allemand (348)
Die Geschichte des sympathischen Fußgängersignals beginnt 1961 in Ost-Berlin. Der Verkehrspsychologe Karl Peglau erhält den Auftrag, sich um die Straßenverkehrssicherheit Gedanken zu machen: Die zunehmende Mobilisierung der Bevölkerung führt zu immer mehr Unfällen, und es ist an der Zeit, das Verkehrssystem zu modernisieren. Zwar gibt es eine Verkehrsordnung, doch die vorhandenen Ampeln berücksichtigen nur den Autoverkehr. Peglau geht einen Schritt weiter und entwirft als erster Fußgängerampeln. Dafür wählt er eine Kombination aus Farben und Formen. Mit der Signalfarbe Rot kann er auf Nummer sicher gehen, dass sie von den Passanten wahrgenommen wird. Ein markantes Grün ergänzt diese Warnfarbe optimal. Doch Farben alleine reichen ihm nicht, er kombiniert sie mit ansprechenden Formen. Insbesondere bei Kindern erhöht die Kombination aus wechselnden farbigen Figuren die Aufmerksamkeit und verhilft so zu größerer Verkehrssicherheit. Das Ampelmännchen ist geboren! La suite de l'article (Goethe Institut) : ici.
Une page qui l'explique aux enfants (en allemand...) : ici.
Leopold Engleitner (né le 23 juillet 1905, Autriche). Réfractaire au service armé et survivant le plus âgé des camps de concentration de Buchenwald, Niederhagen et Ravensbrück.
Arrêté pour avoir refusé de faire son service au sein de la Wehrmacht car il ne voulait pas "tuer son prochain" en raison de sa foi, ce témoin de Jehova ("Bibelforscher") ne pesait plus que 28 kilos lorsqu'il a quitté le camp de Buchenwald en 1943.
Leopold Engleitner refuse de signer la « déclaration d'abjuration », bien décidé que personne ne pourrait le forcer à servir dans l'armée, même les sévices brutaux dont il est victime dans les camps ne peuvent briser sa volonté.
En juillet 1943, il est libéré du camp de concentration de Ravensbrück à condition de s'engager à travailler dans l'agriculture pour le reste de sa vie.
Une fois rentré chez lui, il travaille dans une ferme à St Wolfgang. Le 17 avril 1945, trois semaines avant la fin de la guerre, la Wehrmacht allemande lui envoie son ordre de conscription. Au lieu de répondre à l'appel, il entreprend une fuite aventureuse dans les montagnes du Salzkammergut. Il se cache dans le chalet d'alpage du Meistereben, et dans une caverne. Des semaines durant, il est pourchassé comme du gibier par les nazis, qui ne le trouvent pas.
Le 5 mai 1945, Leopold peut rentrer chez lui.
Environ 10 000 Témoins de Jéhovah allemands et européens connurent la prison ou les camps de concentration, et 1 200 y moururent; 250 furent exécutés pour leur refus de porter les armes (source : Wikipédia).
> Leçon : aimer bien faire - gern
> vocabulaire des loisirs
> exprimer son appréciation personnelle
> un "Psychotest" : Welcher Freizeit-Typ bist du ?
Vous n'êtes pas obligés de tout savoir !!
Choisissez au minimum une expression pour dire que vous aimez quelque chose, une pour le 'bof" et une pour ce que vous détestez et retenez le "gern" ...
Im August 1961 wurde mit dem Mauerbau begonnen - 1989 fiel die Betongrenze zwischen der Bundesrepublik und der DDR.
Im Sammelportal des Deutschlandradios "50 Jahre Mauerbau" finden Sie zeithistorische Originalquellen, unschätzbares Archivmaterial und aktuelle Beiträge zum Thema.
Ein ausgezeichnetes Dossier (ein TIPP für die Europaklassen !!!) hier.
Vous vous intéressez à l'art déco ? Ou peut-être à l'époque de Guillaume I, à la République de Weimar et à l'avènement du Nationalsocialisme ?
Deux magazines de cette époque existent en ligne et c'est une mine d'or !!!
1) Simplicissimus est un hebdomadaire satirique allemand créé à Munich par Albert Langen et Thomas Theodor Heine en avril 1896 et ayant paru jusqu'en 1944, puis de 1954 à 1964. Il emprunte son nom au héros du roman picaresque et de fiction " Simplex Simplicissimus " de Grimmelshausen (1669) qui retrace les aventures tragi-comiques d'un naïf pendant la guerre de trente ans.
Simplicissimus publia les travaux d'auteurs tels que Thomas Mann et Rainer Maria Rilke. Ses cibles favorites pour la caricature étaient les figures militaires prussiennes, la colonisation, l'Église et les divisions sociales allemandes entre les riches et les pauvres. En 1898, le Kaiser, Guillaume II d'Allemagne, n'apprécia pas du tout sa caricature dans la revue Simplicissimus. Le Kaiser censura la revue, Thomas Theodor Heine fit un an de prison et Albert Langen, l'éditeur, passa cinq années d'exil en Suisse et fut condamné à une amende 30 000 goldmarks. Pendant la Première Guerre mondiale, la revue se conforma à un point de vue partisan. La République de Weimar marqua un nouvel apogée. À l'arrivée des Nazis au pouvoir, Thomas Theodor Heine dut s'exiler en Suède et, après quelques mois d'interdiction, la revue épousa la politique du IIIe Reich avec le concours de la plupart des dessinateurs.
Diese Online-Edition möchte politisch-satirische Zeitschriften verfügbar machen, die als authentische Quellen das Kaiserreich und seine Alltagskultur bis zum Ende der Weimarer Republik nahebringen. Die Zeitschriften können gelesen oder punktuell nach besonderen Fragestellungen durchsucht werden.
Der Simplicissimus ist die bis heute prominenteste deutsche politisch-satirische Wochenschrift. Ihr Name steht für die antiklerikale, antifeudale und fundamentaldemokratische Auseinandersetzung mit der Innen- und Außenpolitik des Kaiserreichs und der Weimarer Republik ebenso wie für pointierte Mentalitätskritik am deutschen Normalbürger, dem „Michel“. Für literarische, historische und soziologische Fragestellungen im Kontext der beiden Weltkriege bietet die Zeitschrift ein unersetzliches Quellenmaterial. International hat sie als zeitgeschichtliches Zeugnis Gewicht wie kaum ein anderes deutsches Periodikum.
2) Jugend - Münchner illustrierte Wochenschrift für Kunst und Leben (Jeunesse : hebdomadaire munichois illustré d'art et de vie quotidienne) est une revue artistique et littéraire créée par Georg Hirth et publiée entre 1896 et 1940 à Munich.
À la mort de Hirth, Franz Schoenberner prend la direction de la revue. Parmi les rédacteurs en chef qui se sont succédé on peut citer Hans E. Hirsch, Theodor Riegler et Wolfgang Petzet. À côté des rédacteurs comme Fritz von Ostini ou Albert Matthäi, on trouve Franz Langheinrich comme responsable de la photographie.
Jugend est à l'origine du Jugendstil, en France l'art nouveau, ce qui montre l'influence de la revue sur le monde artistique et littéraire de son époque. Cependant l'étiquette Jugendstil est trop réductrice pour rendre compte du contenu et de l'orientation de la revue, même au moment de sa plus grande popularité. À côté des illustrations de style résolument moderniste, la revue est en grande partie consacrée à des textes satiriques et critiques.
À partir de la première guerre mondiale, Jugend se transforme progressivement en adoptant un point de vue plus nationaliste allemand. Il évolue de nouveau à partir des années 1920 en s'ouvrant à une nouvelle génération d'artistes et en publiant des textes de Kurt Tucholsky, Erich Kästner et des dessins de George Grosz.
À partir de 1933 la revue s'aligne sur les positions populistes du parti national socialiste, ce qui ne l'empêche pas de disparaître en 1940.
Jugend :
Jugend - Münchner illustrierte Wochenschrift für Kunst und Leben - digital
Die von Georg Hirth (1841-1916) gegründete und herausgegebene Zeitschrift Jugend erschien 1896 bis 1940 in München im Verlag der Jugend. Als Namensgeberin einer ganzen kunstgewerblichen und literarischen Stilrichtung, dem Jugendstil, ist die Jugend eine der bedeutendsten deutschen Organe für die Kunst und Literatur der Jahrhundertwende. Neben modernen Illustrationen und Ornamenten spielten auch satirische und kritische Texte ein große Rolle. Die Jugend erschien wöchentlich. Anders als andere Blätter der Zeit hatte sie kein eng profiliertes Programm.
Schon in den ersten sieben Jahrgängen sind über 250 Künstler vertreten. Alle waren damals noch weitgehend unbekannt, und alle haben einen unmittelbaren Bezug zu München. Für viele, so auch für Max Slevogt und Ernst Barlach, war die Jugend eine der ersten Gelegenheiten, ihre Arbeiten vorzustellen. Ein maßgeblicher Einfluss auf die künstlerische Gestaltung der frühen Jahrgänge ging von Arnold Böcklin und Franz von Stuck aus. Karl Ettlinger (1882-1939) arbeitete 20 Jahre für die Jugend und schrieb in den Jahren 1902 bis 194 unter dem Pseudonym „Karlchen“ über 1.700 Beiträge für das Blatt.
Nach dem Ersten Weltkrieg konnte die Jugend, obwohl sie sich den Anforderungen der Zeit entsprechend weiterentwickelt hatte, den Anschluss an die neuen Kunstströmungen nicht mehr finden. Das änderte sich erst wieder ab 1927 unter der Schriftleitung von Franz Schoenberner, als sich das Heft nochmals den Künstlern einer jüngeren Generation öffnete und Texte von Kurt Tucholsky, Erich Kästner und Zeichnungen von George Grosz druckte. Nach ihrer Anpassung an die nationalsozialistische Kunstpolitik war das Ende der Jugend bald besiegelt.
Die Jugend wurde in Frakturschrift gedruckt, so dass mittels OCR-Bearbeitung derzeit keine zufriedenstellende Volltextsuche bereitgestellt werden kann. Von 1896 bis 1932 erschienen regelmäßig Inhaltsverzeichnisse, in den Jahre 1896 und 1921 bis 1924 als Ganzjahresverzeichnisse, ansonsten als Halbjahresverzeichnisse. Ab 1934 erschienen keine Inhaltsverzeichnisse mehr.
Durch eine Kooperationsabsprache mit der Herzogin-Anna-Amalia-Bibliothek, Weimar, kann durch dort erstellte und dem Heidelberger Projekt zur Verfügung gestellte maschinenlesbare Versionen der Inhaltsverzeichnisse immerhin die Recherchierbarkeit der Inhaltsverzeichnisse erreicht werden (noch nicht für alle Jahrgänge umgesetzt).
Il s'agit d'une série d'articles et de cartes de Matthias STOLZ, publiée par "Zeit online". Où ont lieu le plus de "Facebook-Partys" en Allemagne ? Où trouve-t-on le plus de Maier, Meyer etc. ?
Souvent très amusant, en tout cas original !
C'est ici.
L'ENT dédié à l'échange franco-allemand 2011 a été supprimé. Vous trouverez désormais les articles plus généraux ici.
Date de sortie cinéma : 2 juin 2011
Réalisé par Nicolas Joël
Avec Inva Mula, Roberto Alagna, Rene Pape...
Enregistré à Covent Garden
Synopsis : Faust est un vieux savant allemand qui rêve de la jeunesse qui l'a fui. Le diable se présente alors et lui offre d'échanger son âme contre cette jeunesse qu'il convoite : Faust accepte et Méphisto l'entraîne à travers le monde pour qu'il jouisse de ce rêve réalisé. Il rencontre ainsi la douce Marguerite, la séduit tandis que son frère Valentin est parti à la guerre : quand celui-ci revient avec les soldats, il découvre la trahison et est tué par Faust à qui il demandait des comptes. Mais Marguerite, qui a accouché d'un enfant, devient folle : Méphisto croit voir venu le temps où il va pouvoir récolter l'âme de Faust ; mais à travers sa mort, Marguerite lui permet la rédemption.
Source : AlloCiné
DIABLEMENT RÉJOUISSANT
Après une absence de la scène londonienne de près de 20 ans, cette nouvelle production du Faust de Gounod, ouvrage cher au public britannique, constituait sans nul doute l'événement le plus attendu de la saison du Royal Opera.
Guichets pris d'assaut, marché noir, retransmission en direct : l'attente des spectateurs était au rendez-vous. Du reste, la compagnie n'avait pas lésiné sur les moyens, alignant une distribution "de rêve", avec un couple lyrique très médiatique et un baryton-basse assez "people" lui aussi. Qui plus est, un DVD était prévu en porte-clef : hélas, les appétits financiers du ténor français l'ont malheureusement fait capoter.
Le résultat est en grande partie à la hauteur des attentes : malgré ses défauts, voilà une série dont on se souviendra, et en particulier grâce à la mise en scène très spectaculaire de David McVicar qui, à l'inverse de l'insipide Faust parisien, assume toutes les conventions du genre (et même toutes les élucubrations du livret).
Au premier acte, nous découvrons une loge d'avant scène côté jardin, un orgue et les arcs-boutants d'une église côté cour, une malle au premier plan dont le coffre s'ouvre pour devenir le miroir entouré d'ampoules où Faust se démaquillera afin de rajeunir ; une toile (au travers de laquelle apparaîtra Marguerite) clôt la scène rappelant le grand rideau stylisé du Palais Garnier : pour un peu, on croirait assister au Phantom of the Opera, le musical d'Andrew Lloyd Weber qui triomphe sur West End depuis une vingtaine d'années.
La providentielle malle fournira tout le long de la soirée le matériel nécessaire : coupe, fourche diabolique et même un pied-de-biche qui sera très utile à Méphisto pour ramener à Marguerite "un trésor plus riche encore que ceux qu'elle a vus en rêves" !
En fait, comme on le comprendra par la suite, l'ingénieux décor (modulable) représente... une représentation de Faust sur la scène de l'Opéra de Paris à la création de l'oeuvre.
Ainsi, et dans la grande tradition, Méphisto émerge du sol dans un nuage de fumée, arborant "l'épée au côté, l'escarcelle pleine, un riche manteau sur l'épaule".
Une fois rajeuni, Faust exécute une roue digne d'un gymnaste, gratifie Méphisto d'un coup de fourche sur le postérieur, et quitte la scène dans un éclat de rire.
Le rideau de fond se lève pour le deuxième acte, s'ouvrant sur une perspective pisseuse d'immeubles vétustes : la foule, habillée comme en 1870, porte un Christ en procession tandis que des enfants courent de part et d'autre en criant "Vive la guerre" et en lapidant une effigie du Kaiser.
Entourés d'inquiétants diablotins mi-acteurs, mi-acrobates, Méphisto fait jaillir du vin du flanc du Christ, s'en repaissant avec délice ; après un duel où Valentin brise son épée tandis que le Christ s'effondre simultanément, la foule se retire en se protégeant d'une croix, ce qui ne suscite qu'un sourire méprisant et sarcastique de Méphisto.
Nouveau changement de décor pour la "Valse" qui termine l'acte : nous voici au cabaret "L'Enfer", dans l'entrelacs des piliers de la Tour Eiffel ; en fait de valse, nous auront droit à un french cancan endiablé. Pour l'occasion, Faust abandonne sa fourche pour une canne, ses cornes pour un haut de forme et son pourpoint pour un frac !
L'acte III est de facture plus convenue, l'appartement misérable de Marguerite apparaissant au milieu du décor de la première scène de l'acte II.
Au début du IV, Marguerite prie au pied d'une gigantesque statue (vous aurez deviné qu'il s'agit de Méphisto lui-même) tandis que c'est Faust lui-même qui joue de l'orgue.
A la scène suivante, le "Gloire immortelle" est exécuté par une troupe militaire dont le piteux état provoque les sarcasmes de nos diablotins ; quand tous sont partis, seule reste en scène une triste femme, une fillette à la main, éphémère moment d'émotion de la soirée. Le reste est très classique, la mort de Valentin ne semblant pas avoir inspiré McVicar.
La production bascule avec la Nuit du Valpurgis : les "Reines de Beauté de l'Antiquité" sortent elles aussi du sol, accueillies par un Méphisto travesti en Comtesse de Castiglione, sorte de "drag queen" barbue, habillée en Reine Victoria avec diadème et gants mi-bras.
Tandis que Faust est "en plein trip" (les injections de drogue sont à la mode en Angleterre, depuis Sherlock Holmes), le ballet attaque le premier mouvement dans une chorégraphie démarquée de "Giselle" au milieu d'un décor de toiles peintes vues de derrière, le fond de la scène étant fermé par une peinture représentant la salle de l'Opéra.
Pour le second mouvement, une ballerine blonde (Marguerite) vient se glisser parmi ses consoeurs qui, bien vite, remarquent son état et la raillent en hurlant "Enceinte ! Elle est enceinte !".
Au troisième mouvement, entourée des "sylphides", Marguerite danse avec Faust une parodie de ballet romantique : les figures usuelles du vocabulaire du ballet classique sont dévidées alors que Marguerite se tord de douleur sous l'effort.
Au dernier mouvement, Marguerite est chassée par ses consoeurs, transformées en véritables harpies ; Valentin (le vrai cette fois, Simon Keenlyside) apparaît ensanglanté et, dans une variation finale, s'écroule une seconde fois transpercé sous les coups d'épée des ballerines.
Comme on voit, une série de scènes choc, dont on sort mal à l'aise ; un véritable coup de poing à l'estomac.
L'ambiance retombe avec la scène de la prison où l'on retrouve le décor de l'acte I et une grille qui sépare Faust et Méphisto de quelques démentes habillées et coiffées à l'identique ; la scène qui suit le trio est assez énigmatique : cet ange aux ailes noires est-il un envoyé de Dieu ou du diable ? On ne sait : Marguerite sombre dans sa folie, Méphisto redescend aux enfers alors que ses diables gémissent et Faust retourne à sa malle pour reprendre son apparence initiale.
Défaut majeur de tout ceci : un incontestable manque de cohérence, un certain nombre de passages à vide et peu d'émotions. Au positif, une production incontestablement spectaculaire qu'on reverra avec plaisir et qui tranche passablement avec l'ordinaire de la maison.
Mais, nous le disions plus haut, tout l'intérêt du public était fixé sur la prestation des chanteurs. Comme nous allons voir, chacun se situe à un très haut niveau et on en regrette d'autant plus les coupures pratiquées : scène 1 de l'acte IV ("Air de la Chambre" de Marguerite et air de Siebel qui suit) et les couplets bachiques de Faust à l'acte V ; bizarrement, quelques mesures supplémentaires sont octroyées à Valentin pour sa scène finale.
Dans le rôle du Docteur Faust, Roberto Alagna est tout simplement superbe de style et de phrasé. Maîtrisant parfaitement le souffle, il incarne une tradition quasi belcantiste du rôle titre, dans la lignée d'un Alfredo Kraus. Les suraigus sont de toute beauté (et parfois tenus au-delà du raisonnable, mais ne boudons pas notre plaisir), la diction impeccable : un régal.
L'artiste peine en revanche à varier les couleurs de la voix : à la longue, il finit même par lasser un peu, un comble eut égard à la qualité de son chant.
Scéniquement, nous retrouvons le cabotinage habituel dont nous gratifie trop régulièrement cet artiste : la main sur le coeur, l'oeillade assassine à destination de la bouchère du premier rang, le sourire ravageur du démonstrateur de colle pour dentiers... Heureusement, David McVicar réutilise ces défauts pour transformer notre Faust jeune en joyeux fêtard à la limite du meneur de revue : en frac et chapeau haut de forme, noeud papillon dénoué et canne sur l'épaule, notre ténor a tout du Maurice Chevalier de la belle époque.
En définitive, du beau chant, mais guère de noblesse et aucun sentiment : ce Faust nous épate plus qu'il ne nous émeut.
Angela Gheorghiu est presque à l'exact opposé : la voix n'est pas aussi à l'aise, avec quelques trous dans le bas medium, la diction n'est pas toujours très claire, les vocalises sont un peu à l'arrachée : seulement voilà, il suffit qu'elle ouvre la bouche pour que l'émotion passe ; une morbidezza unique, une variation constante des couleurs de la voix, un jeu généralement sans outrance (un ou deux effets à la limite du vérisme tout de même) : voilà une magnifique incarnation de la pitoyable héroïne de Goethe.
En Méphisto, Terfel peaufine son incarnation de méchant déjà proposée aux spectateurs parisiens dans Les Contes d'Hoffmann (tout récemment publiés en DVD) : dominant son entourage de sa stature imposante, il n'éprouve pas le besoin de forcer sa caractérisation pour être inquiétant ; l'inconvénient c'est que, les yeux fermés, il ne se passe plus grand-chose et l'on reste quelque peu sur sa faim dans une réécoute sans support visuel ; à quelques moments parfois, il se relâche inexplicablement, nous gratifiant notamment d'une "sérénade" indigne, les valeurs n'étant même plus respectées dans des éclats de rire plus proches de l'aboiement que du chant.
Le Valentin de Simon Keenlyside remporte l'unanimité des suffrages du public : scéniquement de belle prestance, dispensant une voix magnifique avec juste ce qu'il faut d'émotion, c'est un véritable luxe.
On peut en dire largement autant du Siebel claudiquant de Sophie Koch, pourtant moins applaudi ("tubes" obligent) : dans ce rôle habituellement sacrifié à des jeunesses peu aguerries ou à des vétérans à bout de souffle, la mezzo française offre tout ce qu'on peut attendre de mieux : mezza voce, pianissimi, aigus forte, les moyens sont au rendez-vous ; ils sont utilisés avec intelligence et finesse : rarement le personnage un peu falot de Siebel nous aura paru aussi humain et touchant.
Matthew Rose est un Wagner efficace, sonore et bien chantant ; plus problématique se révèle la Dame Marthe de Della Jones, au timbre par trop juvénile, mais qui fait bien son âge dès lors que ses moyens vocaux sont effectivement sollicités.
Antonio Pappano dirige avec ardeur un orchestre et des choeurs en progrès : on aurait sans doute pu imaginer davantage de raffinement, mais, comme on l'aura compris, ce n'était pas vraiment ni le lieu ni le moment. Sa direction revigorante sait, à défaut d'émotion, communiquer beaucoup de plaisir et d'enthousiasme. Une lecture qui se défend et que la réussite globale de la soirée justifie totalement.
Placido CARREROTTI sur http://www.forumopera.com/v1/concerts/faust_londres_04.htm
Traumhafter Auftakt in Deutschland
Der Startschuss zur sechsten Auflage der FIFA Frauen-Weltmeisterschaft™ ist gefallen. Die beiden Partien des ersten Spieltags endeten jeweils mit knappen Ergebnissen, und wir haben bereits viel Qualität aufblitzen sehen. Das macht große Lust auf mehr. Die 73.680 Zuschauer im ausverkauften Berliner Olympiastadion sahen einen 2:1-Sieg von Gastgeber Deutschland gegen Kanada und durften sich über ein hervorragendes Spiel mit schönen Toren, viel Spannung und einigen brenzligen Situationen freuen. In Erinnerung bleiben wird sicher auch die wunderschöne, mosaikartige Choreographie, mit denen die Fans auf den Rängen die amtierenden Weltmeisterinnen empfingen.
Si vous voulez suivre l'ENENEMENT de l'année : c'est ici.
Ce corrigé n'est qu'un corrigé personnel et n'engage que moi. Un jury bac peut décider d'accepter ou non certaines réponses.
Un conseil pour ceux qui vont passer l'épreuve LV2 : Servez-vous de l'aide lexicale ...
bac allemand LV1 série S-ES 2011 page 1.pdf
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C'est ici.
Vom 26. Juni bis zum 17. Juli 2011 wird Deutschland das Gastgeberland der Frauenfußball-WM sein. Frankreich ist zum zweiten Mal seit 2003 qualifiziert und wird am 05.07.2011 um 20:45 Uhr in Mönchengladbach gegen den amtierenden Weltmeister Deutschland spielen. Frauenfußball genießt in Deutschland einen viel höheren Stellenwert als in Frankreich, wo die Blauen noch nicht wirklich die Aufmerksamkeit der Öffentlichkeit auf sich gezogen haben. Die Situation ist für die „deutsche Frauennationalelf“ anders, das Interesse an der Mannschaft wächst mit ihrem zunehmenden Erfolg.
Plus amusant que de s'ennuyer devant la télé : on regarde des petits films et on fait glisser la bonne réponse là où il faut...
C'est ici.
Encore une fois le lien vers le site "60 x Deutschland" : des moments historiques à connaître.
Apprendre les formules à utiliser selon la situation : fiche de travail (1e page) et solutions.
Pour les apprendre, le mieux c'est variment d'écrire (peut-être avec qn ?) des petits sketchs. Ainsi, les expressions se fixent mieux.
Nom : sich entschuldigen expressions et situations.pdf
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