avr.
8

The Whitest Boy Alive : l'anti-stress norvégien

  • Par ben le
    (mis à jour le )
  • Dernier commentaire ajouté

Après un excellent premier album passé quasiment inaperçu en 2006, voici le retour de The Whitest Boy Alive avec un second opus tout aussi réussi.


Sous ce pseudonyme se cache un projet personnel du norvégien Erlend Oye, une moitié des fabuleux Kings of Convenience... Sa voix lancinante fait à nouveau mouche sur des mélodies pop/folk/electronica douces et subtiles, à la simplicité trompeuse.

Dommage que sur la longueur, l'album se répète un peu.


La bande son idéale pour un apéro chill out après une journée parigo-stressante.



Rules

The Whitest Boy Alive (Musique)


1 commentaire

Pour moi il n'y a pas de doute...

  • Par Benoit le

Il s'agit la d'un, sinon, le meilleur album de l'année.

Que de légerté, que de fraicheur en ce début de printemps, Rules arrive à point nommé.

On ne peut s'empêcher de se dandiner à son écoute. C'est fou ce qu'Erlend nous a manqué, finalement, pendant presque trois ans.


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