surtout avec 3 anfants et 2 emplois à mi-temps) mais franchement, on a vu pire car chaque jour vcu est un jour de gagner sur la bipolarité.

Je m'octroie même le droit de me prndre un apéro le soir avec mon mari alors qu'avant mon diagnostique, je me croyais alcoolique, buvant le mide et le soir, pour ma petite corpulence, ça devenait un peu excessif mais je fuyais ma peine, mon aml être là-dedans. Chacun son truc :). Aujourd'hui, je ne me censure pas niveau alcool par exemple, je me donne le droit de faire comme tout le monde après une bonne journée de boulot et par contre, sans tombée dans l'excés, point. ET pareil pour tout ce pour lequel j'en faisais trop : ménage (j'ai pris une femme de ménage une fois par semaine), sortie (je cours moins partout et j'essaie de rester plus à la maison), mes déplacements corporels (je m'agite pas mal, mes pas sont rapides, donc je ralentis le rythme graduellement), enfin pleins de petites choses à mettre en place, des outils que ça s'appelle :)).

Alors les clés pour une meilleure vie comme tu dis, j'adore, j'en demande et redemande parceque je suis en vie et c'est un beau cadeau, mes enfants sont des anges et je veux être à la hauteur de leur amour et de celui de mon mari qui a vécu la maladie avec moi sans la connaitre et qui, maintenant, fait ce qu'il peut pour que je me sente le mieux possible. Parce qu'ils le valent bien et parceque je le vaux bien aussi...

Merci encore à toi, et aux autres qui lisent et répondent.

Meg


RE: Quelle est notre véritable nature?

  • Par honda55 le

Salut Meg.

Je prend du divalproex(épival)à grosse dose et du citolapram(célexa) à petite dose.Mais question médicament,chacun est différent et c'est au psy de trouver le mélange qui convient à la bonne personne.

Continue à cheminer.Ne rumine pas trop.Prend chaque journée une à la fois,et avec le temps et l'amour autour de toi,ça vas se calmer et devenir stable pour ne pas dire agréable.

Oups, c'est vrai tu me demande de quel type bipolaire je suis.Franchement,je me suis jamais posé la question et j'ai jamais trop cherché à savoir.Le dictionnaire wikipédia sur le net dit qu'il y a 7 types.Question manie je suis plus porté sur les ''low'' que sur les ''high''.Mais depuis quelques années ,je suis bien et en en armonie avec çe que je ressent et çe que je vis.Il ne faut jamais lacher ne serais-ce que pour ceux qui nous aime.


RE: Quelle est notre véritable nature?

  • Par marie-claire45000 le

megara33


Je te cite:


.../...Alors oui, je suis là pour moi mais aussi pour écouter, aider, soutenir, rassurer car mon désir le plus cher, est de ne pas dire "je suis malade" mais "je suis une bonne bipolaire" car je sais que c'est dans le domaine du possible. Je suis suivi, soignée, encadrée, mère de famille, une femme normale quoi !.../...


Je suis bipolaire I, même si ma démarche n'est pas exactement la même que la tienne je souhaite faire mieux connaître la bipolarité auprès du grand public.


J'habite Orléans et prépare un évènement pour le 10/10/2012 journée mondiale de la santé mentale. je travaille sur ce projet avec un groupe d'artistes.

En 2 mots je cherche à faire "ressentir" cette maladie, ça c'est le travail des artistes, en parallèle, je travaille sur une plaquette d'informations. Si ça t'intéresse de te joindre à moi, n'hésite pas. Nous sommes déjà quelques uns mais le "cercle" est ouvert.


A toi de voir


quelle est notre véritable nature ?

  • Par pauletteb le

Notre véritable nature ?

Humaine, pardi :

je n'en ai jamais douté une seconde.


je me suis reconnue vraiment dans la description des symptômes du bipolaire 1, symptômes que je n'ai plus. (mes psys successifs n'ont jamais abordé ce sujet)

Mes "hauts" sont une hyper activité par périodes, bien loin des phases maniaques

et mes bas, mes bas sont des leggings à présent, je les trouve plus pratiques. Plus sérieusement, je n'ai plus de bas. Et je ne préfère pas, d'autant que je suis antidépresseurs-résistante, donc il me faudrait repasser par la case sismothérapie.


Mon traitement est téralithe 400Lp. plutôt vers le bas de la fourchette thérapeutique.

Avant je me plaignais comme Honda 55, de vie uniforme, terne et j'ai demandé à mon psy de faire l'essai sans téralithe, c'était en 2001 en 2005 j'ai rechuté de façon spectaculaire, à la fin de la sismothérapie on m'a remise sous téralithe (lithium) et je ne me plains plus du tout de ces problèmes.


Après analyse, la seule chose qui varie par rapport à avant , c'est que ma lithémie est maintenant limite basse fourchette thérapeutique, alors qu'avant c'était plutôt milieu, voire dans le haut de la fourchette thérapeutique.

Mince ! j'aurais pu m'économiser cette galère !

ça tombe bien, je vais voir mon psy au mois de mars, il faut que je lui en parle, je parierai qu'il n'a même pas remarqué, lui qui est toujours à la bourre...


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