film (39)

juin
12

Smaugs Einöde : Der zweite Teil der Hobbit-Trilogie

  • Par srenonce le

Es gibt eben nicht nur Siegfrieds Drachen...

Der zweite Teil des Fantasy-Epos kommt zwar erst im Dezember in die Kinos, doch Regisseur Peter Jackson rührt jetzt schon die Werbetrommel. Im ersten Trailer zu "Der Hobbit: Smaugs Einöde" verrät er, wie das Abenteuer in Mittelerde weitergeht.

Der Trailer : Hier.


avr.
27

Oh Boy

  • Par srenonce le

Die Tragikomödie "Oh Boy" von Jan Ole Gerster (Avant-première à Lyon le 27 mai au CINÉMA COMOEDIA 13 avenue Berthelot 69007 Lyon à 20h) ist der große Erfolg bei der Gala zum Deutschen Filmpreis in Berlin gewesen. Vor 1800 Gästen im Friedrichstadt-Palast gab es für Gersters Erstlingswerk sechs der begehrten Lola-Trophäen. Der große Favorit des Abends, die teure Literaturverfilmung "Cloud Atlas", bekam fünf Auszeichnungen.


"Oh Boy"bekam gleich in mehreren bedeutenden Kategorien eine Lola. So wurde der Film mit der Lola in Gold als bester Spielfilm ausgezeichnet. Zudem gab es die Preise für die beste Regie, das beste Drehbuch und die beste Filmmusik. Michael Gwisdek erhielt für seine Darbietung in "Oh Boy" den Preis als bester Nebendarsteller - und ließ damit unter anderem seinen ebenfalls in dieser Kategorie nominierten Sohn Robert Gwisdek hinter sich. Für die Darstellung der Hauptfigur in Gersters Film erhielt zudem Tom Schilling eine Lola. Der 31-Jährige setzte sich gegen Edin Hasanovic und Sabin Tambrea durch.


Kurz bevor er selbst seine Lola überreicht bekam, stand Schilling am Freitag auf der Bühne und hielt die Laudatio auf Barbara Sukowa, die für die beste weibliche Hauptrolle geehrt wurde. Sie erhielt eine Lola für ihre Darstellung der Hannah Arendt in der gleichnamigen Filmbiografie und ließ damit Martina Gedeck und Birgit Minichmayr hinter sich. Mit Gedeck und Minichmayr habe sie in einer Reihe "neben zwei großen Schauspielerinnen" gestanden, sagte Sukowa in ihrer Dankesrede. Die Entscheidung der Jury sei "bestimmt ganz knapp" ausgefallen.


Die zuvor mit neun Nominierungen hoch gehandelte Literaturverfilmung "Cloud Atlas" erhielt fünf Lolas. Der mit Kosten von 100 Millionen Dollar teuerste deutsche Film aller Zeiten wurde am Freitag für die beste Kamera, den besten Schnitt, das beste Szenenbild, die beste Maske und die besten Kostüme ausgezeichnet.


Einen Ehrenpreis für seine Verdienste um den deutschen Film bekam bei der 63. Verleihung des Deutschen Filmpreises der Regisseur Werner Herzog. Der in Los Angeles lebende Herzog machte sich als Regisseur, Produzent, Schauspieler und Autor einen Namen. Er war in der Vergangenheit bereits vier Mal mit einer Lola ausgezeichnet worden.


Der Deutsche Filmpreis ist mit Preisgeldern in Höhe von insgesamt rund drei Millionen Euro dotiert. Er ist damit die höchstdotierte Kulturauszeichnung hierzulande und gilt als renommierteste Auszeichnung für Filmschaffende in Deutschland.


Inhalt


„Kennst du das Gefühl, dass dir die Leute um dich herum merkwürdig erscheinen? Und je länger du darüber nachdenkst, desto klarer wird dir, dass nicht die Leute, sondern du selbst das Problem bist?“

Niko ist Ende zwanzig und hat vor einiger Zeit seinem Studium ade gesagt. Seitdem lebt er in den Tag hinein, driftet schlaflos durch die Straßen seiner Stadt und wundert sich über die Menschen seiner Umgebung. Niko ist ein Flaneur und Zuhörer, dem die Menschen ihre Geschichten erzählen. Mit stiller Neugier beobachtet er sie bei der Bewältigung des täglichen Lebens. Bis zu diesem turbulenten Tag: Seine Freundin zieht einen Schlussstrich, sein Vater dreht ihm den Geldhahn zu und ein Psychologe attestiert ihm "emotionale Unausgeglichenheit". Eine sonderbare Schönheit namens Julika konfrontiert ihn mit den Wunden der gemeinsamen Vergangenheit, sein neuer Nachbar schüttet ihm bei Schnaps und Buletten sein Herz aus und in der ganzen Stadt scheint es keinen "normalen" Kaffee mehr zu geben.

Sollte Niko nach diesem Tag wirklich seine "Komfortzone" verlassen und sein Leben ändern? Kriegt er am Ende vielleicht Julika? Und sogar die heißersehnte Tasse Kaffee?


Über den Film


OH BOY ist das selbstironische Portrait eines jungen Mannes und der Stadt, in der er lebt - Berlin.

In eindringlicher Schwarz-Weiß-Ästhetik changiert OH BOY zwischen Melancholie und Humor und zeigt die Suche des Protagonisten nach seinem Platz in der Welt, in der eigentlich alles möglich ist.


OH BOY ist das Spielfilmdebut von Jan Ole Gerster, der ebenfalls das Drehbuch zum Film schrieb. Neben dem großartigen Tom Schilling kann OH BOY mit einem herausragenden Cast auftrumpfen, zu dem Friederike Kempter, Marc Hosemann, Ulrich Noethen, Justus von Dohnányi, Michael Gwisdek, Frederick Lau u.v.m gehören.

Produziert wurde OH BOY von der Schiwago Film GmbH in Koproduktion mit Chromosom Filmproduktion, dem HR - Hessischer Rundfunk und ARTE und mit Unterstützung des Medienboard Berlin-Brandenburg.


Article "Le passeur critique" : Film d'ouverture du Festival du cinéma allemand de Paris


Le cinéma allemand est en pleine forme. L'occasion nous est donnée de découvrir quelques films allemands en avant-première au Festival du Film Allemand de Paris. Nous n'allons pas nous en priver. La cérémonie d'ouverture présentait Oh Boy le premier film de Jan Ole Gerster. Largement autobiographique, il retrace une journée de la vie de Niko (Tom Schilling), un trentenaire paumé, ayant largué ses études et souffrant d'un complexe d'infériorité vis-à-vis de son père bourgeois. Alcoolique, Niko ressemble étrangement à Anders d'Oslo, 31 août, même personnage en proie à une addiction en réaction à un monde qu'il ne comprend pas (Anders était toxicomane). C'est toute sa mélancolique qui perce tout au long de cette journée à l'instar de celle d'Anders dans les rues d'Oslo. De rencontres en rencontres, Niko croise une foule de gens avec lesquels il peine à communiquer. Le fil rouge du film est enfantin mais il donne le ton ironique de cette tragédie déguisée, Niko veut boire un café, il n'y parvient jamais. C'est la réponse de la société à une question simple qui le condamne à boire de l'alcool.


Comme Anders dans Oslo, 31 août, le mal-être du personnage voyage dans les rues d'une ville, ici Berlin qui n'est nullement idéalisée par le réalisateur, au contraire d'un Woody Allen par exemple tant le cinéma de Jan Ole Gerster semble user du même genre cinématographique et du même ton pour traiter des phénomènes sociaux et les névroses qui s'en détachent. C'est sa vision plus nuancée et plus sombre qui imprime au film un air beaucoup plus profond que les récentes escapades européennes d'Allen. Pour illustrer le cheminement de son personnage le réalisateur choisit aussi le noir et blanc, jonction idéale entre le passé refoulé de l'Allemagne et une époque non définie, contemporaine certes, mais également passée sous le filtre critique, et sans époque, de Niko. Comme Anders le city-trip démarre par un réveil auprès d'une femme, comme Anders il trouve du réconfort chez un ami avec lequel il partage ses addictions et qui finit par l'abandonner au milieu de la nuit, comme Anders il se perd dans cette dernière et rencontre une femme qu'il ne désire pas vraiment, comme Anders toujours il se prend la tête dans une conversation stérile avec un représentant de l'administration, un employeur dans Olso, ici un psychiatre censé juger son état de sobriété. Même réaction épidermique à l'autorité.


La ressemblance entre les deux films est vraiment troublante mais c'est dans le ton et la mise en scène que Gerster prend ses distances avec la préoccupation qu'il partage avec Joachim Trier (réalisateur d'Oslo, 31 août). A la mélancolie racée du film norvégien, le cinéaste allemand préfère l'ironie et c'est en cela qu'il se rapproche de Allen que nous citions plus haut. Le film est découpé en autant de scénettes hilarantes sur l'incommunicabilité des êtres humains. Il y a du Tati dans cette étude des moeurs. Tom Schilling incarne le personnage avec une rare acuité et une véritable finesse. Désabusé, il parvient à densifier sa réaction au monde qui l'entoure d'un cynisme doux. Il ne juge pas, il accepte tout ce qui lui arrive et y répond comme n'importe qui de normal le ferait, n'importe qui dénué de masque et d'ambition sociale. Largement sombre, la tragi-comédie excelle à dépeindre la société allemande et égratigne au passage toutes les classes. Et comme toutes les scènes sont d'excellente qualité, elles impriment donc un rythme badin à l'ensemble. Pour couronner le tout, la musique jazzy et délicieusement rétro souligne la finesse de la mise en scène et la cohérence du découpage.

Là où le film prend une dimension encore plus impressionnante c'est dans le courage qu'il affiche au moment de confronter la jeunesse paumée berlinoise aux souvenirs funestes de son passé dans une psychanalyse de comptoir (littéralement). Tout homme étant lié à son histoire, Niko rencontre à la fin de la journée un vieil homme dans un bar. Passablement imbibé le vieux évoque la Nuit de Cristal, prémisse de la Shoah qui vit les berlinois saccager les magasins juifs quand ils ne tuaient pas leurs propriétaires. Après avoir expié son péché en le confiant à Niko, celui d'avoir encore enfant répondu à l'exigence populaire en jetant une pierre dans une vitrine comme son père le lui demandait, l'homme s'effondre dans la rue. La transmission du passé a été effectuée mais elle laisse le trentenaire aussi fragile que la veille. La nuit s'achève à l'hôpital puis dans un bar au petit matin où dans une tasse de café sombre, Niko va sans doute envisager la simple question de l'existence et de sa finalité comme l'avait fait avant lui Anders dans Olso, 31 août. Joachim Trier avait répondu douloureusement à la question. Plus enjoué que lui, Gerster préfère l'éluder et nous offrir une fin ouverte. Un cinéma aussi précieux que rare qui crée de véritables personnages et pas des archétypes au service du scénario et qui offre une vision du monde singulière et pessimiste mais amenée avec charme. La mise en scène est à l'image de l'histoire, raffinée et avec une certaine hauteur de vue.


avr.
6

Hannah Arendt - sortie du film le 24 avril

  • Par srenonce le

Hannah Arendt

un film de Margarethe von Trotta

France/Allemagne - 2012

Durée : 1 h 50

Au cinéma le 24 avril 2013

Synopsis :

La philosophe juive allemande Hannah Arendt est envoyée à Jérusalem par le New Yorker pour couvrir le procès d'Adolf Eichmann, responsable de la déportation de millions de juifs.

Les articles qu'elle publie, et sa théorie de « la banalité du mal » déclenchent une controverse sans précédent. Son obstination et l'exigence de sa pensée se heurtent à l'incompréhension de ses proches et provoquent son isolement.


La banalité du mal

Hannah Arendt est une philosophe et une spécialiste de théorie politique, juive allemande, réfugiée aux États-Unis. En 1961 et 1962, elle suit en Israël le procès d'Adolf Eichmann, criminel de guerre nazi, en tant qu'envoyée spéciale du New Yorker. Elle estime qu'Eichmann, loin d'être le monstre sanguinaire qu'on a décrit, est un homme tristement banal, un petit fonctionnaire ambitieux et zélé, entièrement soumis à l'autorité, incapable de distinguer le bien du mal. Eichmann croit accomplir un devoir, il suit les consignes et cesse de penser. C'est ce phénomène qu'Arendt décrit comme la banalité du mal. Il ne s'agit pas de le disculper : pour Arendt, cette attitude est impardonnable, et Eichmann est coupable. Ce concept pose des questions essentielles sur la nature humaine : l'inhumain se loge en chacun de nous. Dans un régime totalitaire, ceux qui choisissent d'accomplir les activités les plus monstrueuses ne sont pas si différents de ceux qui pensent en être incapables. Continuer à « penser » (c'est-à-dire s'interroger sur soi, sur ses actes, sur la norme) est la condition pour ne pas sombrer dans cette banalité du mal ou encore dans la « crise de la culture ». Dans un régime totalitaire, cela est rendu plus difficile par l'idéologie, la propagande et la répression.

Stanley Milgram s'est appuyé sur le concept de banalité du mal pour expliquer les résultats de son expérience de psychologie expérimentale de soumission à l'autorité (Expérience de Milgram).


Pour les professeurs : un dossier sur le site "zéro de conduite".


Ci-joint un article paru dans "La république du livre" qui résume très bien le film et la pensée de la "banalité du mal".


Nom : Hannah Arendt article penser sans garde-fou.pdf
Taille : 182 Ko


mars
15

Fiche voc : Parler des films que l'on a vus

  • Par srenonce le

Nom : Parler d'un film.pdf
Taille : 127 Ko


févr.
19

Le mur invisible

  • Par srenonce le

J'ai lu le roman de l'Autrichienne Marlen Haushofer il y a bien longtemps mais je me rappelle encore à quel point il m'avait bouleversée.

Maintenant, le film tourné d'après ce roman vient dans les cinémas français (13 Mars), avec Martina Gedeck (Das Leben der anderen) dans le rôle principal. Bande d'annonce


Voici le résumé du roman : Die Wand, Roman 1963 - von Marlen Haushofer

Die Hauptfigur des erfolgreichsten Romanes von Marlen Haushofer "Die Wand", die mit der Erzählerin identisch ist, verbringt mit ihrer Cousine und deren Mann ihren Urlaub in einem Jagdhaus. Als das Ehepaar von einem Spaziergang ins Dorf nicht mehr zurückkehrt, macht sich die Frau auf, um die beiden zu suchen. Dabei stößt sie auf eine durchsichtige Wand, hinter der es aufgrund einer atomaren Katastrophe kein Leben mehr gibt. Die Frau lebt nun allein mit Tieren, dem Jagdhund, einer Kuh und Katzen, ohne menschliche Gemeinschaft und Kommunikation. Es geht nur mehr ums bloße Überleben in einer bisher nie dagewesenen Situation.

Eines Tages begegnet sie einem Mann, der den Jagdhund tötet, worauf sie den Täter mit einem Jagdgewehr erschießt.

Anregungen für diesen Roman bekam Marlen Haushofer durch die Science-Fiction-Geschichte "Die gläserne Kuppel". Es finden sich aber nicht nur Züge von Science Fiction, sondern auch von Utopie und Robinsonade darinnen.

Hans Weigel verglich als erster "Die Wand" mit Daniel Defoes "Robinson Crusoe". Ein wesentlicher Unterschied zu Robinson zeigt sich aber darin, dass sich die Erzählerin der "Wand" an den Bedürfnissen der Tiere orientiert und einen herrschaftsfreien Umgang mit der Natur pflegt. Die im Roman vorkommenden Orte, Menschen und Tiere haben Entsprechungen in der realen Umwelt von Marlen Haushofer.

Die Schriftstellerin selbst deutete die Wand als Symbol für die Hindernisse bei zwischenmenschlichen Beziehungen: "Ob die Wand je über die Menschen kommt, jene äußerliche Wand nämlich, von der die Apokalyptiker gerne reden, kann ich nicht sagen. Aber vorstellen könnte ich es mir schon. Aber, wissen Sie, jene Wand, die ich meine, ist eigentlich ein seelischer Zustand, der nach außen hin plötzlich sichtbar wird. Haben wir nicht überall Wände aufgerichtet? Trägt nicht jeder von uns eine Wand, zusammengesetzt aus Vorurteilen vor sich her?... eine einmal aufgerichtete Wand muss gar nicht immer als negativ angesehen werden. Man sitzt rund um einen Tisch und ist - so viele Menschen, so viele Wände - weit, sehr weit voneinander entfernt. Über die nach Fortschritt strebende Menschheit bricht eine schreckliche Katastrophe herein, die nur die Pflanzen, ein paar Tiere und die Frau, die sich von der Außenwelt abkapselt, überleben." SOURCE


janv.
25

Kurzfilm "R'ha": Wie ein Science-Fiction-Hit entsteht

  • Par srenonce le

Den Abgabetermin an seiner Hochschule hat er verpasst - dafür begeistert sein fertiger Kurzfilm jetzt das Internet: Mehr als eine Million Mal wurde "R'ha" angesehen. Kaleb Lechowski, 22, kommt aus Gammelshausen in der Nähe von Stuttgart. In Berlin studiert er Digital Film Design, im Web ist er dank "R'ha" gerade zu einer kleinen Berühmtheit geworden.


Leider ist der Film auf Englisch... Aber der spiegel-online-Artikel ist super (er erklärt, wie Lechowski den Film gemacht hat) und auf Deutsch !!

déc.
20

Life of Pi : Schiffbruch mit Tiger

  • Par srenonce le

Je viens d'acheter le livre en français pour mon petit-fils. Le film (en 3D) sortira le 26/12/2012 dans les cinémas allemands.

Un magnifique comte philosophique...


Piscine Molitor Patel, genannt Pi, wächst als jüngster Sohn eines Zoodirektors in den 1970er-Jahren im französisch-indischen Pondicherry auf. Er ist ein aufgeweckter Junge, der sich früh unterschiedlichen Religionen öffnet. Als Pi 17 Jahre alt ist, will seine Familie - mitsamt ihrem halben Zoo - nach Kanada emigrieren. Doch ihr Frachter sinkt in einem gewaltigen Sturm. Pi rettet sich als Einziger in ein Beiboot und stellt fest, dass er dort nicht allein ist: Eine Ratte, ein verletztes Zebra, ein Orang-Utan, eine Hyäne und der bengalische Tiger Richard Parker, der schließlich als einziges Tier überleben wird, sind mit an Bord. Ein beispielloser Überlebenskampf zwischen Mensch und Raubtier beginnt.


Adaption eines Bestsellers

In der Verfilmung verdichtet sich die Geschichte auf die für Pi doppelt bedrohliche Situation auf See, die er streckenweise aus dem Off kommentiert. Denn nicht nur der hungrige Tiger droht jederzeit anzugreifen, der Schiffbrüchige wird auch zum Spielball der Elemente und muss immer wieder neue Überlebensstrategien entwickeln. Eine gute Stunde lang füllt sich die Leinwand nur mit Wasser, Himmel, Mensch und Tiger. Dass der Film das Publikum dennoch packt, ist auch ein Verdienst der schauspielerischen Leistung des jungen Suraj Sharma, dessen Charme in der Originalversion durch ein indisch gefärbtes Englisch besser zur Geltung kommt als in der deutschen Synchronfassung. Zur Strukturierung und Straffung des Stoffs nutzt der Film eine erzählerische Klammer: Darin berichtet der inzwischen erwachsene, in Toronto lebende Pi seine Lebensgeschichte einem Schriftsteller. Ein Kniff, den Martel auch in seinem Roman anwendet, dort allerdings beschreibt der Autor eher die Eindrücke, die er von Pi hat, und erforscht bei ihm die Nachwirkungen des erlebten Abenteuers.


Die Anwesenheit des Göttlichen

Pis Odyssee führt den Jungen nicht nur physisch an seine Grenzen, sondern wird auch zu einer inneren Reise und Glaubensprüfung. Dass sich Pi gleichzeitig als Hindu, Christ und Moslem begreifen kann, stellt Ang Lee zu Beginn des Films eher als Kuriosum dar. Er wertet Pis Religiosität beispielhaft für die moderne Patchwork-Spiritualität. Dennoch zitiert Ang Lee mehrfach einen Kernsatz des Romans - "Ich habe eine Geschichte, die Ihnen den Gauben an Gott geben wird" - und bemüht sich, ihn zu illustrieren. Insofern zeigt der Film als prägende Elemente nicht einfach nur Himmel und Meer, sondern die Bilder leuchten in einer überwältigenden Bandbreite von Farben und Stimmungen, die unwillkürlich die Anwesenheit des Numinosen suggerieren. Andererseits werden das Boot und seine beiden Insassen auch mehrfach aus der Obersicht in den Weiten des Ozeans gezeigt und das Kinopublikum erfährt so deren grenzenlose Verlorenheit. Gleichwohl kann diese Perspektive auch Geborgenheit vermitteln - vorausgesetzt, der Betrachter von oben lenkt die Geschicke.


Fantasie und Technik

Während der Schriftsteller Martel in seinem Roman auf die Imaginationskraft seiner Leser/innen setzt, baut der Filmemacher Lee auf den neuesten Stand der Computeranimation - der Tiger ist ein überzeugend lebensecht wirkendes digitales Geschöpf - und auf das Können seines Kameramanns Claudio Miranda. Selbst aus den dramatischsten Momenten destilliert Ang Lee Poesie im Stil des magischen Realismus: Wenn der tauchende Pi mit ansehen muss, wie der Frachter mit seiner gesamten Familie im Meer versinkt, geschieht dies auf wundersame behutsame Weise. Etwas später greift Lee die Lichter des Schiffs im Glanz der Sterne wieder auf, die sich dann zum Gesicht von Pis Mutter verdichten.


Das Verhältnis von Mensch und Tier

Während der 227-tägigen Odyssee, die schließlich an der mexikanischen Küste endet, erweist sich Pis Beziehung zu Richard Parker als überlebenswichtig. Dabei hatte Pis Vater dem Jungen einst anhand eines Ziegenopfers die unberechenbare Wildheit des Tigers vorgeführt und ihn so gelehrt, dass ein Raubtier nie ein Freund sein kann und sich in dessen Augen immer nur die eigenen, menschlichen Gefühle widerspiegeln. Pi hingegen sieht in Richard Parker ein gleichwertiges Geschöpf, wenngleich ihm dabei auch klar ist, dass er in dem Boot nur überleben kann, wenn es ihm gelingt, das Tier zu zähmen und zu beherrschen. So versorgt er das hungrige Tier mit Nahrung und ermöglicht so eine friedliche Koexistenz.


Eine Geschichte, zweimal erzählt

Später, als die Reederei den Untergang des Frachters zu klären versucht und den geretteten Jungen deshalb zu den Ereignissen befragt, erzählt Pi eine zweite, nüchterne Version seines Abenteuers. In dieser Fassung lässt sich der Tiger als Pis wildes Alter Ego interpretieren, das er während seiner Odyssee zu beherrschen lernt. Im Roman wie im Film erzählt Pi beide Geschichten, ohne damit den Untergang des Frachters zu erklären. Autor wie Regisseur stellen jedoch nicht die Frage nach der Glaubwürdigkeit, sondern danach, welche Version der Leserschaft und dem Kinopublikum besser gefällt - und überlassen abschließend jeder und jedem einzelnen auch die Entscheidung, wie sie oder er es mit der Existenz Gottes halten will.


Autor/in: Cristina Moles Kaupp, Filmjournalistin und Publizistin, 11.12.2012


déc.
4

Cours si tu peux - Renn wenn du kannst (Allemagne 2010)

  • Par srenonce le

Prochainement dans les cinémas en France, un film allemand qui aborde le sujet du handicap d'une façon originale (mais pas du même genre que "Intouchable").


Paraplégique, Ben vit dans un appartement agréable qui domine son quartier. Quand il n'observe pas Annika qui passe sous ses fenêtres, ce jeune homme brillant mais cynique prend plaisir à rendre chèvre ceux qui l'assistent. L'arrivée du jeune Christian, un naïf qui ne se laisse pourtant pas intimider et gagne son amitié, coïncide avec la rencontre d'Annika. Ben s'était interdit le flirt en raison de son état, mais il est soudain moins sûr de lui. Quant à Christian, quoique diamétralement opposé à l'esprit incisif et désabusé de son aîné, il s'éprend lui aussi d'Annika, violoncelliste incapable du meilleur sur scène. La jeune femme n'est donc pas forcément celle qui apportera un équilibre aux deux rivaux amoureux. Elle n'en complète pas moins un trio qui va créer son propre monde, dans l'appartement de Ben...


Der deutsche Trailer ist hier. (Désolée pour la pub qui passe avant...)


nov.
23

Caroline, Prinzessin von Hannover

  • Par srenonce le

Mais non ! Pas celle qui vit à Monaco ! L'autre, celle dont on parle dans un film présenté lors du festival à Berlin en 2012 : A royal affair.

Son destin extraordinaire mais tragique rentre parfaitement dans le programme du cycle terminal en croisant les notions "Mythes et héros" et "Lieux et formes du pouvoir".


Voici d'abord sa biographie, ensuite un petit résumé du film et un lien vers la bande d'annonce.


Caroline Mathilde von Hannover, Tochter des verstorbenen Prinzen von Großbritannien (geboren 1751, gestorben 1775), war Königin von Dänemark und Norwegen von 1766 bis 1772. Nach einer Scheidung (divorce) lebte sie von ihren Kindern getrennt in ihrem Verbannungsort Celle.


Caroline Mathilde war die jüngste Tochter von Friedrich Ludwig von Hannover und Augusta von Sachsen-Gotha, Schwester des Prinzen von Wales und später englischen Königs Georg III.


Im Alter von 13 ½ Jahren wurde sie, ohne ihr Wissen, mit dem geisteskranken (malade mental) Christian VII., ihrem Cousin 1. Grades und dänisch-norwegischem König, verlobt. Am 1. Oktober 1766 wurde in London „per procurationem“ die Ehe geschlossen. Die Hochzeit folgte am 8. November 1766 im Schloss Christiansborg. Die Braut war fünfzehn Jahre alt, der Bräutigam siebzehn Jahre.


Caroline Mathilde hatte Familie und Heimat verlassen müssen. Ihr Gemahl war kein Ersatz, denn in der ersten Zeit der Ehe nahm er kaum Notiz von ihr.


Knapp vierzehn Monate nach der Hochzeit, am 28. Januar 1768, brachte Caroline Mathilde ihr erstes Kind zur Welt, den Kronprinzen und späteren König von Dänemark und Norwegen Friedrich VI. Im Mai desselben Jahres unternahm Christian VII. eine längere Reise durch Europa.


Der König kehrte am 12. Januar 1769 nach Kopenhagen zurück, brachte Johann Friedrich Struensee als Leibarzt an seinen Hof und ernannte ihn später zum Minister. Er hatte Struensee zu Beginn seiner Reise in Altona kennengelernt. Struensee war offenbar in der Lage, mit der geistigen Instabilität des Königs umzugehen, und der König entwickelte ein besonderes Vertrauen zu ihm.


Caroline Mathilde war unglücklich in ihrer Ehe mit Christian, der sie wenig beachtete und dessen Geisteskrankheit sich immer deutlicher ausprägte. Sie verliebte sich in Struensee und begann mit ihm im Frühling des Jahres 1770 eine Liebesbeziehung, die dem König anscheinend gleichgültig, vielleicht sogar willkommen war. So ergab sich eine harmonische Ménage à trois. Am 7. Juli 1771 kam Prinzessin Louise Augusta zur Welt, deren Vater mit hoher Wahrscheinlichkeit nicht der König, sondern Struensee war.


Gerüchte (rumeurs) über das Verhältnis (la liaison) der Königin mit Struensee mehrten sich und gingen bis zu dem Verdacht, das Paar wolle den König und dessen Stiefmutter beseitigen, um heiraten zu können. Zudem wirkte Struensee als Minister im Sinne der Aufklärung (philosphie des lumières) und minderte die Macht (le pouvoir) des Adels (la noblesse).


Interessierte Adelige spielten der Stiefmutter des Königs, Juliane Marie von Braunschweig-Wolfenbüttel, ein Dokument zu, das über ein Komplott berichtete, mit dem der König zur Abdankung gezwungen werden sollte. Struensee solle den Staatsstreich genauestens vorbereitet haben, Christian VII. solle am 28. Januar verhaftet und zur Abdankung gezwungen werden. Der offizielle Hofberichterstatter, Peter Suhm, überreichte Juliana die Kopie des angeblich geheimen Papiers, das aus Struensees Tresor sein sollte. Mit dieser Verdächtigung wurde Struensee nach einem im Kopenhagener Schloss stattgefundenen Maskenball am 17. Januar 1772 um 4 Uhr morgens verhaftet (arrêté), die Königin kam in Schutzhaft nach Schloss Kronborg.


Am 8. März 1772 (noch nicht 21 Jahre alt) wurde ihr ein Geständnis (des aveux) Struensees vorgelegt und sie selber unterschrieb ein bereits vorbereitetes Geständnis, nachdem man ihr Hoffnung gemacht hatte, dass sie damit möglicherweise Struensees Leben retten könne.


Am 14. März wurde das Scheidungsverfahren eröffnet, bei dem Caroline Mathilde allerdings nicht aussagen durfte und dessen Urteil schon vor Beginn feststand. Auch der König, der möglicherweise nichts vom Scheidungsverfahren wusste, war dabei nicht anwesend. Im Verfahren konnte die Schuld der Angeklagten nicht bewiesen werden; wie der Rechtsbeistand der Königin Dr. Uldall (auch Uhdall) in einer fulminanten Verteidigungsrede darlegte, seien all die dargelegten Beweise lediglich Gerüchte, Verdächtigungen und Klatsch aus zweiter und dritter Hand sowie böswillige Unterstellungen. Bemerkenswert ist, dass Uldall ein Naheverhältnis zu Juliane hatte und von dieser ausgesucht worden war. In der nach viertägiger Beratung ausgesprochenen Scheidung wurde die Bestrafung der Königin König Christian überlassen. Überraschenderweise wurde Louise Auguste, als deren Vater stets Struensee galt, als königliche Prinzessin anerkannt - obwohl die Königin zu diesem Zeitpunkt bereits ein Verhältnis mit Struensee gehabt hatte. Wäre es nach Juliane gegangen, wären beide Kinder Mathildes für illegitim erklärt worden, um ihren eigenen Sohn zum dänischen König zu machen.


Struensees Verfahren begann am 21. April 1772. Ihm wurden neben dem Verhältnis zu Caroline Mathilde Hochverrat, Amtsanmaßung und Bereicherung vorgeworfen. Schon am 15. April (sechs Tage vor Beginn des Verfahrens) wurde er schuldig gesprochen, die Hinrichtung (exécution) jedoch geschah erst eine Woche später: am 28. April 1772. Noch während ihrer Gefangenschaft auf Schloss Kronenburg ließ Caroline Mathilde über einen Mittelsmann in Rotterdam eine Rechtfertigungsschrift drucken. Zum Zeitpunkt der Veröffentlichung nannte sie sich noch selbst Königin von Dänemark.


Nachdem ihre Ehe mit dem König aufgelöst worden war, wurde Caroline Mathilde von ihren Kindern getrennt und nach Celle verbannt (bannie). Dort hielt sie Hof im Schloss Celle. Täglich besuchte sie die Stadt, nur in Begleitung ihrer einzigen Hofdame Louise von Plessen, und suchte den Kontakt zu den verschiedensten Menschen, praktizierte in Celle, was sie in Kopenhagen von Struensee gelernt hatte - ihr kleiner Hof stand allen Schichten der Bevölkerung weit offen und ihre Gesellschaften wurden durch interessante Persönlichkeiten aus dem Bürgerstand belebt. Die Trennung von den Kindern, vor allem ihrer Tochter, machte ihr schwer zu schaffen, und so lud sie immer häufiger Kinder ein, mit denen sie spielte und für die sie Feste veranstaltete. Schließlich adoptierte sie die vierjährige Waise Sophie von Bennigsen, die sie sehr verwöhnte.


Die zuvor für ihre Schönheit bekannte Caroline Mathilde flüchtete sich in das Essen und nahm stark zu. Sie lebte in der Hoffnung, ihr geschiedener Mann werde aufgrund seiner Geisteskrankheit des Thrones enthoben und sie werde nach Dänemark zu ihren Kindern zurückkehren dürfen. Diese Hoffnung wurde nicht erfüllt. Schon drei Jahre später, am 10. Mai 1775, starb Caroline Mathilde überraschend an Scharlach, noch nicht 24 Jahre alt. In diesem Frühjahr war eine Scharlachepidemie in Celle und Umgebung, und Mathilde hatte am Vortag noch den ganzen Tag am Bett ihrer Adoptivtochter verbracht, die erkrankt war. Mathildes Leichnam wurde wegen der Infektionsgefahr noch am selben Tag neben dem Grab ihrer Urgroßmutter Sophia Dorothea in der Welfengruft der Stadtkirche St. Marien beigesetzt.


Der Film

Die Königin und der Leibarzt (OT: En kongelig affære) erzählt eine der emotionalsten Begebenheiten der Europäischen Geschichte, nämlich das Macht- und Liebes-Dreieck zwischen der dänischen Königin Caroline Mathilde (Alicia Vikander), ihrem geisteskranken Mann, König Christian VII. (Mikkel Følsgaard), und dem deutschen Arzt und Aufklärer Johann F. Struensee (Mads Mikkelsen). Die drei lösen in Folge ihrer emotionalen Verstrickungen eine Revolution aus, die ihr Leben und die dänische Nation maßgeblich verändern wird.

Seine Premiere feierte Die Königin und der Leibarztauf der Berlinale 2012. (Désolée pour la PUB avant la bande d'annonce !)


oct.
14

Ein neuer Ludwig II - Film

  • Par srenonce le

Aber erst Weihnachten in deutschen Kinos...

Mit Hannah Herzsprung als Sissi (Sie hatte in dem Film "4 Minuten" die Hauptrolle) !!!


Das Leben des "Märchenkönigs" Ludwig II. (Sabin Tambrea), der mit jungen Jahren als König von einem besseren Bayern träumt. Die hochbegabte Künstlerseele glaubt er an die Veredelung der Menschen durch Kunst und Musik. Er will den Musikunterricht für das Volk an die Stelle des Waffendienstes setzen. Doch sein Scheitern ist vorbestimmt...

sept.
21

Westwind

  • Par srenonce le

Une belle histoire d'amour basée sur des faits réels... (déjà sorti en 2011)


Robert Thalheim (Am Ende kommen Touristen) inszeniert eine berührende Liebesgeschichte nach einer wahren Begebenheit.


Der Sommer 1988 verändert für die ostdeutschen Zwillinge Isabel (Luise Heyer) und Doreen (Friederike Becht) alles! Zusammen verreisen sie aus der DDR zum ersten Mal ins sozialistische Ausland. Während ihrer Ferien am Balaton in Ungarn lernen sie Arne (Franz Dinda) und Nico (Volker Bruch) aus Hamburg kennen.


Trotz Ausgehverbot gelingt es den Mädchen, sich aus dem Pionierlager zu schleichen, um sich heimlich mit den Westdeutschen zu treffen. Ein Abenteuer, für das sie alles aufs Spiel setzen. Zwischen Doreen und Arne entwickelt sich schnell mehr als nur eine Sommerromanze - es ist die große Liebe. Arne sieht für ihre Zukunft nur eine Chance: Er schlägt den unzertrennlichen Schwestern eine gemeinsame Republikflucht vor. Isabel und Doreen müssen die folgenschwerste Entscheidung ihre Lebens treffen. Nach einer wahren Geschichte.


Basierend auf der wahren Geschichte von Susann und Doreen Schimk inszeniert Robert Thalheim (NETTO, AM ENDE KOMMEN TOURISTEN) die romantische und abenteuerliche Geschichte einer Liebe unter geteiltem Himmel. WESTWIND zeigt die Ereignisse des Sommers 1988 mit wunderbarer Leichtigkeit, in der der Zeitgeist der späten 80er Jahre mitschwingt und fängt so ein berührendes Zeugnis einer deutsch-deutschen Geschichte ein, die das Leben der zwei Schwestern für immer verändern sollte.


Vor dem dramatischen Hintergrund des Eisernen Vorhangs, ein Jahr vor Mauerfall entfaltet sich eine große Liebesgeschichte, über die Grenzen des geteilten Deutschlands hinaus. Es ist ein ergreifendes Stück Kino, was nicht zuletzt an der einfühlsamen und mitreißenden Darstellung der Newcomerinnen Friederike Becht und Luise Heyer in den Rollen der Zwillinge liegt. Unterstützt werden sie von einem starken Ensemble bestehend aus Franz Dinda, Volker Bruch, Hans Uwe Bauer u.v.a.



Trailer.


sept.
15

Daniel Kehlmanns Bestseller "Die Vermessung der Welt" kommt ins Kino !

  • Par srenonce le

Allez voir ce film mais avant : lisez le livre qui est vraiment extraordinaire !


Wikipédia sur le roman : Les Arpenteurs du monde est un roman de Daniel Kehlmann paru en 2005 en allemand et traduit en français en 2007.

Il raconte, mêlés à des éléments de fiction, les biographies du mathématicien Carl Friedrich Gauss (1777-1855) et du géographe naturaliste Alexander von Humboldt (1769-1859).

Le roman devint rapidement un succès de librairie en Allemagne, puis dans le monde entier, atteignant la seconde place du classement du New York Times publié le 15 avril 2007 sur les meilleures ventes internationales de livres de l'année 2006.

Le roman commence en 1828 avec le voyage de Gauß, le « prince des mathématiques » qui se rend, accompagné de son fils Eugen, à un congrès de naturalistes à Berlin où Humboldt l'a invité.

Après ce voyage, les deux chercheurs ont entretenu une correspondance pour échanger des idées sur leurs projets. Les deux protagonistes ont travaillé au cours de leur vie comme arpenteurs, ce qui a donné son titre au roman.

Au milieu de cette trame sont racontés les moments clés des vies de Gauß et de Humboldt, commençant par décrire leur enfance, puis leurs nombreuses découvertes et enfin le déclin de leurs capacités mentales dû à la vieillesse. Humboldt a été élevé avec son frère Wilhelm dans un château avec des professeurs particuliers et s'intéressait déjà aux insectes. L'influence de Goethe amena son frère Wilhelm à faire de la politique et de la linguistique alors que Alexander poursuivra de son côté une carrière scientifique. Après ses études, Alexander devint inspecteur des mines puis se décida, après le décès de sa mère, à faire une expédition en Amérique du Sud avec Aimé Bonpland.

Gauß est issu d'une famille pauvre dont les parents sont peu instruits. Très jeune, il lui semblait que tout le monde parlait et réfléchissait trop lentement. Un de ses professeurs de mathématiques découvrit son don pour cette science et le poussa à continuer dans cette voie. Le comte Carl Wilhelm Ferdinand von Braunschweig paya pour ses études ce qui lui permit d'entrer au lycée puis à l'université. Il écrivit ensuite son oeuvre principale Disquisitiones arithmeticae. Il travailla à l'observatoire de Göttingen. Gauß se maria deux fois et eut des enfants auxquels il ne s'est pas intéressé, dont Eugen avec sa deuxième femme.


Die Vermessung der Welt ist ein 2005 auf Deutsch erschienener Roman von Daniel Kehlmann. Thema ist die fiktive Doppelbiografie des Mathematikers Carl Friedrich Gauß (1777-1855) und des Naturforschers Alexander von Humboldt (1769-1859). Der Roman erreichte in Deutschland schon bald Platz 1 der Spiegel-Bestsellerliste und stand für 37 Wochen auf dieser Position. Auch international war er ein großer Erfolg, die New York Times führte ihn am 15. April 2007 an zweiter Stelle der weltweit meistverkauften Bücher des Jahres 2006. Bis Mai 2008 wurden allein in deutscher Sprache 1,4 Millionen Exemplare verkauft. Schon wenige Jahre nach der Entstehung wurde Die Vermessung der Welt auch als Schullektüre eingesetzt.

Am 25.10.2012 kommt die Verfilmung in die deutschen Kinos.

Eine einfallsreiche Komödie über Alexander von Humboldt, der auszieht die Welt zu vermessen, und Carl Friedrich Gauß, der es vorzieht zu Hause zu bleiben, um sie zu berechnen. Zwei Arten die Welt zu erfahren und zu verstehen. Was die beiden Männer verbindet ist die Neugier, immer die Neugier. Ein Film von Detlef Buck mit Florian David Fitz (Vincent will Meer) in der Hauptrolle -- in 3 D gedreht!


Der Trailer ist hier.


sept.
15

Tom Twyker (Lola rennt) und sein neuer Film

  • Par srenonce le

Warum machen wir die gleichen Fehler immer und immer wieder ?


Der Trailer von Tom Twykers neuem Film "Cloud Atlas" ist hier.


Toronto.Tom Tykwer auf der Pressekonferenz in Toronto. "Wir drei trafen uns und es war magisch. Sozusagen Liebe auf den ersten Blick", sagte Tykwer während einer Pressekonferenz am Sonntagnachmittag beim Filmfest in Toronto. Anschließend hätten sie nach einem guten Stoff für ein gemeinsames Filmprojekt gesucht.


"Dann fiel uns David Mitchells Buch in die Hände. Es war das aufregendste, das wir seit langem gelesen hatten", so Tykwer. Danach seien sie gemeinsam an den Strand von Costa Rica gefahren, um Mitchells Vorlage in ein Drehbuch zu verwandeln. "Cloud Atlas" feierte am Samstag beim 37. Toronto International Film Festival (TIFF) Weltpremiere. Der Film verbindet in fast drei Stunden sechs Erzählstränge, verschiedene Schicksale und umspannt mehrere Jahrhunderte Menschheitsgeschichte.


Hollywood-Stars wie Halle Berry, Susan Sarandon und Tom Hanks gingen in den vielen unterschiedlichen Rollen auf, die Tykwer ihnen abverlangte. Am liebsten seien sie in ungewöhnliche Charaktere geschlüpft, die sie sonst nie spielen würden, war sich das "Cloud Atlas"-Ensemble einig. "Ich liebte es, Hugh Grants Frau zu spielen", erklärte Ben Whishaw.


Berry fand ihre Rolle als deutsche Jüdin am spannendsten, während die Asiatin Doona Bae begeistert von ihrem kurzen Auftritt als Mexikanerin war. Hugh Grant wiederum ging in seiner Verkleidung als kannibalischer Krieger auf. "Ich habe das Kostüm behalten und schlüpfe hin und wieder hinein", witzelte der Brite.


"Einen Mann zu spielen war herrlich. Als ich in den Spiegel sah, konnte ich mich selbst nicht wiederkennen und dachte: "Ist das Christopher Walkens Cousin"?", verriet Sarandon. Großen Spaß hatte auch Tom Hanks: "Als Dermot "Duster" Hoggins durfte ich einen Kritiker mit voller Wucht vom Balkon schmeißen, herrlich."



(dpa)


sept.
9

Ein neuer Film von Hans-Christian Schmid ("Crazy") : "Was bleibt"

  • Par srenonce le

Es sollte ein entspanntes Wochenende werden. Im schicken 70er Jahre-Bungalow in der Gegend um Bonn kommen sie zusammen : die Eltern, die das Gefühl für die Liebe längst verloren haben und sich von den Kindern lässig Gitte und Günter nennen lassen, der ältere Marko mit Söhnchen aus Berlin-Mitte, der die Trennung von seiner Frau verschweigt, der jüngere Jakob, dem der Papa eine Zahnarztpraxis im Nebenhaus eingerichtet hat und seine angereiste Freundin. Bei selbstgemachten Cannelloni und gesundem Karottensaft bleibt es nicht beim Small Talk. Gitte eröffnet, dass sie nach 30 Jahren auf ihre Medikamente verzichten will und schockiert damit die ihren, die den Absturz der depressiven Frau befürchten, Günter hat seinen Verlag verkauft, will nur noch Bücher schreiben und auf Recherchereise nach Jordanien fahren. Die neuen Konstellationen wecken Unsicherheit und Aggression, Frust und Abwehr, am Ende ist nichts mehr, wie es einmal war. Das sorgfältig aufgebaute Lügengebäude der einzelnen und der Familie als Ganzes kracht zusammen. Nur einmal sind sich (fast) alle ganz nah und schmettern Charles Aznavours Chanson "Du lässt dich gehen" mit großer Inbrunst bei der gegenseitige Enttäuschung mitschwingt.

Der Trailer ist hier.


« J'ai tourné beaucoup de documentaires ces dernières années, faute de financement pour mes fictions. Mais dans mon oeuvre, la frontière entre les deux n'est pas évidente. Mes documentaires sont délibérément stylisés et inventifs, car je hais le cinéma-vérité, tous ces films qui prétendent enregistrer la réalité avec des manières de comptable. La vérité que je recherche au cinéma est d'ordre poétique, extatique. » Werner Herzog


Cinéaste de la démesure, Werner Herzog a construit une oeuvre dense, hétéroclite, voyageuse, en un mot passionnante, commencée au milieu des années 1960 et composée de plus de cinquante films. Né le 5 septembre 1942, le cinéaste allemand a grandi dans les montagnes isolées de Haute Bavière avant de partir pour l'Égypte puis le Soudan, et de réaliser son premier court métrage, à l'âge de 19 ans. Dès ses premières formes, Signes de vie, Fata Morgana, ou encore Futur handicapé, il affirme l'essence de son travail : refusant de se laisser enfermer dans la dichotomie entre fiction et documentaire, il est en quête perpétuelle d'une « vérité au-delà des faits et bien plus profonde que les faits ».


De son Allemagne natale à la jungle amazonienne, de l'immensité des déserts de sable aux horizons glacés des pôles, l'infatigable voyageur Herzog traque dans l'ailleurs la dimension épique dont seront empreints les films qui l'érigeront en pionnier du renouveau du cinéma allemand des années 1970, L'Énigme de Kaspar Hauser, et Aguirre, la colère de Dieu, notamment. Son goût de l'extrême le pousse à des situations de tournage et à des rencontres toujours plus inouïes, dont celle avec l'acteur Klaus Kinski culminera dans Fitzcarraldo. Depuis le milieu des années 1980, le cinéaste - considéré par Gilles Deleuze comme « le plus métaphysicien des auteurs de cinéma » dans la mesure où « si l'expressionnisme allemand était déjà pénétré de métaphysique,c'était dans les limites d'un problème du Bien et du Mal indifférent à Herzog » - moins exposé médiatiquement, n'a jamais cessé de rechercher, à travers l'image, le supplément immatériel de la vie.


Son dernier long métrage, La Grotte des rêves perdus, un documentaire sur la grotte Chauvet en Ardèche, est sorti en France le 1er septembre 2011.


août
29

Mythes et héros...

  • Par srenonce le

Deux super-stars du cinéma allemand dans le même film (Til Schweiger et Moritz Bleibtreu), voilà pour les héros. Et une croyance dans le titre "Schutzengel".

A voir absolument. Malheureusement, ce film ne sortira que le 27 septembre en Allemagne...


Die junge Nina (Luna Schweiger) wird Zeugin eines furchtbaren Verbrechens. Als Vollwaisin ist sie schutzlos und der mächtige Geschäftsmann Thomas Backer (Heiner Lauterbach) plant bereits ihre Ermordung und hat eine Reihe von Killern auf sie angesetzt. Zum Glück bekommt jedoch der ehemalige KSK-Soldat Max (Til Schweiger) den Auftrag sie zu beschützen. Das Verhältnis der Beiden ist allerdings problematisch, Max ist ein Einzelgänger, während Nina sich noch nie einem Erwachsenen anvertraut hat. Mit der Zeit finden die Beiden aber zusammen. Gemeinsam gelingt es ihnen auch, einigen schwierigen Situation zu entfliehen. Dabei können sie auch auf die Hilfe von Max ehemaligen Kriegsgefährten Rudi (Moritz Bleibtreu) und Max Ex-Freundin Sara (Karoline Schuch) finden. Sara schließt sich dem ungleichen Duo schließlich an und kann sich im Verlauf der Flucht durch ihre Position als Staatsanwältin nützlich machen. Doch der Gegner ist der Gruppe immer noch auf den Fersen.


Trailer


juin
3

Almanya - enfin sorti en France !!

  • Par srenonce le

Allez voir ce film !!

Réalisé par Yasemin Samdereli

Avec Antoine Monot Jr., Axel Milberg, Katharina Thalbach, Cem Siepert et Roland Kagan Sommer.


« Une jeune femme raconte à son petit cousin comme leur famille d'origine turque a débarqué dans l'Allemagne des années 60. Le choc culturel est intense mais également très drôle. »

Avec 1.66 million d'immigrés, la communauté turque est la plus grande communauté étrangère en Allemagne, et d'après les réalisatrice et auteur du script, Yasemin Samdereli et Nesrin Samdereli, chacune des personnes arrivées en terre allemande a des petites histoires comiques ou des anecdotes touchantes à raconter sur le choc culturel. C'est de là qu'est partie l'idée d'Almanya, une comédie dramatique sur l'intégration des Turcs arrivés en Allemagne dans les années 60.


Synopsis et détails


"Suis-je allemand ou turc ?" C'est la question que se pose Cenk Yilmaz, 6 ans, lors d'un match de football, alors que ni ses camarades allemands ni ses camarades turcs ne veulent de lui dans leur équipe. Pour le consoler, sa cousine Canan lui raconte l'histoire de leur grand-père Hüseyin qui, à la fin des années 1960, a émigré en Allemagne avec femme et enfants pour y travailler. Le temps a passé et l'Almanya est devenu leur pays d'adoption. Mais le grand-père a acheté une maison en Turquie et souhaite y emmener toute la famille en vacances. Commence alors un voyage plein de souvenirs, de disputes et de surprises...


Bande d'annonce sous-titrée.(Désolée pour la PUB !)


mai
31

Ab heute in deutschen Kinos : ein absolut sehenswerter Film !!

  • Par srenonce le

Wie zwischen Himmel und Erde

Eine wahre Geschichte


Die junge Medizinstudentin Johanna (Hannah Herzsprung, die uns schon in dem Film "Vier Minuten" so beeindruckt hat) will hoch hinaus: in Tibet möchte sie einen Achttausender bezwingen. Doch das Land ist riesig, die schneebedeckten Gipfel des Himalaya fast unüberwindbar, das Volk gespalten und die tibetische Kultur voller Geheimnisse. Auf einer ihrer Trekkingtouren macht sie eine furchtbare Entdeckung, die ihr Leben von Grund auf verändern wird und Johanna zwingt, sich auf die Abenteuer eines Landes einzulassen, auf die sie ganz und gar nicht vorbereitet ist...


Website des Films


mars
17

Glück - le nouveau film de Doris Dörrie

  • Par srenonce le

GLÜCK erzählt die Geschichte von zwei sehr jungen, traumatisierten Menschen in Berlin, von Irina, Kriegsflüchtling und Prostituierte, und Kalle, Punk und obdachlos. Zaghaft verlieben sie sich ineinander, schaffen es dann aber, zusammen zu ziehen und sich ein kleines Leben aufzubauen. In ihrer gemeinsamen Wohnung empfängt Irina weiterhin ihre Freier. Eines Tages bricht ein Freier tot zusammen, Irina flüchtet in Panik, Kalle kommt nach Hause, entdeckt die Leiche - und beschließt, sein Glück mit Irina zu verteidigen.

"Bonheur" raconte l'histoire de deux jeunes traumatisés qui se rencontrent à Berlin, Irina - qui a fuit la guerre et se prostitue pour gagner sa vie - et Kalle - un punk qui vit dans la rue. Un amour timide naît entre les deux et ils réussissent à vivre ensemble dans un petit appartement que Irina a loué et où elle reçoit ses "clients". Un jour, un des ses clients meurt chez elle et Irina, paniquée, s'enfuit. Lorsque Kalle rentre, il trouve le mort et croit que Irina l'a tué. Alors, il décide de défendre leur bonheur, coûte que coûte.


Bande d'annonce


févr.
24

La mer à l'aube

  • Par srenonce le

Un film de Volker Schlöndorff

All. / Fr 2011/2012, couleurs, 90 min.


Le téléfilm raconte les 36 dernières heures des 48 otages fusillés, le 22 octobre 1941, à Chateaubriand, à Nantes et au Mont-Valérien, en représailles de l'assassinat d'un officier allemand abattu à Nantes. Une fiction historique très documentée dans laquelle Volker Schlöndorff nous fait entendre la parole des fusillés, dont Guy Môquet et Jean-Pierre Timbaud, mais aussi celle de troufions allemands contraints d'intégrer le peloton d'exécution, de communistes auteurs de l'assassinat, des autorités françaises dépassées par les évènements et des généraux allemands qui rêvent d'une nouvelle Europe sans avoir le courage de résister à Berlin. Parmi eux, le célèbre écrivain Ersnt Juenger chargé de rédiger un rapport secret retrouvé récemment et inédit en France. Le scénario de Schloendorff est basé sur ce texte, sur les recherches de Pierre-Louis Basse, les mémoires des survivants ainsi que sur une nouvelle du prix Nobel Heinrich Böll (Das Vermächtnis [Le legs]), 1948).


« J'ai entendu parler de cette histoire, il y a 50 ans, quand j'ai passé mon bac en Bretagne, dit Schloendorff. Au cours des années, il m'est devenu d'autant plus urgent d'en parler qu'à ma connaissance aucun réalisateur allemand n'a jamais fait un film sur l'occupation. Ce sera une reconstitution en mosaique, un chant polyphone bouleversant, sans parti-pris, à l'intention de tous ceux qui doutent du sens de l'Europe. »


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