allemand (348)

mars
30

John Rabe : un film à voir

  • Par srenonce le

John Rabe ist ein Spielfilm des deutschen Regisseurs Florian Gallenberger aus dem Jahr 2009. Das Drama basiert auf der wahren Geschichte des „Schindlers von China“, John Rabe, der 1937 in der chinesischen Hauptstadt Nanjing über 250.000 Menschen gerettet hat.

Offizielle Seite zum Film : hier.

John Rabe, le juste de Nankin

Réalisation: Florian Gallenberger

Allemagne 2009, v.o.s.t. fr. 134 min.

Avec Ulrich Tukur, Daniel Brühl, Steve Buscemi, Jingchu Zhang

Sortie en salle le 27 avril 2011 par le distributeur Albany Films


Synopsis

L'histoire véridique de John Rabe, membre du parti nazi et employé à Nankin, la capitale, au sein de la multinationale Siemens. En 1937, l'armée impériale japonaise envahit la Chine et massacre les civils à Nankin. Au mépris de sa vie, John Rabe et un petit groupe d'étrangers se battent pour créer une zone de sécurité au sein même de la ville chinoise, sauvant ainsi 250 000 civils entre décembre 1937 et janvier 1938. Gallenberger, qui a obtenu un oscar pour son film, a réussi un chef-d'oeuvre sensible, inspiré par le journal intime du « Schindler de Chine ». (New York Times)

mars
28

Un nouveau film de Wim Wenders

  • Par srenonce le

PINA est un film pour Pina Bausch de Wim Wenders. C'est un film dansé en 3D, porté par l'Ensemble du Tanztheater Wuppertal et l'art singulier de sa chorégraphe disparue à l'été 2009. Ses images nous convient à un voyage au coeur d'une nouvelle dimension, d'abord sur la scène de ce légendaire Ensemble, puis hors du théâtre, avec les danseurs, dans la ville de Wuppertal et ses environs - cet endroit dont Pina Bausch a fait son port d'attache durant 35 ans et où elle a puisé sa force créatrice.

Wim Wenders über Pina Bausch - Erfinderin einer neuen Kunst :"Nein, kein Wirbelsturm war da über die Bühne gefegt. Da waren... Menschen aufgetreten, die sich anders bewegten, als ich das kannte, und die mich anders bewegten, als mir das je geschehen war. Schon nach ein paar Augenblicken hatte ich einen Kloß im Hals, und nach einigen Minuten ungläubigen Staunens habe ich einfach meinen Gefühlen freien Lauf gelassen und hemmungslos drauflos geflennt.Das war mir vorher noch nie passiert... Im Leben schon, durchaus auch mal im Kino, aber nicht beim Zuschauen einer einstudierten Inszenierung, geschweige denn einer Choreographie.

Das war nicht Theater, nicht Pantomime, nicht Ballett und schon gar nicht Oper. Pina ist, wie Sie wissen, die Erfinderin (nicht nur hierzulande) einer neuen Kunst."


Sortie mercredi 6 avril 2011

Allez voir une vidéo ici


mars
28

Le vocabulaire indispensable afin de parler des vacances

  • Par srenonce le

A apprendre ou à réviser...


Nom : Urlaub fiche voc.pdf
Taille : 123 Ko


mars
19

Roland Schimmelpfennig- der zurzeit meistgespielte Gegenwartsdramatiker Deutschlands.

  • Par srenonce le

Dramaturge allemand né en 1967 à Göttingen.

Actuellement (jusqu'au 7 avril) on joue une pièce de lui au Théâtre Les Célestins à Lyon : Le dragon d'or. A voir !!

Le Dragon d'or est un défi à l'imagination. Un restaurant de spécialités asiatiques est le point de départ d'une intrigue fantastique et métaphysique. Partant d'une situation ordinaire pour un voyage inattendu, l'action se noue autour d'une rage de dents dont l'issue nous propulse dans la vie toute entière d'un personnage, déraciné comme cette dent et pourtant tout entier habité de ses origines qui vivent en lui, peut-être au point de provoquer sa perte. À partir d'une anecdote qui relie les personnages, le texte construit un kaléidoscope d'émotions. Un lieu unique et cinq acteurs racontent les destins mêlés de trente personnages. Avec l'habileté d'un prestidigitateur, Schimmelpfennig fait passer la parole d'un personnage à un autre et brouille les pistes du réel. Il fait surgir de cette pièce chorale un foisonnement de mystères et de sensations.


Der goldene Drache

Im Mittelpunkt steht das China-Vietnam-Thai-Schnellrestaurant „Der goldene Drache“.

Hier wird in der winzigen Küche zwischen zischenden Gaskochern einem jungen Chinesen ohne Aufenthaltsgenehmigung ein furchtbar schmerzender Schneidezahn mit einer Rohrzange gezogen.

Und dieser Zahn gelangt auf dem Weg der Thai-Suppe, in der er aus Versehen landete, in den Mund einer Stewardess, Stammkundin im Schnellrestaurant, welches die Anwohner der Umgebung mit seinen asiatischen Schnellgerichten auch als Take-Away zu versorgen weiß.


Und dann erzählt jemand von der hungrigen Grille, die im Winter zum Opfer der geschäftstüchtigen Ameise wird. Die den ganzen dunklen Winter von den anderen Ameisen missbraucht wird, ohne zu merken, dass längst Frühling ist.

Und schmerzhaft vertraut erscheint das Schicksal der kleinen Asiatin, die beim Verlassen ihres dunklen Zimmerchens dem betrunkenen Kumpel des Lebensmittelhändlers in die Arme läuft. Der doch nur mal ein bisschen von ihrer Fremdheit kosten wollte. Leider etwas unachtsam. So was Zartes geht halt schnell kaputt.

Und als der junge Chinese nach der Rohrzangenoperation verblutet, wickelt man ihn in einen großen Drachenteppich und wirft ihn in den Fluss. Von dort schwimmt er endlich wieder nach Hause, nach China, leider tot und leider ohne die Schwester, die zu finden das erklärte Ziel seiner Reise war.


Roland Schimmelpfennig betrachtet die Verhältnisse im und um den Goldenen Drachen aus den verschiedensten Perspektiven. Jedes Verhaltensmuster bekommt durch einen Kunstgriff andere Färbungen, denn die Männer sollen hier von den Frauen, die Frauen von den Männern, die Jungen von den Alten und die Alten von den Jungen gespielt werden. Das Ergebnis ist poetisch, brutal, rätselhaft und berührend. (Fischerverlag, Theater und Medien)

mars
18

Stage interculturel de théâtre pour les lycéens

  • Par srenonce le

La Plateforme de la jeune création franco-allemande a le plaisir de vous présenter la nouvelle édition d'un stage interculturel de théâtre à l'attention des lycéens. Il réunira des jeunes de France, d'Allemagne et de Pologne pendant une semaine à Gryfino en Pologne, du 7 au 14 août 2011, en partenariat avec la Fondation Genshagen et le Teatr Uhuru en Pologne, avec le soutien de l'Office franco-allemand pour la Jeunesse et de l'Office germano-polonais pour la Jeunesse.

Cet atelier représente une occasion idéale de perfectionner son allemand dans un cadre ludique, de rencontrer des jeunes d'autres pays et de découvrir le théâtre, encadrés par des professionnels compétents.


Toutes les informations concernant cet atelier sont également disponibles surnotre site internet


Contact :

Alice Hénaff, Marie-Liesse Zambeaux et Kerstin Witges

Plateforme de la jeune création franco-allemande

Lieu d'activités :

115 avenue Lacassagne

F - 69 003 Lyon

Tél : +33 (0)4 78 62 89 42

Fax : +33 (0)4 72 60 95 12

info@plateforme-plattform.org



Nom : FicheAdos2011F.pdf
Taille : 649 Ko


mars
16

Mind-map : réussir le parfait (passé composé)

  • Par srenonce le

Les règles résumées en forme de mind-map.


Nom : mind-map parfait.pdf
Taille : 87 Ko


mars
11

Neologismen

  • Par srenonce le

Contrairement à ce que certains pensent, l'allemand n'est pas une langue morte !

Donc, elle évolue et de nouveaux mots sont créés. Voici quelques exemples :

Er hängt abends vor dem Fernseher ab.

Die zunehmende Aldisierung.

Er ist ein Gutmensch...

En regardant la liste des mots créés dans les années 90, on voit bien l'évolution de la société.

Si vous avez envie de voir (et de comprendre) ces mots (die Neologismen) : c'est ici.


mars
11

Almanya - Willkommen in Deutschland : un film à voir

  • Par srenonce le

Critique de Régis Présent-Griot sur lagazettedeBerlin.de :

Avec "Almanya-Willkommen in Deutschland", les soeurs Samdereli (Nesrin au scénario et Yasemin à la réalisation) signent une comédie consensuelle sur l'immigration. Dans le contexte pesant sur l'immigration et les défiances des Allemands "de souche" à l'égard des Musulmans (sondage à l'appui) ce film tendre a quelque chose de rafraîchissant. Le président fédéral Christian Wulff et son épouse Bettina ont d'ailleurs honoré de leurs présences la première de cette contribution allemande à la sélection officielle (hors compétition).


Une histoire intergénérationnelle

L'intrigue est simple : on suit trois générations de Turco-Allemands qui préparent des vacances familiales au pays. Dans les moments creux le petit dernier de la famille, Cenk 8 ans (Rafael Koussouris), se fait raconter l'histoire familiale et la caméra adopte alors les images qu'il projette sur les mots qu'il entend. Délibérément, tout est beau : l'Anatolie originelle, les oliviers, les enfants, les filles de la famille mais aussi le futur grand père jeune (Fahri Ogün Yardim) et sa compagne (Demet Gül). Les auteures expliquent avoir été à l'écoute de leurs souvenirs d'enfances. On veut bien les croire. On est souvent dans une allégorie onirique paradoxalement au service du vécu et du vrai. Il y a du "coup de sirocco" dans ce film. À tel point que cette gentille saga familiale pourrait devenir une référence identitaires pour les Turco-Allemands, et la possibilité pour les autres Allemands de comprendre ce qu'il peut y avoir d'humanité dans un parcours migratoire. Il y a aussi quelque chose des comédies de Roberto Benigni, dans la place réservée à l'imaginaire de l'enfance, à une réalité magnifiée par le rêve. Du Benigni surtout avec ce tendre sourire tout au long du récit qui ne quitte pas le spectateur. Le choix narratif de voir les choses par les yeux d'un enfant n'est pas sans rappeler non plus "Wer früher stirbt ist länger tot" également produit par Andreas Richter (Roxy-Film).

La remise symbolique des passeports

Dans la confrontation avec un nouvel univers on est côté turc, et il y a plusieurs bonnes idées. On retiendra par exemple l'effroi et l'incompréhension que peut susciter la vénération d'une idole morbide et faite de bois (il s'agit d'un crucifix). Les chiens que l'on promène surprennent les enfants à leur arrivée en Allemagne avant que leur frère cadet né en Europe, et plus qu'intégré ne s'inquiète des années plus tard de retour en Turquie de savoir à qui "appartiennent" les chiens errant. Il y a aussi les incontournables préjugés : l'autre est toujours plus sale, plus sauvage. Autre judicieuse trouvaille : la création d'un artéfact de la langue allemande permettant au spectateur germanophone de percevoir ce qu'un Turc fraîchement débarqué pourrait percevoir en entendant de l'allemand. Sorte de germain incompréhensible, plus vrai que nature. La maison d'Anatolie qui a perdu son toit, qui s'est lentement déconstruite et qu'il faudra rebâtir, parce qu'on est d'ici ET de là bas apporte aussi un joli symbole. Cette unité retrouvée -entre avant et après et entre les lieux de vie- est encore mis en image dans une des dernières scènes où les personnages à différents âges festoient. Cette unité à travers les âges dans la félicité peut rappeler l'ultime scène de Zatoichi du malicieux Kitano. Ces clins d'oeil pourront paraître simpliste à certains, ils sont surtout efficaces.

Le film devrait sortir en Turquie en mars prochain, l'occasion de décortiquer les clichés dont sont affublés là-bas aussi ceux qui ont décidé de faire leur vie en "Almanya". Une sortie ailleurs en Europe devrait certainement trouver des résonances chez les spectateurs venus peu ou prou d'ailleurs.

Presque pas de racistes donc, de voisins hostiles, pas de problèmes de violence à l'égard des femmes, de chômage, d'injustice flagrante. Pas vraiment non plus de déchirements identitaires douloureux. Jusqu'au travail du père de famille, pourtant à l'origine de la migration familiale, qui est évoqué de façon allègre en quelques images rapides. Mais au -delà des accrocs, des faits divers que l'on relaye n'est-ce pas en fait la réalité de l'immigration ? Une histoire qui dans l'immense majorité est faite de réussites.

Alors? Fait-on du bon cinéma avec de bons sentiments?

Les esprits chagrins avanceront peut être que le film ne fera pas avancer l'histoire du cinéma. En revanche par la tendresse des anecdotes, le côté anodin et positif, ce récit de déracinement pourrait bien faire avancer les choses. Il contribuera peut être à la banalisation du fait migratoire dans un pays qui tarde à comprendre que ces gens venus d'ailleurs il y a plusieurs décennies ne sont plus des "travailleurs invités", mais bien une composante pérenne de la société allemande contemporaine.

Ce parcours d'Anatoliens venus contribuer à l'essor économique d'une Allemagne de l'Ouest en pleine reconstruction est peut être une histoire universelle. Une succession de trajets, de transplantations, de partages entre deux univers, de lentes métamorphoses (langue, habitudes) qui peut parler à chacun et même tirer une larme à quiconque a une trace de migration dans ses bagages.


Allez voir une vidéo sur ce film, sur arte ici.


Filmkritik von Oliver Kaever auf critic.de :

Eine Fahrt in die alte Heimat Anatolien wird für einen deutsch-türkischen Familienclan zur aufwühlenden Reise in die Vergangenheit. Eine Mischung aus Komödie und Drama mit einem differenzierten Blick auf Türken in Deutschland.

Wir riefen Arbeitskräfte, es kamen Menschen.“ Mit diesem Zitat von Max Frisch beschließen die deutsch-türkischen Schwestern Yasemin und Nesrin Samdereli ihren Debütfilm. Und dieser eine Satz fasst auch das Anliegen zusammen, das die beiden mit Almanya verfolgen. Sie spielen zwar noch wie 2006 in der TV-Serie Türkisch für Anfänger, bei der sie am Drehbuch mitarbeiteten, mit deutschen und türkischen Stereotypen. Aber anstelle der immergleichen Gags über Kopftücher, Döner und Dackel treten hier die Menschen hinter den Stereotypen hervor. Menschen, die ab 1961 aus der Türkei nach Deutschland kamen und dort ein neues Zuhause fanden.


Der türkische Rentner Hüseyin und seine Frau Fatma sind frischgebackene Deutsche. Stolz zeigt sie die neuen Pässe der Familie, während er zerknirscht daneben sitzt. Beim Abendessen verkündet Hüseyin, in der Heimat Anatolien ein Haus gekauft zu haben und mit der gesamten Familie im Kleinbus dorthin reisen zu wollen. Während dieser Reise in die Vergangenheit erzählt die - heimlich schwangere - Enkelin Canan ihrem sechsjährigen Cousin Cenk die Geschichte des Clans: wie Hüseyin Anfang der 1960er Jahre als 1.000.001 sogenannter Gastarbeiter in die Bundesrepublik kam und erst nach Jahren Frau und Kinder nachholen konnte; wie die Kleinen sich anfangs vor dem am Kreuz hängenden Jesus gruselten, bald aber auch Weihnachten feiern wollten.

Yasemin und Nesrin Samdereli entfalten diese Geschichte nicht linear, sondern mit vielen Zeitsprüngen und einer komplizierten Struktur. Während die Familie bei der Reise in die Türkei ihre Wurzeln sucht und gleichzeitig mit den Problemen der Gegenwart ringt, wird die Geschichte der ersten Einwanderer-Generation in Rückblenden erzählt. Eine sehr filmische Erzählweise.

Bei den Rückblenden finden die Filmemacherinnen ein einfaches Mittel, das Problem der Zweisprachigkeit zu umgehen: Sie verzichten zwar auf Untertitel und lassen die Türken Deutsch sprechen. Dafür aber legen sie den Deutschen eine von Charlie Chaplins Der große Diktator (The Great Dictator, 1940) inspirierte Fantasiesprache in den Mund. Der Trick ist simpel, seine Wirkung frappierend: So fühlt es sich an, in einem fremden Land nur Bahnhof zu verstehen!

Im ersten Drittel allerdings findet der Film noch keinen eigenen Ton und Rhythmus. Zu sehr wirken einzelne Szenen wie Stückwerk. Vor allem die Gastauftritte von Axel Milberg oder Katharina Thalbach sind gequälte Gag-Paraden, die die Geschichte nicht voranbringen. Hier scheint doch noch die Erzählweise von Türkisch für Anfänger durch.

Auch verfestigt sich bei einigen deutschen Zuschauern vielleicht der Eindruck, der Film würde Konflikte verharmlosen. Wird die Unterdrückung der Frau im Islam denn hier gar nicht thematisiert? Wo bleibt die Stellungnahme zu Zwangsehen? Bildungsmisere, Arbeitslosigkeit, Gewalt - unter dem Eindruck der Debatten der jüngsten Vergangenheit mag man erwarten, der Film müsse all diese teils vorurteilsbehafteten Themen abarbeiten. Er streift sie aber höchstens. Und gerade deshalb wird aus Almanya doch noch ein guter, ein wichtiger Film. Denn er weitet den Blick endlich wieder und macht ihn offen für die ganze Bandbreite türkisch-deutscher Immigrationsgeschichte.

Das Drehbuch findet mit Beginn der Reise der Familie den Schlüssel dazu. Mit einer mutigen Wendung, die hier nicht verraten werden soll, gewinnt die Geschichte an emotionaler Wucht und wandelt sich zu einer Meditation über Zeit und Vergänglichkeit, Tod und Verlust, Glaube und Heimat. Universale Themen also, die hier jenseits kultureller Identität einen Resonanzraum finden. Damit findet der Film auch die Kraft und Glaubwürdigkeit, der ersten, „goldenen“ Generation türkischer Einwanderer ein Denkmal setzen zu können - und eine dezidiert positive Sichtweise auf sie einzunehmen, wie sie in dieser Form zum ersten Mal im deutsch-türkischen Kino zu sehen sein dürfte.

Der Blick in die Vergangenheit bereitet den Boden für das gefühlvoll gestaltete letzte Drittel des Films. Yasemin und Nesrin Samdereli fassen die Generationengeschichte in einem Bild zusammen, in dem Vergangenheit und Gegenwart symbolisch verschmelzen und ein Kreis sich schließt. Die erste, zweite und dritte Generation der Familie steht vereint an einem Grab in der Türkei. Hier liegen ihre Wurzeln. Bis auf einen werden sie aber alle nach Deutschland zurückkehren. Nach Hause also. Mit dieser Reflexion über Heimat und Zuhause leistet Almanya einen wichtigen Beitrag dazu, Migranten als Teil Deutschlands zu begreifen, der längst schon nicht mehr wegzudenken ist.





févr.
28

Réviser au moins un minimum avant le bac : la liste "light" des verbes forts.

  • Par srenonce le

Afin d'éviter des erreurs vraiment pénalisantes sur les formes des verbes forts (er nimmt, er hilft...), apprenez au moins la liste "light".


Nom : Les verbes forts liste light pour révision Tl.pdf
Taille : 27 Ko


févr.
28

Spuren des Nationalsozialismus - Gegen das Vergessen

  • Par srenonce le

Le devoir de mémoire, on en parle beaucoup.

Et voici une idée incroyablement efficace : Envoyer sur le portable des touristes à Munich, des récits sur les évènements liés à la période nazie, qui se sont passés juste à l'endroit où le trouriste se trouve à ce moment-là.

Allez voir le site "Memory Loops" et écoutez les enregistrements... sans avoir besoin d'aller à Munich.

Michaela Melián, Künstlerin und Musikerin, lebt in München und Hamburg. Sie lehrt als Professorin für zeitbezogene Medien an der Hochschule für bildende Künste (HfbK), Hamburg und ist Mitgründerin der Band F.S.K. (Freiwillige Selbstkontrolle). Am 30. Juni 2010 erhielt sie den Kunstpreis der Landeshauptstadt München. Bekannt wurde sie unter anderem mit dem Hörspiel Föhrenwald, das sich mit der gleichnamigen Zwangsarbeitersiedlung beschäftigt.

Le site est ici.


A lire également : un article à propos de ce site : ici.

févr.
25

Anselm Kiefer wird 66 (am 8. März)

  • Par srenonce le

Mondialement célébré, recherché par des collectionneurs et les musées, dont le Louvre, le peintre et sculpteur allemand, qui vit et travaille en France depuis 1993, est pourtant contoversé.


Exposition : l'univers d'Anselm Kiefer au musée Würth à Erstein du 28 janvier au 25 septembre 2011

L'exposition Anselm Kiefer dans la Collection Würth présente le fonds particulièrement riche des oeuvres de l'artiste allemand, depuis ses oeuvres de jeunesse jusqu'à aujourd'hui. ICI


Naître en Allemagne en 1945

Anselm Kiefer naît le 8 mars 1945 à Donaueschingen, en Allemagne, cinq mois avant la capitulation de l'Allemagne qui a eu lieu à Berlin le 9 août 1945. Il n'a donc pas « vécu » la Seconde Guerre Mondiale, mais il a grandi dans les décombres et dans un climat de lente reconstruction de l'Allemagne, reconstruction matérielle, mais aussi psychologique et morale. Au moment où Kiefer était certainement en train de faire ses premiers pas, le Procès de Nuremberg qui visait à juger et punir les criminels de guerre nazis se déroulait de novembre 1945 à octobre 1946. Dans ce contexte, comment Kiefer construit-il sa mémoire, la mémoire d'une tragédie qu'il n'a pas pu vivre directement, mais dont il a connu les conséquences, une « mémoire sans souvenir » comme l'indiquait l'historien d'art Daniel Arasse ?

Lire l'article complet ici.


Im Winter 2010/2011 war Kiefer dazu eingeladen, am Collège de France Vorlesungen zu seinem Kunstverständnis zu halten [émission arte ici avec des commentaires filmés].

Aufmerksamkeit und Kritik in den Medien erregte er, als er die Bilder von Jean Genet mit den Medien-Bildern vom Terroranschlag vom 11. September 2001 verglich, und sie als „das perfekteste Bild [...], das wir seit den Schritten des ersten Mannes auf dem Mond gesehen haben“ bezeichnete, da sie alle Parameter der Kunst erfüllen würden.


Artikel mit Biographie zur Verleihung des Friedenspreises des Deutschen Buchhandels 2008 HIER.


févr.
22

"aus" ? "vor" ? Comment choisir ?

  • Par srenonce le

Pourquoi dit-on "aus Angst" et "vor Wut" ?

Voici une ébauche de réponse ...


Nom : aus ou vor.pdf
Taille : 255 Ko


févr.
20

Der Schläfer (Espion dormant)

  • Par srenonce le

Un film de 2005 à voir ou à revoir (à partir de 12 ans).

Dans le contexte des attentats du 11 septembre, Benjamin Heisenberg réalise un drame captivant sur l'amour, l'amitié, l'honnêteté, la trahison - et aussi sur la force du doute et de préjugés que l'on croyait depuis longtemps surmontés. Ce film nous montre l'influence destructrice que le climat d'insécurité et de soupçon collectif régnant dans une société peut avoir sur la vie privée de chacun.

Sélection officielle « Un certain regard » du Festival de Cannes 2005.

Synopsis :

Johannes est un chercheur émérite et un bon garçon. Un beau jour, alors qu'il intègre un nouveau laboratoire de recherches, les services secrets lui demandent de surveiller un collègue algérien, soupçonné d'être un terroriste caché (un "dormeur")... Nous sommes au lendemain des attentats du 11 septembre, le gouvernement allemand vient de voter de nouvelles lois qui doivent rassurer et protéger mais tendent à effriter la législation garantissant la confidentialité des données et les libertés individuelles. Dans cette atmosphère trouble, la peur et le doute finissent par s'emparer de Johannes, même s'il repousse d'abord avec indignation la proposition qui lui est faite.

Site du film ici.



févr.
18

L'allemand, ce n'est pas partout pareil !

  • Par srenonce le

Selon la région, on n'utilise pas les mêmes mots. Allez voir sur "Atlas zur deutschen Alltagssprache".

Ci-contre un petit échantillon concernant l'heure ... Sinon, il y a "Samstag" et "Sonnabend", "gesessen sein" et "gesessen haben", il suffit de choisir une carte dans la liste. Et si les erreurs dans les rédactions n'étaient en fait que des régionalismes ?


févr.
18

Comment éviter le piège du "zuerst, dann, schließlich"

  • Par srenonce le
  • Dernier commentaire ajouté

Nom : zuerst piège chronologie.pdf
Taille : 452 Ko


févr.
18

Méthode et vocabulaire indispensable pour l'épreuve orale du bac en section européenne

  • Par srenonce le

Nom : méthode oral bac section européenne.pdf
Taille : 382 Ko


févr.
15

Elfchen

  • Par srenonce le

Ce qui est le Haïku pour les Japonais, c'est le "Elfchen" pour les Allemands.

Avec seulement 11 mots vous pouvez faire de la poésie !

N'ayez pas peur :essayez ! Instructions si jointes ...


Mit

elf Wörtern

viel mehr sagen

als mit elf Sätzen.

Fit!


Si vous avez envie de découvrir d'autres Elfchen de cet auteur, consultez le site de Renate Golpon ICI.


Nom : Elfchen schreiben.pdf
Taille : 52 Ko


févr.
12

Fiche de vocabulaire : Internet und Computer

  • Par srenonce le

Liste non-exhaustive ...


Nom : fiche voc Internet.pdf
Taille : 83 Ko


févr.
10

Migration und Integration

  • Par srenonce le

Un excellent site de l'institut Goethe : ICI.

Avec un glossaire, une recherche par mot-clé et des liens vers d'autres sites.


Connexion
Création d'un membre
Création d'un espace
Inscription à une communauté